vendredi, 27 octobre 2006

Ajourd'hui, la lettre G:

G.Gauche (rassemblement et clivage) :
« Ségolène Royal construit pierre après pierre une synthèse originale des différentes gauches. Elle en fabrique un nouvel alliage, original, novateur et offensif, en rapport avec les besoins profonds de la société française.» Arnaud Montebourg – Libération « Sur l’emploi stable, sur l’avenir de l’école, sur l’avenir des retraites, sur la santé, l’environnement, les conditions de travail, le logement, les transports, la culture, la sécurité publique et la lutte contre toutes les formes d’insécurité et de violence, dont le niveau jamais atteint est la marque de la faillite de la droite, oui, il y a des réponses efficaces et de gauche ! Le clivage droite-gauche n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui, jamais aussi actuel. »
Vitrolles le 29 septembre


mercredi, 25 octobre 2006

Aujourd'hui le F, comme...

F. Féministe :
« Pour moi, ce fut le rejet de la place assignée aux femmes par la tradition qui m’a ouvert les yeux et a forgé à jamais mon engagement. De la maîtrise par la femme de son corps jusqu’au combat encore inachevé pour l’égalité professionnelle et politique, sans oublier le sort fait aux femmes asservies dans trop de pays du monde, ce combat illustre tous les autres. Mon adhésion au socialisme s’est aussi nourrie du spectacle révoltant d’une hiérarchie sociale où le privilège de quelques-uns l’emportait sur le droit de tous. Et ce double refus m’a amenée à la certitude que l’émancipation passait par l’école et par la lutte jamais achevée pour une juste répartition des richesses. »
Profession de foi


Aujourd'hui la lettre E, comme...

E. Etat :
«Mais plus les insécurités sociales quotidiennes et la précarité gagnent du terrain, plus les Français ont mal à la France. Et plus ils s’inquiètent de la pérennité de la nation, moins ils sont portés à la vouloir généreuse avec les siens et hospitalière aux autres. Car, chez nous, on le sait, le social et le national marchent ensemble et c’est l’Etat qui est garant de leur alliance. Ce pacte républicain est aujourd’hui malmené, affaibli, parfois même frontalement remis en cause. Or les Français y sont attachés mais se demandent s’il est encore viable, et si oui, comment l’actualiser. Au nom de quelles valeurs, pour quelles sécurités nouvelles, en vue de quels équilibres ? » « Seul un État puissant, capable d’investir massivement dans l’innovation et la recherche permettra à la France, non seulement de respecter ses engagements au regard du protocole de Kyoto, mais également de préparer l’après-pétrole, en développant massivement les énergies renouvelables. »
Vitrolles le 29 septembre


mardi, 24 octobre 2006

La lettre D comme...

D. Démocratie participative :
« C’est cela, la démocratie participative : écouter pour agir juste, construire ensemble de meilleures décisions et rendre des comptes. Plus les gens y seront associés, plus les réformes seront solides. »
Frangy-en-Bresse, 20 août 2006

La démocratie participative, ce n’est pas autre chose que la souveraineté partagée car le pouvoir vertical exercé par quelques-uns uns sur tous, l’autorité de l’expertise simplement technocratique, ont fait long feu. Dans une société mise en réseau, parcourue d’informations, fondée sur l’autonomie individuelle, l’appel à l’intelligence collective est tout sauf un gadget. Il s’agit plutôt d’une compréhension fine des attentes et des possibles. La décision politique, qui garde sa force d’impulsion, doit se nourrir du corps social. Non pour en être le simple reflet mais pour être éclairée au mieux et ainsi agir au plus juste.


lundi, 23 octobre 2006

L'Abécédaire de Ségolène Royal

C. Carte scolaire :
«L’objectif ce n'est pas de réduire les libertés, mais c'est de se dire : si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d'une école est un bon principe, pourquoi ça ne serait pas le cas pour tous les Français. C'est ça être socialiste ; c'est ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certains.» Une réforme de la carte scolaire « doit permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées, c'est-à-dire d'élargir la sectorisation. Chaque parent mettant son enfant à l'école doit pouvoir se dire : l'école qui est à côté de chez moi va permettre à mon enfant de trouver les mêmes conditions de sécurité, de non violence, de qualité d'enseignement.»
Jeudi 7 septembre, France 2

Co-developpement :
« Il faut repenser de fond en comble la coopération et l'aide au développement, en se concentrant sur quatre enjeux majeurs : l'eau, l'école, l'environnement, la santé, et en favorisant les micros-crédits. Les femmes sont aux avant-postes de ces sujets. En Afrique, elles assurent 98 % du travail de la terre mais bénéficient seulement de 5 % des aides. Il faut court-circuiter les Etats corrompus et aller directement vers les sociétés, notamment les réseaux de femmes. C'est une utopie réalisable. »


vendredi, 20 octobre 2006

L'Abécédaire de Ségolène Royal

B. Budget participatif :
« La Région Poitou-Charentes a créé le Budget Participatif des Lycées en 2005. (…) 93 lycées et EREA publics de notre région, qui regroupent 50.000 élèves de l’enseignement général, technologique, professionnel, agricole et adapté. Lycéens et lycéennes, personnels enseignants et non enseignants, parents d’élèves ont choisi ensemble les projets qu’ils estimaient prioritaires pour mieux vivre et travailler au lycée. »
site www.cr-poitou-charentes.fr


jeudi, 19 octobre 2006

L'Abécédaire de Ségolène Royal

De A à Z … Pourquoi il faut voter Ségolène ROYAL le 16 novembre

A. Après-pétrole :

« la France sera le pays de l'excellence environnementale. (…) Nous tirerons tous dans cette direction avec des incitations extrêmement fortes de l'Etat, parce que c'est non seulement un enjeu de citoyenneté planétaire mais également une opportunité extraordinaire à saisir pour créer des emplois dans le futur."
Poitiers, 14 septembre 2006.

« [La privatisation de GDF] compromet la préparation de l’après-pétrole, qui suppose au contraire qu’on fasse émerger un pôle public national de l’énergie, en favorisant le rapprochement entre GDF et EdF. C’est ce que proposent les socialistes. En effet la loi de marché, qui s’imposera avec la privatisation, ne permet pas les investissements et la préparation à long terme nécessaires si on veut pouvoir affronter les lourds problèmes écologiques et de santé publique, et les graves tensions géostratégiques que va provoquer le doublement, d’ici à 2050, de la consommation d’énergie. "
Assemblée nationale, 25 septembre 2006.