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mercredi, 25 octobre 2006

Revue de Presse - (Mise à jour midi)

• " L'avantage de Ségolène Royal sur ses deux compétiteurs, c'est qu'elle cherche ouvrir des voies nouvelles, sans la prudence excessive des deux autres, quitte à choquer. Et son souci de combler le fossé qui exclut des pans entiers de l'électorat est réel. Quitte, sur des sujets clefs, comme la carte scolaire ou l'immigration, à rebattre les cartes entre gauche et droite, à dépaysant littéralement les militants les plus attachés à la vulgate socialiste.(...)"
La République des pyrénnées, 24/10

"(...) Mais Il est vrai qu'elle aura constamment été au centre du débat, pendant l'émission, et qu'elle aura dû faire front à l'alliance objective de DSK et Laurent Fabius.Du coup, derrière la "madone des sondages" est réapparue la "Zapaterreur", sorte de "Cruella de la politique", qui n'a pas hésité à élever le ton et à couper les animateurs pour défendre "la cohérence de sa pensée". (...)L'opinion risque donc de retenir qu'elle a résisté à des rivaux plus "politiques" qu'elle, ou plus " théâtraux", à l'image de Fabius feignant une indignation un peu surfaite sur les expulsions d'immigrés. En somme, on a plus parlé du programme de Ségolène Royal que du programme socialiste. Une façon de l'emporter."
La République du Centre, 24/10

• "Il faut bien de l'imagination pour confondre Ségolène Royal et le général Boulanger. Brice Hortefeux, ministre sarkozyste, a pourtant osé hier la comparaison... Le crime de Madame Royal ? Proposer des "jurys de citoyens" afin d'exercer une "surveillance populaire" sur l'action des élus. De prime abord, la proposition est choquante.
"Populiste", au sens où elle tend à opposer le peuple à ses élus, la lucidité des uns aux errements des autres. Mais vaut-elle cet excès d'indignité ? Il faut bien admettre que la politique française a un problème avec le peuple. Un gros, un énorme problème, qui a entrainé la défaite de tous les gouvernants depuis 1981, le séisme du 21 avril 2002, la victoire du "non" au référendum... Cela fait beaucoup, assez pour que l'on s'interroge sur les manières d'y remédier. Sans tabou ni invective
."
Le Progrès, 24/10

• "Un ton plus vif et quelques tacles qui laissent des bleus, le deuxième débat entre Laurent, Ségolène et Dominique sans être irrespectueux a été plus tonique et concret. "
L'union, 24/10