vendredi, 05 octobre 2007

Guy Janvier, candidat à Vanves

Guy Janvier , Conseiller Général et Municipal de Vanves a été désigné hier soir candidat officiel par les militants du parti socialiste. Il conduira donc la liste pour le parti socialiste aux élections de Mars prochain.

Dernièrement il précisait quelques axes d'amélioration de la vie quotidienne vanvéenne:

  • La priorité, l'éducation et l'accès au savoirs et à la culture.
  • La gestion du parc de logement. A Vanves, près de 1000 ménages vanvéens sont en attentes de logement social, soit 2 fois plus qu'il y a 7 ans.
  • La mise en place d'un Agenda 21, outil du développement durable pour agir avec pérénité sur les secteurs social, économique et d'environnement.

Nous aurons l'occasion de revenir sur les propositions de Guy Janvier et de son équipe.

Bon courage à Guy Janvier et toute son équipe!

Rappel: Guy Janvier avait été à l'origine lors de son mandat à la mairie de la mise en place des conseils de quartier, alors lieu de représentation citoyenne, afin de favoriser la participation des vanvéens à la vie de la cité. Nous sommes particulièrement attentifs et favorables à ce genre de pratiques.

mardi, 29 mai 2007

Olivier Besancenot plaide pour un "nouveau parti" de la gauche radicale

Olivier Besancenot a appelé, mardi 29 mai, ses 1,5 million d'électeurs de la présidentielle à voter pour la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) aux législatives, pour adresser "un message clair de résistance" face à la "politique revancharde de Nicolas Sarkozy"

Celui qui a obtenu, au premier tour de l'élection présidentielle, le meilleur score de la gauche radicale (4,08 %), ne se présente pas aux législatives – parce qu'il ne peut réclamer un nouveau congé sans solde à son employeur, La Poste, a-t-il précisé – mais soutiendra les 475 candidats LCR et une quarantaine d'unitaires, a-t-il indiqué lors d'un point de presse. Il participera à quatre meetings (le 1er juin à  Aulnay-sous-Bois, le 4 juin à Lens, le 5 juin à Evry, le 8 à Bezons), mais n'en prévoit aucun à Paris, car il veut rester "près" de son électorat issu des couches "populaires", "des jeunes, des ouvriers et des employés qui ont résisté au vote utile", a-t-il expliqué.

"MAIN FRATERNELLE"

Olivier Besancenot voit dans les législatives l'occasion d'une "clarification politique à gauche", alors que le PS s'est montré "inefficace" contre le gouvernement de droite et"inutile pour battre Nicolas Sarkozy". Il a appelé à la constitution d'un "nouveau parti" de la gauche radicale, "sur une base politique claire", qui doit être"l'anticapitalisme et l'indépendance politique" vis-à-vis du PS. Si ce parti ne peut être bâti "dans l'urgence" et sans débat, il "ne sera pas un cartel d'organisations" ni le fruit d'accords avec des "partenaires nationaux", c'est-à-dire les directions d'autres partis, a-t-il affirmé.

"Une page a été définitivement tournée" après l'échec des antilibéraux à se doter d'un candidat commun à la présidentielle, a affirmé le porte-parole de la LCR. Il a tendu "une main fraternelle" à tous les militants de la gauche radicale et aux "déçus" du PS et a présenté son propre parti comme l'élément fédérateur de la gauche radicale.

vendredi, 04 mai 2007

Le 6 mai 2007, votez Royal!

Une dernière Note avant le scrutin tant attendu. 
Depuis un an que ce blogue est ouvert (un an la veille du premier tour), vous avez pu suivre chaque jour la campagne au rythme où elle se déroulait. 10000 visteurs différents sur un an, plus de 100000 visites, une belle expérience. Ces dernières semaines, les articles, analyses, vidéos, informations ont beaucoup circulées. En effet, l'enjeu du scrutin de dimanche est énorme. Des projets de société très différents, dans la place et la considération qu'ils donnent aux gens, mais aussi sur les enjeux économiques et sociaux.

- Plus de justice avec des moyens réels pour cette justice (qu'elle soit sociale, économique ou juridique),

 - Une réforme de l'état et des institutions pour une meilleure efficacité, une plus grande représentation des citoyens, moins de dépenses inutiles.  

