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mercredi, 30 mai 2007
Ségolène Royal : invitée du matin, LCI, Christophe Barbier
Ségolène Royal : invitée du matin, LCI, Christophe Barbier
le 30/05/07
18:39 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 29 mai 2007
Olivier Besancenot plaide pour un "nouveau parti" de la gauche radicale
livier Besancenot a appelé, mardi 29 mai, ses 1,5 million d'électeurs de la présidentielle à voter pour la Ligue communiste révolutionnaire (LCR) aux législatives, pour adresser "un message clair de résistance" face à la "politique revancharde de Nicolas Sarkozy". Celui qui a obtenu, au premier tour de l'élection présidentielle, le meilleur score de la gauche radicale (4,08 %), ne se présente pas aux législatives – parce qu'il ne peut réclamer un nouveau congé sans solde à son employeur, La Poste, a-t-il précisé – mais soutiendra les 475 candidats LCR et une quarantaine d'unitaires, a-t-il indiqué lors d'un point de presse. Il participera à quatre meetings (le 1er juin à Aulnay-sous-Bois, le 4 juin à Lens, le 5 juin à Evry, le 8 à Bezons), mais n'en prévoit aucun à Paris, car il veut rester "près" de son électorat issu des couches "populaires", "des jeunes, des ouvriers et des employés qui ont résisté au vote utile", a-t-il expliqué.
"MAIN FRATERNELLE"
Olivier Besancenot voit dans les législatives l'occasion d'une "clarification politique à gauche", alors que le PS s'est montré "inefficace" contre le gouvernement de droite et"inutile pour battre Nicolas Sarkozy". Il a appelé à la constitution d'un "nouveau parti" de la gauche radicale, "sur une base politique claire", qui doit être"l'anticapitalisme et l'indépendance politique" vis-à-vis du PS. Si ce parti ne peut être bâti "dans l'urgence" et sans débat, il "ne sera pas un cartel d'organisations" ni le fruit d'accords avec des "partenaires nationaux", c'est-à-dire les directions d'autres partis, a-t-il affirmé.
"Une page a été définitivement tournée" après l'échec des antilibéraux à se doter d'un candidat commun à la présidentielle, a affirmé le porte-parole de la LCR. Il a tendu "une main fraternelle" à tous les militants de la gauche radicale et aux "déçus" du PS et a présenté son propre parti comme l'élément fédérateur de la gauche radicale.
18:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène Royal au Journal de 20 heures de France 2
"C'est un moment très important dans la vie démocratique les élections législatives. Parce qu'il s'agit de mettre en place des contre-pouvoirs, de mettre en place une opposition nouvelle sans esprit de revanche, mais aussi sans fatalisme. Nous devrons construire cette opposition nouvelle chargée à la fois de surveiller, de proposer et aussi de s'opposer."
Ségolène Royal jugera le Président de la République « sur les actes ». Elle souligne « que ce l’on voit sur un certains nombre de réformes qui sont engagées, c’est d’abord leur côté injuste et leur dangerosité », en citant le bouclier fiscal, la remise en cause du contrat de travail et les franchises médicales.
Ségolène Royal croit "qu'il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement dans des domaines qui ne relèvent pas du pouvoir législatif". Ségolène Royal a cité comme exemples celui de l'hôpital et celui des OGM.
"On sait qu'il y a un certain nombre de besoins très aigus dans l'hôpital, dans les structures qui accueillent des personnes handicapées ou des personnes âgées. Moi, je veux qu'avant le premier tour des élections législatives des décisions concrètes soient prises pour que les engagements pris soient rapidement tenus".
Sur les OGM, Ségolène Royal "souhaite qu'il y ait un moratoire sur les OGM. L'Allemagne vient de prononcer ce moratoire parce qu'il y a un problème et donc le principe de précaution doit être apporté si l'on veut protéger à la fois l'environnement, mais aussi l'alimentation, donc la santé publique".
07:40 Publié dans Parti Socialiste , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, France 2, Législatives
lundi, 28 mai 2007
M. Strauss-Kahn envisage de soutenir certains candidats du MoDem au deuxième tour des législatives
es dernières déclarations de Dominique Strauss-Khan risquent encore de faire grincer des dents au sein du Parti socialiste. Lors d'une rencontre avec des militants de la 13e circonscription du Rhône, lundi 28 mai, le député du Val-d'Oise a en effet indiqué qu'il n'avait "pas d'hostilité de principe à un éventuel soutien à certains candidats du MoDem" au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où la gauche a été éliminée, "pour battre Nicolas Sarkozy"."Pour mener ce débat sereinement, il faut qu'on ait subi une défaite pas trop cuisante aux élections législatives", a expliqué M. Strauss-Kahn, venu soutenir Martine David (PS), député sortante de cette circonscription de la banlieue Est de Lyon, où Nicolas Sarkozy est arrivé en tête le 6 mai.
Le monde.fr
21:20 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK
mardi, 15 mai 2007
Le programe législatif du PS
Voici les quatre grands points et objectifs du programme législatif du PS.
Retrouvez la totalité en lisant la note ICI.
I – TRAVAILLER MIEUX ET TRAVAILLER TOUS
II – PROTÉGER LE PRÉSENT ET PRÉPARER L'AVENIR
III – RÉORIENTER L'EUROPE POUR PESER DANS LA MONDIALISATION
IV – DÉMOCRATISER ET RENOUVELER NOTRE RÉPUBLIQUE
Retrouvez Lucile Schmid, la candidate du parti socialiste de la 10ème circonscription sur sont site: http://www.lucile2007.com
22:25 Publié dans Campagne Législative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Hauts-de-Seine, Socialistes, Lucile Schmid, Législatives
Législatives PS: FACE À LA DROITE, DES RÉPONSES DE GAUCHE
Vous avez été 17 millions à voter pour Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle pour manifester un réel désir de changement et une volonté de défendre notre modèle social. La victoire n'a pas été au rendez-vous. Et une nouvelle étape s'ouvre avec les élections législatives des 10 & 17 juin prochains. L'enjeu est décisif pour toutes celles et tous ceux qui veulent une France forte et juste.
Nicolas Sarkozy affiche des intentions inquiétantes. Le discours de la compassion remplace la solidarité concrète, la reconnaissance du mérite est au seul bénéfice des plus favorisés et le style personnel du nouveau pouvoir révèlent une complaisance avouée vis-à-vis de l'argent. Les choix économiques et fiscaux du nouveau gouvernement aggraveront inévitablement les inégalités ; quant aux suspicions à l'égard de certaines populations et de certains quartiers, elles accroîtront inéluctablement les divisions du pays.
Les socialistes ont entendu votre message dans la campagne présidentielle. Vous nous demandez de défendre des valeurs, celles de la République, et d'apporter des réponses concrètes à vos préoccupations : l'emploi, le pouvoir d'achat, le travail, le respect des droits et des devoirs, la sécurité.
Nous vous proposons un programme de législature construit autour de quatre principes : la vérité, car nous prenons des engagements réalisables dans les cinq années qui viennent ; la protection de nos concitoyens face aux conséquences prévisibles de la mise en œuvre du projet de Nicolas Sarkozy ; le dialogue, car chacun doit être entendu, et les réformes ont besoin d'être débattues pour être réussies –c'est nécessaire au Parlement, c'est indispensable avec les élus locaux, c'est impérieux avec les partenaires sociaux ; enfin, le renouvellement des pratiques politiques, des institutions et de l'action politique. Notre volonté, dans ce contexte si essentiel pour notre avenir, est de faire des socialistes une force pour agir et protéger et, enfin, de tout faire pour donner ses chances à une majorité de progrès.
Les 10 & 17 juin, la participation doit être la plus forte possible pour permettre l'élection du plus grand nombre possible de députés de gauche. La droite, avec la Présidence de la République aujourd'hui, et le Sénat depuis longtemps, concentre l'essentiel du pouvoir, elle dispose d'une influence déterminante sur les médias. Elle a des intérêts communs avec les milieux d'affaires. Il faut donc un équilibre, un contrepoids, une force pour vous défendre. Dès lors, les élections législatives revêtent une importance pour garantir la cohésion du pays et le pluralisme de notre démocratie.
Nous vous proposons quatre grands objectifs :
I – TRAVAILLER MIEUX ET TRAVAILLER TOUS
La droite a un slogan « travailler plus pour gagner plus ». C'est une supercherie qui conduit à moins d'emplois et plus de précarité pour le plus grand nombre. Elle présente un programme fiscal (suppression des impôts sur les gros patrimoines) qui favorise la rente et non l'effort. Alors qu'elle a été incapable de relancer la croissance depuis 5 ans, elle risque de l'étouffer davantage demain en augmentant la TVA.
Nous socialistes, voulons au contraire créer les conditions d'une croissance soutenue en plaçant la valeur du travail et du plein emploi au cœur de nos politiques économiques et sociales. Le modèle de développement que nous défendons repose sur quatre piliers : l'innovation ; la sécurité des carrières professionnelles ; le pouvoir d'achat ; le respect de l'environnement. Parce que la France n'est pas seule dans la compétition internationale, nous inscrivons notre action tant au niveau national qu'au niveau européen.
Nos principales propositions :
En matière de croissance et d'emploi : effort d'investissement, notamment dans le domaine industriel, avec un plan de soutien aux PME innovantes. Augmentation progressive sur cinq ans des moyens dévolus à la recherche ; progression de 10% par an et pendant cinq ans du budget de l'enseignement supérieur ;
Défense du Contrat à durée indéterminée comme élément central du contrat de travail et refus de l'extension du Contrat nouvelle embauche et du CPE sous l'appellation de Contrat unique.
Création « d'emplois tremplins », à l'instar de ce qui se fait déjà dans les régions, et mise en place de nouvelles sécurités professionnelles assurant une garantie de revenu et une démarche de formation tout au long de la vie ;
En matière de pouvoir d'achat
Augmentation du pouvoir d'achat, du SMIC à 1500 euros le plus vite possible, des bas salaires et des petites retraites, allocation d'autonomie pour les étudiants sous conditions de ressources, réforme et simplification de la fiscalité au bénéfice du travail et de la consommation, suppression du bouclier fiscal qui favorise les plus riches.
En matière du respect du dialogue social
Promotion de la démocratie sociale pour renforcer le rôle et la place des partenaires sociaux, avec une réforme de la représentation syndicale fondée sur le vote des salariés et le respect des accords majoritaires. Et refus des projets annoncés par la droite qui remettent en cause le droit de grève dans le secteur public et le secteur privé.
II – PROTÉGER LE PRÉSENT ET PRÉPARER L'AVENIR
La droite avance des solutions qui mettent en cause la protection sociale, affaiblissent les services publics et réduisent les moyens de l'école de la République. Elles contribueraient à aggraver la situation de millions de Français.
Nous, socialistes, voulons préserver la cohésion nationale et pensons que lutter pour une égalité réelle est le meilleur moyen de préparer l'avenir.
Nos principales propositions :
1)-Pour le présent
Nous voulons l'égalité devant la santé : priorité à l'hôpital public, aujourd'hui menacé ; limitation des dépassements d'honoraires ; refus de toute forme de nouveaux déremboursements qu'envisage la droite à travers les « franchises » ; priorité à la prévention et à la santé publique ; enfin, l'aide à l'installation de jeunes médecins en zone rurale ou dans les quartiers sera renforcée.
Nous voulons l'accès à un logement de qualité. C'est pourquoi nous proposons, de construire 120 000 logements sociaux par an, d'engager un plan pour l'accès à la propriété, et de lancer un effort accru de construction de logements intermédiaires, afin de créer une fluidité profitable à tous. Parallèlement, sera créé un service public de la caution et mis en place un bouclier logement pour les familles modestes garantissant un budget logement toujours inférieur à 25 % des revenus ; nous réaffirmons la nécessité d'une application stricte et rigoureuse de la loi SRU, face au scandale des 3,5 millions de mal logés. Nous mettrons en œuvre une nouvelle politique de solidarité urbaine avec notamment un Fonds de national pour l'égalité entre les territoires.
Nous voulons un droit effectif à la sécurité et à la tranquillité. Face à la progression, depuis 5 ans, des violences aux personnes, nous proposons la création d'une vraie police de quartier et de mener une politique fondée sur la prévention et la sanction. Les deux démarches sont indissociables. La prévention est indispensable pour éviter le tout carcéral, mais tout acte de délinquance doit trouver une sanction clairement affichée et assumée.
Nous voulons favoriser l'égalité réelle afin de lutter contre toutes les discriminations. Nous proposerons trois lois, la première pour lutter contre les violences faites aux femmes, la seconde pour ouvrir aux couples de même sexe le mariage et l'adoption, la troisième pour que chaque loi votée prenne en compte le handicap.
Nous voulons une politique d'immigration maîtrisée et partagée. Nous voulons une politique d'immigration juste et efficace qui lutte contre les filières clandestines et qui favorise une réelle intégration des immigrés en situation régulière et qui soit liée aux politiques de développement des pays d'émigration. Nous reconnaîtrons le droit de vote pour les scrutins locaux aux résidents étrangers, habitant depuis cinq ans dans notre pays.