- L'assurance d'une sécurité aux citoyens : au travail( par la sécurisation des carrières), dans les familles (par une hausse des bas salaires), pour l'avenir (par une hausse des retraites), mais aussi dans les rues (par l'établissement des polices de proximité et une justice plus efficace) et enfin dans les hopitaux (par le redéploiement des fonctionnaires sur le secteur de la santé publique: infirmières, aides soignantes)

- Une économie moderne, et dynamique où les travailleurs et les employeurs gagnent ensemble (par la relance de la recherche, par l'écologie, véritable source de nouveaux emplois, par la généralisation des 35 heures, par un redéploiement des fonctionnaires, par l'amélioration de la scolarité). Tout cela pour plus de croissance, plus l'emploi, et moins de précarité.

- et bien sûr le respect des personnes, la solidarité, le co-développement pour lutter contre la pauvreté des pays du sud et réduire l'immigration.

C'est de tout cela que Ségolène Royal parle depuis un an. C'est d'un projet de société qui fonctionne bien, pour une  france apaisée et dynamique qui respecte chacun.
Le 6 mai 2007, vous avez une responsabilité.
Le 6 mai 2007, votez Royal!  

Merci aux lecteurs, critiques ou non.
Merci aux commentateurs.
Merci aux fidèles et à ceux de passage.
Merci à ceux qui ont donné des conseils éclairants.
Merci enfin à Ségolène Royal pour sa détermination et son courage continue depuis un an, détermination et courage depuis un an transmis et sans lequelle ce blogue n'aurait pu continuer! Cyrille CORMIER  

Ségolène Royal rappelle que 30% hésitent encore sur leur choix et appelle donc à se méfier des sondages!

LORIENT, 4 mai 2007 (AFP) - Ségolène Royal a appelé les Français "à ne pas se laisser matraquer par les sondages", soulignant qu'il y a encore "30% de personnes qui s'interrogent", lors d'un déplacement vendredi à Lorient. "J'appelle les électeurs à ne pas se laisser matraquer par les sondages comme depuis des mois. Il y a encore 15% d'indécis de chaque côté, c'est-à-dire 30% de personnes encore qui s'interrogent. Je dis aux électeurs : venez voter massivement. Ne vous laissez pas matraquer, ne vous laissez pas intimider, ne vous laissez pas démobiliser", a déclaré la candidate socialiste à la presse

"Venez voter massivement dimanche prochain pour que ça change et pour que la morale publique l'emporte", a ajouté Mme Royal, accompagnée du député-maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et du président de la région Bretagne Jean-Yves Le Drian. Mme Royal s'exprimait juste avant de tenir une réunion publique à Lorient, première d'une série de quatre étapes dans la journée en Bretagne. Deux mille personnes étaient rassemblées au palais des sports selon les journalistes présents, trois mille selon les organisateurs. La candidate y a lancé un message aux "indécis" : "qu'ils ouvrent les yeux, qu'ils voient qu'aujourd'hui (c'est) le dernier combat de la vérité contre toutes les formes d'affabulations et de mensonges. C'est le combat de la morale publique contre un certain nombre de déformations de la réalité, c'est le combat des sans-voix, des gens qui subissent la précarité et les bas salaires contre un candidat qui veut donner encore davantage à ceux qui ont déjà beaucoup, avec des réformes comme le bouclier fiscal". Il faut "faire en sorte que la vérité, la morale publique, la volonté de renouveau l'emportent", a-t-elle dit. "Moi, je n'ai pas besoin d'adversaires imaginaires, je n'ai pas besoin de m'en prendre à Mai 68, à certains passages de l'Histoire de France". Elle a ironisé sur le camp de l'UMP qui voit la victoire approcher dimanche: "Je les vois déjà se disputer pour le poste de Premier ministre". Dans la salle, elle s'en est prise à nouveau au "matraquage des sondages (...) complaisamment relayés par les médias amis du pouvoir". tma/so/swi

LORIENT, Morbihan (AP) - "Il y a encore de l'espoir", s'est enflammée vendredi Ségolène Royal à son arrivée à Lorient, dénonçant le "matraquage par les sondages" qui la donnent largement battue et l'"arrogance" de Nicolas Sarkozy.

"J'appelle les électeurs à ne pas se laisser matraquer par les sondages comme depuis des mois. Il y a encore 15% d'indécis de chaque côté, c'est-à-dire 30% des personnes encore qui s'interrogent et je dis aux électeurs: 'venez voter massivement, ne vous laissez pas intimider, ne vous laissez pas matraquer, ne vous laissez pas démobiliser'", a exhorté la candidate socialiste à son arrivée au Parc des sports de Kerdavic à Lorient (Morbihan), étape de son dernier déplacement de campagne en Bretagne.