2)- Pour l'avenir
Nous voulons une éducation pour tous et une attention portée à la réussite de chacun : mise en place d'un service public de la petite enfance ; études dirigées ou encadrées pour tous les élèves ; diminution du nombre d'élèves par classe en ZEP ; révision de la carte scolaire pour supprimer les « ghettos » scolaires, soutien à l'intégration des handicapés ; renforcement de l'enseignement professionnel pour qu'il devienne une véritable voie d'excellence ; revalorisation du métier d'enseignant ; amélioration de la relation avec les familles dans l'école.
Nous voulons pour chacun, une retraite décente et sûre. Cela suppose une renégociation globale de la Loi Fillon, avec pour enjeux principaux un minimum garanti des retraites, la prise en compte de la pénibilité des métiers et donc la réduction des disparités d'espérance de vie selon les catégories socio-professionnelles, un financement juste, assis également sur de nouvelles ressources (revenus financiers), le renforcement du taux d'activité des salariés âgés de plus de 50 ans. Le défi du vieillissement de la population doit être relevé : il faut s'appuyer sur l'allocation personnalisée d'autonomie créée par la gauche afin de faire triompher une logique de solidarités entre les territoires et les générations ; la mise en place d'une cinquième branche de sécurité sociale doit permettre d'éviter le recours désastreux aux assurances.
Nous voulons aussi, face aux dérèglements climatiques, à l'épuisement prévisible des ressources énergétiques, une politique vigoureuse d'économies d'énergie et une diversification de nos sources d'énergies. Nous développerons massivement les énergies renouvelables. À l'encontre de la privatisation engagée d'EDF et de GDF, il faut affirmer la nécessité d'un pôle public de l'énergie qui prenne en compte le long terme. Nous souhaitons le développement de modes de transport alternatif à la route, un basculement progressif d'une part importante du FRET vers le rail. Nous préconisons la discussion d'une nouvelle loi sur l'eau, enjeu majeur de ce siècle. Nous introduirons une véritable fiscalité écologique. Nous entendons soutenir une agriculture de qualité respectueuse de l'environnement et réorienter la Politique agricole commune vers les productions de qualité et le développement rural.
Nous voulons concilier protection sociale et réhabilitation du travail. L'instauration d'un Revenu Social d'Activité permettant la majoration d'1/3 de ses revenus pour toute personne reprenant un emploi rémunéré répond à cet impératif.
Nous voulons réduire la dette que la droite a laissé augmenter de manière inconsidérée, particulièrement par ses baisses d'impôt en faveur des catégories sociales les plus favorisées, car la dette est socialement injuste et économiquement irresponsable. Sa résorption passe par une politique de croissance, la restauration de notre compétitivité, une fiscalité juste, une gestion rigoureuse des finances publiques. Et la lutte contre les gaspillages : un euro dépensé doit être un euro utile.
III – RÉORIENTER L'EUROPE POUR PESER DANS LA MONDIALISATION
1)-L'Europe
La droite n'a pas d'ambition européenne. Son projet : un mini-traité au rabais soumis au seul Parlement, pour une Europe réduite aux politiques de marché.
Nous, socialistes, nous voulons redonner une volonté à l'Europe : pour l'emploi, pour la croissance et le développement durable, pour la recherche et l'innovation, pour les grands projets industriels. L'Europe, en effet est un outil irremplaçable face à la mondialisation, un levier décisif pour agir et ne pas subir.
Nous avons besoin d'une Europe qui protège, ce qui suppose qu'enfin l'emploi, la croissance, l'investissement, la recherche soient au cœur des objectifs de la Banque Centrale Européenne (BCE) qu'un gouvernement économique émerge dans la zone Euro, que l'Europe défende le respect de normes sociales et environnementales dans le commerce international, et que le rôle des services publics soit reconnu.
Il nous faut aussi une Europe politique et plus démocratique. À cette fin, il faut dépasser l'impasse politique et institutionnelle et favoriser la négociation d'un traité institutionnel plus simple, soumis à référendum, pour que l'Europe se fasse avec les citoyens.
2)- Le monde
La construction de l'Europe prend tout son sens au regard de la mondialisation libérale en cours qu'il faut maîtriser et surtout réorienter en fonction d'objectifs publics, sociaux et environnementaux.
La France doit porter une voie forte dans le monde, avec ses partenaires européens, au service de la paix et du développement, sans s'aligner sur d'autres puissances.
Nous proposons une réforme de l'Organisation Mondiale du Commerce, du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale qui doivent être mises au service du développement avec l'instauration d'une taxe de type Tobin sur les mouvements de capitaux.
Il nous faut conduire également une vraie politique de co-développement avec les pays du Sud en particulier l'Afrique et les pays du Bassin Méditerranéen.
IV – DÉMOCRATISER ET RENOUVELER NOTRE RÉPUBLIQUE
La droite propose le statu quo, autant dire le prolongement d'un système de concentration des pouvoirs, qui date du milieu du siècle dernier. Elle veut disposer de tous les leviers sans contrôle ni contrepoids.
Nous socialistes, nous voulons faire évoluer profondément nos institutions, et nos pratiques, en allant vers une VIè République.
Nos principales propositions:
Un parlement respecté et renforcé dans sa capacité à légiférer, à contrôler le pouvoir exécutif, à irriguer le débat démocratique ; ce qui implique notamment la suppression de l' articles 49/3 qui permet à un gouvernement de passer en force comme pour le Contrat Première Embauche.
Un mandat unique pour les parlementaires afin qu'ils se consacrent totalement à leur mission;
L'instauration d'une part de scrutin proportionnel, à l'Assemblée Nationale, pour une plus juste représentation des courants politiques minoritaires ;
Une vraie parité homme/femme pour toutes les élections.
Une démocratie participative avec notamment le principe de lois d'initiative citoyenne ;
Une charte de la laïcité annexée à la Constitution ;
Une nouvelle étape de la décentralisation, garantissant aux collectivités locales des moyens financiers pour assurer pleinement les charges qui leur sont transférées, pour mettre en œuvre une démocratie territoriale plus juste et plus solidaire en métropole et dans les Outre-Mers.
Une profonde rénovation du système judiciaire qui. passe par une augmentation substantielle de ses moyens, alors que le budget de la justice place notre pays au 23ème rang au sein de l'Union européenne, une plus grande égalité d'accès pour chaque justiciable, une justice digne de ce nom pour les mineurs, la reconnaissance d'une instruction collégiale, suite au rapport de la Commission Outreau, une réforme de la composition et du rôle du Conseil Supérieur de la Magistrature, pour l'indépendance et la responsabilité des magistrats
La lutte contre la concentration dans les médias et la confusion des intérêts économiques et politiques ; nous favoriserons un audiovisuel public fort, nous réformerons le Conseil Supérieur de l'audiovisuel pour garantir l'indépendance des médias et son pouvoir de régulation.
Les 10 & 17 juin, le choix sera clair. La droite veut amplifier et aggraver la politique menée depuis 2002, en pensant que l'économie ne fonctionne bien que si le social régresse, Nous les socialistes pensons au contraire qu'il faut concilier le progrès économique et les avancées sociales, la croissance et la sécurité, la création de richesses et la réduction des inégalités, l'industrie et l'écologie. La droite, avec son parti l'UMP, veut concentrer tous les pouvoirs dans une même main, rendant ainsi impossible les promesses d'un État impartial et d'une démocratie renouvelée. Les socialistes luttent au contraire pour une démocratie vivante, transparente et équilibrée.
À vous de décider. L'avenir du pays vous appartient. Avec vous, nous sommes prêts à prendre toutes nos responsabilités au service de la France.
22:20 Publié dans Campagne Législative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Législatives, PS, Lucile Schmid, Vanves, Hauts-de-Seine
dimanche, 13 mai 2007
La colère d'artistes contre le ministère de la culture
ans un appel publié, samedi 5 mai, dans L'Humanité, une centaine d'artistes attaquent avec vigueur l'action du ministère de la culture dans l'art. Le ton est vif : "Manipulateurs masqués", "la censure et le mépris". Le propos est direct : "Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d'énergie. L'art est notre vie. Mais, en France, l'action du ministère, qui cherchait à favoriser la vitalité créatrice des arts plastiques, en désorganise désormais de plus en plus profondément le cadre naturel par ses excès."
Sont dénoncés la politique d'acquisitions et d'expositions du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou), "soumise au marché et à la mode", le rôle de la délégation aux arts plastiques (DAP) et sa "centralisation abusive du pouvoir", les "choix incohérents, inconstants et mondains" de Culture France (ancienne Agence française d'action artistique, AFAA).
Les signataires en appellent au pluralisme et à une "répartition équitable" des expositions temporaires. Ils demandent que des artistes puissent intervenir dans les différentes instances de décision, que soient encouragées les initiatives privées et que l'enseignement artistique cesse d'être le parent misérable de l'éducation.
L'opposition entre artistes et institutions n'est pas une nouveauté. La critique de décisions jugées partisanes et parisiennes est une constante de la vie artistique. Mais deux éléments attirent l'attention. Ce texte paraît dans un contexte électoral brûlant. Et la liste des signataires rassemble des artistes de tendances et de générations variées qui jouissent pour beaucoup d'une notoriété, mais souvent oubliés des tendances actuelles.
Né d'échanges entre notamment Jean-Michel Meurice, Jean Le Gac, Ernest Pignon-Ernest, Henri Cueco, le texte est signé - entre autres - par Vincent Bioulès, François Bouillon, Pierre Buraglio, Gérard Collin-Thiébault, Daniel Dezeuze, Erro, Paul-Armand Gette, Peter Klasen, Bernard Pagès, Anne et Patrick Poirier, Bernard Rancillac et Claude Viallat. Figurent aussi Ben, Pascal Convert et Noël Dolla.
"Nous ne sommes pas des aigris, explique Ernest Pignon-Ernest. Notre travail est reconnu - et souvent bien mieux à l'étranger que par les institutions françaises. Celles-ci nous ignorent complètement. Le sentiment général est qu'"ils" exagèrent vraiment trop." Jean-Michel Meurice souhaite-t-il la suppression de la DAP ? "Non, mais un réaménagement très fort". Et de souligner : "Si c'est la première fois depuis trente ans que des plasticiens prennent la parole ensemble, c'est parce que la situation actuelle n'est plus acceptable."
13:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La colère d'artistes contre le ministère de la culture
ans un appel publié, samedi 5 mai, dans L'Humanité, une centaine d'artistes attaquent avec vigueur l'action du ministère de la culture dans l'art. Le ton est vif : "Manipulateurs masqués", "la censure et le mépris". Le propos est direct : "Nous sommes tous des engagés volontaires pleins d'énergie. L'art est notre vie. Mais, en France, l'action du ministère, qui cherchait à favoriser la vitalité créatrice des arts plastiques, en désorganise désormais de plus en plus profondément le cadre naturel par ses excès."
Sont dénoncés la politique d'acquisitions et d'expositions du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou), "soumise au marché et à la mode", le rôle de la délégation aux arts plastiques (DAP) et sa "centralisation abusive du pouvoir", les "choix incohérents, inconstants et mondains" de Culture France (ancienne Agence française d'action artistique, AFAA).
Les signataires en appellent au pluralisme et à une "répartition équitable" des expositions temporaires. Ils demandent que des artistes puissent intervenir dans les différentes instances de décision, que soient encouragées les initiatives privées et que l'enseignement artistique cesse d'être le parent misérable de l'éducation.
L'opposition entre artistes et institutions n'est pas une nouveauté. La critique de décisions jugées partisanes et parisiennes est une constante de la vie artistique. Mais deux éléments attirent l'attention. Ce texte paraît dans un contexte électoral brûlant. Et la liste des signataires rassemble des artistes de tendances et de générations variées qui jouissent pour beaucoup d'une notoriété, mais souvent oubliés des tendances actuelles.
Né d'échanges entre notamment Jean-Michel Meurice, Jean Le Gac, Ernest Pignon-Ernest, Henri Cueco, le texte est signé - entre autres - par Vincent Bioulès, François Bouillon, Pierre Buraglio, Gérard Collin-Thiébault, Daniel Dezeuze, Erro, Paul-Armand Gette, Peter Klasen, Bernard Pagès, Anne et Patrick Poirier, Bernard Rancillac et Claude Viallat. Figurent aussi Ben, Pascal Convert et Noël Dolla.
"Nous ne sommes pas des aigris, explique Ernest Pignon-Ernest. Notre travail est reconnu - et souvent bien mieux à l'étranger que par les institutions françaises. Celles-ci nous ignorent complètement. Le sentiment général est qu'"ils" exagèrent vraiment trop." Jean-Michel Meurice souhaite-t-il la suppression de la DAP ? "Non, mais un réaménagement très fort". Et de souligner : "Si c'est la première fois depuis trente ans que des plasticiens prennent la parole ensemble, c'est parce que la situation actuelle n'est plus acceptable."
13:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Daniel Schneidermann : "Pendant la campagne, les médias en ligne ont raté des occasions d'acquérir une vraie stature"
aniel Schneidermann est journaliste, éditorialiste à Libération, présentateur d'Arrêts sur images et créateur du Big Bang Blog.
Avez-vous été agréablement surpris au cours de cette campagne sur Internet ?
Non. Parce que je trouve que les médias en ligne, c'est-à-dire les sites, les blogs, ont raté plusieurs occasions d'acquérir une vraie stature, et d'acquérir une influence qui soit, je ne dirais pas comparable à celle des médias traditionnels, mais disons, en tout cas, de progresser en influence
Je trouve que globalement, dans cette campagne, les médias en ligne sont restés dans leur sphère et n'ont eu que peu d'influence sur le contenu dans les médias de masse. Ils n'ont que peu réussi à bousculer les médias de masse.
Il y a quelques exceptions, évidemment. Je pense par exemple à la vidéo de Ségolène Royal et les 35 heures des profs, qui s'est imposée dans le débat et a forcé les lignes des médias de masse. Je pense aussi à des vidéos sur Dailymotion qui ont été beaucoup vues : un vidéo-montage très très efficace sur Sarkozy et sur le décalage entre ses discours et ses actes, qui s'appelait Le Vrai Sarkozy. Elle a fait un véritable malheur, là, pour le coup, sans passer par les médias de masse, puisqu'elle les a contournés.
Donc il y a quelques exceptions mais globalement, j'ai trouvé que les médias en ligne avaient raté une occasion.
Voyez-vous des raisons aux ratés du journalisme citoyen au cours de cette campagne ?
D'abord, le journalisme citoyen, je ne sais pas très bien ce que cela veut dire. C'est une expression dont je me suis beaucoup méfié. Mais une explication qui me vient tout de suite, c'est l'amateurisme. C'est sûr que l'amateurisme, c'est ce qui fait le charme des médias en ligne, des nouveaux médias, comme on dit, mais en même temps, c'est ce qui fait leur limite.
Je prends un exemple : le moment où, avant le premier tour, plusieurs médias en ligne se sont regroupés pour essayer d'organiser un débat entre les quatre principaux candidats. Des propositions ont été faites à ces quatre candidats mais, d'après ce que j'ai lu, aucune proposition précise n'a été faite sur le contenu du débat, sur les thèmes qui seraient abordés, ni sur qui pouvait animer ce débat. Donc il est évident que c'était une proposition amateuriste. Et on pouvait comprendre que les candidats, qui étaient dans une partie où ils jouaient très gros, n'aient pas eu envie de risquer leur peau dans un débat dont on ne leur avait pas très bien expliqué les règles. Donc, voilà, la limite, c'est l'amateurisme.
Qui, des médias classiques, des blogs et des partis, a finalement le mieux tiré son épingle du jeu ?
C'est difficile à dire. Je pense que les médias classiques ne sont pas sortis non plus terriblement grandis de cette élection. Je pense que globalement l'information qu'on a eue dans les médias classiques n'a pas été très bonne. Je pense notamment qu'ils ont péché par manque d'audace dans l'investigation.
Mais en même temps, je dois bien reconnaître que les blogs n'ont pas réussi à prendre le relais et n'ont pas réussi à produire une information alternative crédible. Donc, pour l'instant, c'est un peu dos à dos.
Quant aux partis, c'est vrai qu'ils ont investi massivement. Quand on pense au site Désirs d'avenir ou quand on regarde Sarkozy.fr, là on a deux beaux exemples de partis qui se sont emparés du Net pour faire campagne. On peut penser aussi à l'offensive un peu morcelée qui a été menée par Bayrou et les bayrouistes pour imposer leur candidat sur la Toile. Là, ils ont réussi des choses intéressantes. Je dirais que ce sont peut-être les partis, finalement, qui ont le plus progressé.
Que peut-on espérer pour l'avenir ?
Il faut absolument espérer qu'on arrive à joindre le savoir-faire des meilleurs journalistes, c'est-à-dire le savoir-faire de l'investigation, aux médias en ligne. Il faut arriver à joindre la liberté qu'offrent les médias en ligne à la technique et à l'investissement qui sont nécessaires pour produire de l'enquête. Là, je dois reconnaître que l'on n'a malheureusement pas avancé.
13:25 Publié dans Blogue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 mai 2007
Une candidate UMP très embarassante...
L'UMP s'apprête à investir Joëlle Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux et députée sortante,
dans la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Puteaux-Neuilly-sur-Seine), celle de Nicolas Sarkozy.
Or, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été condamnée pour diffamation le 5 septembre 2006 par
le tribunal correctionnel de Nanterre (jugement confirmé par la cour d'appelde Versailles
le 26 avril 2007) pour avoir insinué qu'un militant socialiste homosexuel avait des
"penchants pédophiles". Cette rumeur contre Christophe Grébert, auteur du blog
www.monputeaux.com, a été lancée dans un contexte d'attaques homophobes répétées
contre ce blogueur, militant d'opposition.
L'annonce par l'UMP de la candidature de Joëlle Ceccaldi-Raynaud sera de plus faite la
semaine de la Journée mondiale de lutte contre l'Homophobie (jeudi 17 mai).
Nous demandons à l'UMP de renoncer à cette investiture.
Contact : Christophe Grébert 06-10-14-88-20
14:01 Publié dans Hauts-de-Seine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 11 mai 2007
Un soupçon d'état pour Boloré
Contrairement aux affirmations de son patron et de Nicolas Sarkozy, le groupe a bénéficié de plusieurs marchés publics. De «petits contrats», minimise-t-on dans l’entourage de Bolloré.
07:50 Publié dans Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 09 mai 2007
«Tu te calmes, sinon t'es mort !»