"Les sondages sont faits de telle façon à démobiliser les électeurs, puisque jamais ils ne sont accompagnés de la précision sur le nombre d'indécis", a-t-elle souligné. "Il y a donc encore de l'espoir", s'est-elle emportée, très remontée, invitant les indécis à "ouvrir les yeux" et à "regarder ce qui se passe". "Nous pouvons gagner, nous allons gagner."

"Quand j'entends la droite dire 'les carottes sont cuites', je trouve ça indécent. Je dis aux électeurs: 'c'est à vous de décider, ce n'est pas aux sondages'", a-t-elle pesté. "Battons-nous pour que nous puissions gagner dimanche prochain et comme ça ils n'aurons pas besoin de se battre entre eux pour savoir qui sera Premier ministre", a-t-elle lâché, dans un rire ironique.

Une fois à la tribune, Ségolène Royal a renouvelé cet appel: "ne vous laissez pas matraquer par les sondages, ne vous laissez pas démobiliser par les sondages, comme à chaque fois, à chaque élection, complaisamment relayés par les médias amis du pouvoir", a-t-elle plaidé devant 3.000 personnes qui l'ont soutenue en sifflant les sondeurs. Nicolas Sarkozy "qui se prétend le candidat du peuple, eh bien qu'il sache que c'est le peuple français qui va décider demain du visage de la France".

La candidate socialiste a montré du doigt l'"arrogance" de son rival UMP "qui consiste à dire aux gens: 'ce n'est pas la peine de vous déranger'". "Je lance un appel à la citoyenneté, je lance un appel au sursaut, je lance un appel aux valeurs".

"Ouvrez les yeux!", a-t-elle demandé aux Français. Ce scrutin est "le combat de la vérité contre toutes les formes d'affabulations et de mensonges", "le combat de la morale publique contre un certain nombre de déformations de la réalité", "le combat des sans-voix", "le combat des gens qui subissent aujourd'hui la précarité et les bas salaires, contre un candidat qui promet de donner encore davantage à ceux qui ont déjà beaucoup, avec des réformes comme le bouclier fiscal", a-t-elle tonné.

Elle a présenté Nicolas Sarkozy comme "le candidat soutenu par Berlusconi, par Aznar et par Bush", le "candidat des grandes fortunes" et "du MEDEF", qui n'a "cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la personne humaine et n'a cessé d'attiser toutes les formes de peurs ou de revanche". A cet égard, elle a relevé le "lapsus incroyable" de son rival lors de leur duel télévisé: "Demain, ce sera en pire". AP

La phrase du jour

"Qu'est ce que c'est que cette société ou celui qui paye ces impôts est annoncé comme cocu et où on honore des vedettes qui s'exhilent en Suisse pour ne pas payer d'impôt"
Jacques Delors, Hier soir.

Derniers tours de piste pour Royal et Sarkozy

Nicolas Sarkozy était accompagné de Jean-Louis Borloo et Bernadette Chirac. Sur la tribune, avec Ségolène Royal, Pierre Mauroy et Dominique Strauss-Kahn.montage lefigaro.fr

Nicolas Sarkozy était accompagné de Jean-Louis Borloo et Bernadette Chirac. Sur la tribune, avec Ségolène Royal, Pierre Mauroy et Dominique Strauss-Kahn.
montage lefigaro.fr

Comme un symbole, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal tenaient jeudi soir leurs derniers grands meetings aux deux extrémités de l’Hexagone. A Lille, dans le Nord, devant 20.000 personnes, la candidate socialiste a appelé ses partisans à « se mobiliser » jusqu'à dimanche et a dit sentir que « la victoire est à portée de main ». Fréquemment interrompue par de bruyants « Ségolène présidente », elle a parlé d' « une vague qui continue à monter et qui doit monter ». 