07:55 Publié dans l'Avenir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 08 mai 2007
Nous allons "travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances".
| Ségolène Royal au lendemain du second tour |
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| Ségolène Royal a appelé lundi le Parti socialiste à "rester uni", au lendemain de sa défaite à l'élection présidentielle, tout en soulignant qu'elle "ne pense pas" que l'heure des règlements de compte ait sonné au PS. "On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances. Dans chaque épreuve, dans chaque échéance politique, il faut en tirer les leçons et puis toujours regarder vers l'avenir. Il faut rester unis, il faut prendre le temps de faire l'évaluation des choses. Moi, je suis heureuse d'avoir donné un message d'espoir. Je sais qu'il y a beaucoup de gens déçus et tristes, je ne veux pas qu'il le soient, donc je prends ma force intérieure pour continuer à leur communiquer de l'énergie". |
23:02 Publié dans Ce qu'elle dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, PS, Législatives
Hommage de Bernard-Henri Lévy à Ségolène Royal
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| Hommage à Ségolène Royal Eh bien oui. Au risque de surprendre, je pense que Ségolène Royal a fait une bonne campagne. Elle a perdu, c’est entendu. Et perdu plus lourdement que ne le donnaient à penser, ces derniers mois, les prévisions. Mais elle a perdu pour des raisons que l’on commence à bien cerner et dont je prétends, moi, qu’elles sont à son honneur. Elle a été diabolisée, d’abord. On a beaucoup parlé - et on avait raison - de la tentative de diabolisation dont fut victime son adversaire. Mais autrement plus insidieuse, donc plus ruineuse, fut la diabolisation qui l’a poursuivie, elle, depuis ses premiers pas. Incompétente quand elle la fermait ; agressive quand elle l’ouvrait… Lire La Suite... |
23:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BHL, Bernard Henry Lévy, Ségolène Royal
Le discours de Ségolène Royal au soir du second tour
22:58 Publié dans Ce qu'elle dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal
lundi, 07 mai 2007
Résultats à Vanves
Que retenir du score relativement élevé de Ségolène Royal (50,7% soir 201 voix) à Vanves?
- Les vanvéens ont tout d'abord exprimé le souhait d'une société moderne, solidaire et responsable.
- Les citoyens vanvéens de gauche et du centre ont aussi voulu manifester une gêne face aux ralliements très visibles de Bernard Gauducheau, et sur la circonscription, d'André Santini à Nicolas Sarkozy.
- Enfin, les élections présidentielles ont montré à Vanves, le vif intérêt des socialistes, qui ont fait campagne depuis le mois de décembre, pour la vie quotidienne et les désirs des citoyens vanvéens. A contrario, ni le centre droit, ni la droite n'ont voulu faire campagne sur le terrain comme sur l'Internet, démontrant une assurance démesurée, a moins que ce ne fut un désintérêt total des aspirations nationales des vanvéens.
00:15 Publié dans Vanves | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Résultats Vanves
dimanche, 06 mai 2007
Nicolas Sarkozy est élu président de la République.
Les français ont désigné avec près de 53,3% des voix le nouveau président.
Je partage évidemment la déception des millions de français qui ont souhaité voir un autre projet de société, moderne et humain, s’appliquer.
Cependant, la participation et le score, ne laissent place au doute quant à la légitimité du nouvel élu.
Sans surprise.
Nous avons vu ces dernières semaines, une Ségolène Royal brillante en meeting, portée par des nombreux mouvements populaires de gauche et du centre, à l’aise lors d’émissions télés, et surtout apportant une vive contradiction à Nicolas Sarkozy, bien rarement contredit à la télé, au débat du 2 mai. Mais, malgré cela, pas assez d’électeurs furent convaincus.
Bercés par la « petite musique » trop complaisante et uniforme des médias (la candidate socialiste y passait pour incompétente et caractérielle) les français se résignaient alors à soutenir Nicolas Sarkozy.
On passait sous silence la mauvaise fois du candidat UMP sur la question du handicap et de celle du logement (alors que le triste exemple de la gestion des Hauts-de-Seine aurait suffit à souligner le mensonge), on ignorait la quasi nullité du programme de Nicolas Sarkozy en terme d’environnement et les conséquences non seulement écologiques, mais aussi économiques qu’aura un mauvaise gestion du dossier dans les années à venir.
Enfin, était passé sous silence, la philosophie politique du candidat. Ultra-libéral en économie, sans aucune ambition de préserver le système de sécurité sociale et donc l’accès à la santé pour tous, centralisateur des pouvoirs, dédaignant la culture et l’éducation, divisant continuellement les français, entre ceux qui se lèvent tôt et les autres, ceux qui égorge du mouton et les autres, ceux qui aiment la France et ceux qui méritent le Karcher, etc. Le ministre génétiquement programmé, passe à la présidence, et nous sommes nombreux à craindre la société qu’il souhaite établir.
Faire preuve de pédagogie, vaincre les doutes des classes populaires et convaincre du sérieux et de l’utilité des réformes apportés par les socialistes et enfin réformer le parti socialiste en construisant autour de Ségolène Royal un élan socialiste.
Voilà à quoi devront servir les prochains mois, après cette nette défaite.
Le parti socialiste doit se moderniser et prendre acte de la faiblesse de la gauche et du courant écologique à gauche. Il doit confirmer son ouverture au centre en conservant sa ligne sociale-démocrate. C’est la voix qu’a ouverte Ségolène Royal lors de ces élections et elle devra être maintenue. Il nous faudra aussi reconquérir les classes moyennes et populaires, faire preuve de pédagogie et trouver les moyens de clarifier nos positions et nos stratégies en matière d’économie, mais aussi en ce qui concerne l’éducation, la santé et la sécurité. Enfin, il faudra que le parti socialiste assume d’achever sa mutation interne en souhaitant une meilleure représentativité, notamment en terme de femmes et de jeunes, et en renouvelant l’image politique du parti et en revendiquant son histoire.
Allons nous donner tous les pouvoirs à Nicolas Sarkozy ?
Les élections législatives du mois de juin seront l’occasion de compenser la tout puissance laissée à Nicolas Sarkozy. L’ouverture au centre sera pour ces élections une question majeure et nous ne devons pas laissez l’assemblée se mettre comme un seul homme au service aveugle d’un président qui négligera totalement la démocratie parlementaire et ainsi la représentation du peuple.
Nous sommes ici convaincus d’avoir porté un projet positif et nécessaire pour la France. Fiers d’avoir soutenus Ségolène Royal ensemble jusqu’au bout, fiers de la méthode politique qu’elle a voulu mettre en place, fiers de la belle idée de la France et de l’espoir qu’elle a porté.
« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaurès
Cyrille
23:55 Publié dans Blogue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Edito, Elections Présidentielle, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy
Intervention de Ségolène Royal à 20h
23:50 Publié dans Ce qu'elle dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, 6 mai 2007
Déclaration de Ségolène Royal et de Razzye (MJS)
23:50 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vidéo, Ségolène Royal, Razzye, MJS, Election présidentielle
vendredi, 04 mai 2007
Le 6 mai 2007, votez Royal!
Une dernière Note avant le scrutin tant attendu.
Depuis un an que ce blogue est ouvert (un an la veille du premier tour), vous avez pu suivre chaque jour la campagne au rythme où elle se déroulait. 10000 visteurs différents sur un an, plus de 100000 visites, une belle expérience. Ces dernières semaines, les articles, analyses, vidéos, informations ont beaucoup circulées. En effet, l'enjeu du scrutin de dimanche est énorme. Des projets de société très différents, dans la place et la considération qu'ils donnent aux gens, mais aussi sur les enjeux économiques et sociaux.
- Plus de justice avec des moyens réels pour cette justice (qu'elle soit sociale, économique ou juridique),
- Une réforme de l'état et des institutions pour une meilleure efficacité, une plus grande représentation des citoyens, moins de dépenses inutiles.
- L'assurance d'une sécurité aux citoyens : au travail( par la sécurisation des carrières), dans les familles (par une hausse des bas salaires), pour l'avenir (par une hausse des retraites), mais aussi dans les rues (par l'établissement des polices de proximité et une justice plus efficace) et enfin dans les hopitaux (par le redéploiement des fonctionnaires sur le secteur de la santé publique: infirmières, aides soignantes)
- Une économie moderne, et dynamique où les travailleurs et les employeurs gagnent ensemble (par la relance de la recherche, par l'écologie, véritable source de nouveaux emplois, par la généralisation des 35 heures, par un redéploiement des fonctionnaires, par l'amélioration de la scolarité). Tout cela pour plus de croissance, plus l'emploi, et moins de précarité.
- et bien sûr le respect des personnes, la solidarité, le co-développement pour lutter contre la pauvreté des pays du sud et réduire l'immigration.
C'est de tout cela que Ségolène Royal parle depuis un an. C'est d'un projet de société qui fonctionne bien, pour une france apaisée et dynamique qui respecte chacun.
Le 6 mai 2007, vous avez une responsabilité.
Le 6 mai 2007, votez Royal!
Merci aux lecteurs, critiques ou non.
Merci aux commentateurs.
Merci aux fidèles et à ceux de passage.
Merci à ceux qui ont donné des conseils éclairants.
Merci enfin à Ségolène Royal pour sa détermination et son courage continue depuis un an, détermination et courage depuis un an transmis et sans lequelle ce blogue n'aurait pu continuer! Cyrille CORMIER
20:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières
Est-il possible de ne pas remplacer des douaniers qui partent à la retraite et augmenter, en lieu et place, le nombre d’infirmières, comme l’a suggéré lors du débat Ségolène Royal ? Non, avait répondu Nicolas Sarkozy «parce que la fonction publique hospitalière, c’est payé par un autre budget que le budget de l’Etat» et qu’on ne peut pas «redéployer (les fonds) entre l’Etat et l’assurance-maladie».
«Il est vrai que la fonction publique hospitalière est payée par l’assurance-maladie, contrairement à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique territoriale», souligne Martine Bellanger, économiste à l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENSP) de Rennes. Qui rappelle que l’assurance-maladie, elle-même, est financée par les cotisations sociales et la CSG. Nicolas Sarkozy aurait-il donc raison ?
L’Etat a son mot à dire
«Non, il a tort, répond Jean-Marie André, lui aussi économiste à l’ENSP et spécialiste de l’Assurance-maladie. Dans le cadre de la loi annuelle de financement de la Sécurité sociale, l’Etat peut décider d’augmenter les dotations à l’Assurance-maladie via une augmentation de ce qu’on appelle les «contributions publiques». Celles-ci, comme les taxes sur l’alcool, le tabac ou la taxe de solidarité sur les sociétés, contribuent marginalement au financement de l’assurance-maladie, parallèlement aux cotisations sociales».
«On peut donc très bien imaginer que le législateur vote une diminution du nombre de certains fonctionnaires de l’Etat dans la loi annuelle de Finances et répercute l’économie réalisée dans la loi de financement de la Sécurité sociale», poursuit Jean-Marie André.
Et de pointer une contradiction de Nicolas Sarkozy qui a proposé la fusion des Assedic et de l’ANPE. «Les premiers relèvent des partenaires sociaux, comme l’assurance-maladie, et le second est un service public. On peut certes avoir la volonté politique de les fusionner mais pourquoi, dans ce cas, avoir tant mis l’accent sur l’autonomie de l’assurance-maladie ?».
Alexandre Sulzer
16:35 Publié dans Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Douaniers et Infirmières, Fonctionnaire, Ségolène Royal
Ségolène Royal rappelle que 30% hésitent encore sur leur choix et appelle donc à se méfier des sondages!
LORIENT, 4 mai 2007 (AFP) - Ségolène Royal a appelé les Français "à ne pas se laisser matraquer par les sondages", soulignant qu'il y a encore "30% de personnes qui s'interrogent", lors d'un déplacement vendredi à Lorient. "J'appelle les électeurs à ne pas se laisser matraquer par les sondages comme depuis des mois. Il y a encore 15% d'indécis de chaque côté, c'est-à-dire 30% de personnes encore qui s'interrogent. Je dis aux électeurs : venez voter massivement. Ne vous laissez pas matraquer, ne vous laissez pas intimider, ne vous laissez pas démobiliser", a déclaré la candidate socialiste à la presse
"Venez voter massivement dimanche prochain pour que ça change et pour que la morale publique l'emporte", a ajouté Mme Royal, accompagnée du député-maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et du président de la région Bretagne Jean-Yves Le Drian. Mme Royal s'exprimait juste avant de tenir une réunion publique à Lorient, première d'une série de quatre étapes dans la journée en Bretagne. Deux mille personnes étaient rassemblées au palais des sports selon les journalistes présents, trois mille selon les organisateurs. La candidate y a lancé un message aux "indécis" : "qu'ils ouvrent les yeux, qu'ils voient qu'aujourd'hui (c'est) le dernier combat de la vérité contre toutes les formes d'affabulations et de mensonges. C'est le combat de la morale publique contre un certain nombre de déformations de la réalité, c'est le combat des sans-voix, des gens qui subissent la précarité et les bas salaires contre un candidat qui veut donner encore davantage à ceux qui ont déjà beaucoup, avec des réformes comme le bouclier fiscal". Il faut "faire en sorte que la vérité, la morale publique, la volonté de renouveau l'emportent", a-t-elle dit. "Moi, je n'ai pas besoin d'adversaires imaginaires, je n'ai pas besoin de m'en prendre à Mai 68, à certains passages de l'Histoire de France". Elle a ironisé sur le camp de l'UMP qui voit la victoire approcher dimanche: "Je les vois déjà se disputer pour le poste de Premier ministre". Dans la salle, elle s'en est prise à nouveau au "matraquage des sondages (...) complaisamment relayés par les médias amis du pouvoir". tma/so/swi
LORIENT, Morbihan (AP) - "Il y a encore de l'espoir", s'est enflammée vendredi Ségolène Royal à son arrivée à Lorient, dénonçant le "matraquage par les sondages" qui la donnent largement battue et l'"arrogance" de Nicolas Sarkozy.