"Nous avons les valeurs républicaines profondément chevillées au corps, nous n'acceptons pas de faire acclamer dans des réunions publiques des mots qui n'ont rien à voir avec la République, tels 'kärcher, liquider, reformater'", a-t-elle martelé à la tribune. Des mots évoqués lors du meeting de Nicolas Sarkozy, dimanche dernier à Bercy.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, a déclaré à Montpellier, dans l’Hérault, qu’il restait « deux jours pour dire adieu à l'héritage de Mai 68, deux jours pour renoncer au renoncement ». Dans une allusion au débat télévisé de la veille, il a enfin enjoint son adversaire à « ne jamais confondre la politique avec la guerre ». Il s’exprimait devant une assistance de 15.000 supporters, dans laquelle figurait notamment Bernadette Chirac. « Deux jours, Mme Chirac, pour vous dire merci de votre amitié, de votre présence », a ajouté le candidat UMP.

jeudi, 03 mai 2007

Au sujet de la valeur travail, du travailler plus, et d'une certaine

" Personne ne s'impose aisément une discipline d'oisiveté, mais c'est
indispensable. La vie n'est pas le travail: travailler sans cesse rend
fou. Souvenez-vous-en. Vouloir le faire est mauvais signe. Ceux de vos
collaborateurs qui ne pouvaient se séparer du travail n'étaient
aucunement les meilleurs.
"
Charles de Gaulle à André Malraux, le 11 décembre 1969 ("Ces chênes
qu'on abat...", dans "La Corde et les souris", folio, p. 161)

Quels flemmards, ces grands hommes...

Communiqué

Election présidentielle : communiqué de la Fondation Copernic
 

La Fondation Copernic a pour mission de contribuer à remettre à l'endroit ce que le libéralisme a mis à l'envers. Nicolas Sarkozy apparaît clairement comme le champion d'un ultralibéralisme assumé et d'un ordre social et sécuritaire rigoureux. Il réussit à concentrer sur sa personne tous les attributs de l'idéologie réactionnaire et du conservatisme français depuis plus d'un siècle.

Nous appelons à faire barrage à la contre-révolution libérale. Nous appelons à battre Sarkozy au second tour de cette présidentielle. En toute lucidité, sans renoncer à notre critique de toute logique sociale-libérale et de toute tentation centriste, nous appelons à porter le plus grand nombre possible de suffrages sur le nom de Ségolène Royal.

Message d'un Internaute

J'ai regardé le débat hier soir, et Mr Sarkozy assène des vérités toutes faites, c'est à dire inexactes:

Exemples : Travailler plus pour gagner plus, les heures sont supplémentaires, donc aléatoires, liées à une charge de travail, donc il n'est pas possible de planifier et construire un budget prévisionnel avec. Il n'est possible que de les dépenser à postériorité.

Sur un autre plan, les heures ne peuvent être effectuées que par ceux qui ont déjà un temps plein.
Pour plus d’information il faut lire Alternatives Economiques de mai 2007, n° 258 :

Un salarié moyen produit en France 71900$, un Italien 58800$, un Allemand 58400$ ; USA 80000$ et Belgique 75000$. Chiffres équivalents pouvoir d'achat 2002.
Un salarié moyen travaille en France 36,4 h, un Italien 37 h, un Allemand 34,5 h, un Belge 35 h, USA environ 41 h...
Ceci fait en productivité horaire :
France : 1975 ; Italie : 1589 ; Allemagne : 1692 ; Belgique : 2142 ; USA : 1951...
Allonger le temps de travail c'est créer des problèmes plus qu'apporter des solutions.
Abaisser le coût du travail, c'est créer des inconvénients, sans avantages induits.

Pour l'énergie renouvelable, en France aucun industriel n'a voulu fabriquer des machines, ce qui fait que l'achat créee de l'activité à l'extérieur et que la marge est donné au producteur.

De plus, le Portugal et l'Irlande font 6 fois mieux que la France, l'Allemagne et l'Espagne font 10 fois mieux et les Danois 22 fois!
Le recul de l'imposition et la suppression des droits de succession fait un catégorie de "rentiers", c'est à dire de bénéficiaires de patrimoine non obtenus mais hérités qui creusent le fossé entre lrs riches et les pauvres...

www.alternatives-economiques.fr

Même quand il lui sert la main, il ne la regarde pas.

Vous avez été nombreux a remarquer la gene de Nicolas Sarkozy, pendant tout le débat, hésitant à s'adresser directement à Ségolène Royal, l'appellant continuellement Madame, et surtout ne pouvant la regarder alors qu'il s'exprimait. A moins qu'elle ne lui fît des grimaces, cela souligne sans doute ses difficultés à faire face.

Pour illustrer cela, un petit clin d'oeil:

medium_eux_1_.JPG
Mais! Regarde là!

 

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