"J'appelle les électeurs à ne pas se laisser matraquer par les sondages comme depuis des mois. Il y a encore 15% d'indécis de chaque côté, c'est-à-dire 30% des personnes encore qui s'interrogent et je dis aux électeurs: 'venez voter massivement, ne vous laissez pas intimider, ne vous laissez pas matraquer, ne vous laissez pas démobiliser'", a exhorté la candidate socialiste à son arrivée au Parc des sports de Kerdavic à Lorient (Morbihan), étape de son dernier déplacement de campagne en Bretagne.
"Les sondages sont faits de telle façon à démobiliser les électeurs, puisque jamais ils ne sont accompagnés de la précision sur le nombre d'indécis", a-t-elle souligné. "Il y a donc encore de l'espoir", s'est-elle emportée, très remontée, invitant les indécis à "ouvrir les yeux" et à "regarder ce qui se passe". "Nous pouvons gagner, nous allons gagner."
"Quand j'entends la droite dire 'les carottes sont cuites', je trouve ça indécent. Je dis aux électeurs: 'c'est à vous de décider, ce n'est pas aux sondages'", a-t-elle pesté. "Battons-nous pour que nous puissions gagner dimanche prochain et comme ça ils n'aurons pas besoin de se battre entre eux pour savoir qui sera Premier ministre", a-t-elle lâché, dans un rire ironique.
Une fois à la tribune, Ségolène Royal a renouvelé cet appel: "ne vous laissez pas matraquer par les sondages, ne vous laissez pas démobiliser par les sondages, comme à chaque fois, à chaque élection, complaisamment relayés par les médias amis du pouvoir", a-t-elle plaidé devant 3.000 personnes qui l'ont soutenue en sifflant les sondeurs. Nicolas Sarkozy "qui se prétend le candidat du peuple, eh bien qu'il sache que c'est le peuple français qui va décider demain du visage de la France".
La candidate socialiste a montré du doigt l'"arrogance" de son rival UMP "qui consiste à dire aux gens: 'ce n'est pas la peine de vous déranger'". "Je lance un appel à la citoyenneté, je lance un appel au sursaut, je lance un appel aux valeurs".
"Ouvrez les yeux!", a-t-elle demandé aux Français. Ce scrutin est "le combat de la vérité contre toutes les formes d'affabulations et de mensonges", "le combat de la morale publique contre un certain nombre de déformations de la réalité", "le combat des sans-voix", "le combat des gens qui subissent aujourd'hui la précarité et les bas salaires, contre un candidat qui promet de donner encore davantage à ceux qui ont déjà beaucoup, avec des réformes comme le bouclier fiscal", a-t-elle tonné.
Elle a présenté Nicolas Sarkozy comme "le candidat soutenu par Berlusconi, par Aznar et par Bush", le "candidat des grandes fortunes" et "du MEDEF", qui n'a "cessé de flatter ce qu'il y a de plus sombre dans la personne humaine et n'a cessé d'attiser toutes les formes de peurs ou de revanche". A cet égard, elle a relevé le "lapsus incroyable" de son rival lors de leur duel télévisé: "Demain, ce sera en pire". AP
16:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Palindrome de Nicolas
Lire le texte de haut en bas, dans un premier temps...
A l'UMP, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec Nicolas Sarkozy, l'homme de "la rupture tranquille".
Lire maintenant de bas en haut...
en commençant par la dernière ligne
et en remontant jusqu' au début
c'est..... surprenant ... de vérité!
16:05 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy
Dernière rencontre de la campagne hier soir chez Manu
Nous étions une trentaine, hier soir chez Manu, pour parler des institutions et de la réforme démocratique proposée par Ségolène Royal.
Le débat avait souligné les réelles divergences entre les candidats sur le sujet, divergences déjà bien claires à la lecture des programes.
Une sixième république, où le députés ont plus de pouvoir de contrôle sur le président et le premier ministre, suppression du 49-3 et du vote bloqué ou les députés ne peuvent cumulés les mandats électifs avec modification du mode de scrutin. ( pour favoriser le travail des députés sur le terrain, et à l'assemblé: débat d'idée, compréhension des lois, rencontre avec les citoyens, meilleur représentattivité, évité les "seigneurie" locale où les députés-maire regnent en maitre). La commission des finances sera confiée à un membre de l'opposition. Réforme du Sénat (suppression du droit de véto en matière constitutionnelle) Un président qui n'aura plus la main sur le haut-conseil de la magistrature pour assurer l'indépendance de la justice. Démocratie participative, sociale, des territoires, parlementaire... comment articuler tout cela? Et il ne faut pas oublier la démocratie européenne, enjeu des quelques années à venir...
Enfin, il est devenu clair pour tout le monde au cours de cette campagne qu'il est nécessaire de protéger le pluralisme des médias. Dans une France où ceux-ci se sont mis au service de Nicolas Sarkozy, il est plus que temps de renforcer les mesures anti-concentration.
Toute ces mesures, dont le parti-socialiste discute depuis plusieurs années doivent être mis en parallele de l'intervention de Nicolas Sarkozy l'autre soir. Pas de réforme institutionelle, pas de réel effort pour assurer l'indépendance de la justice... Nicolas Sarkozy propose un état centralisé, avec à sa tête , un Roi!
07:50 Publié dans Débats Participatifs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La phrase du jour
"Qu'est ce que c'est que cette société ou celui qui paye ces impôts est annoncé comme cocu et où on honore des vedettes qui s'exhilent en Suisse pour ne pas payer d'impôt"
Jacques Delors, Hier soir.
07:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jacques Delors, Suisse, Impôts
Derniers tours de piste pour Royal et Sarkozy
montage lefigaro.fr
Comme un symbole, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal tenaient jeudi soir leurs derniers grands meetings aux deux extrémités de l’Hexagone. A Lille, dans le Nord, devant 20.000 personnes, la candidate socialiste a appelé ses partisans à « se mobiliser » jusqu'à dimanche et a dit sentir que « la victoire est à portée de main ». Fréquemment interrompue par de bruyants « Ségolène présidente », elle a parlé d' « une vague qui continue à monter et qui doit monter ».
"Nous avons les valeurs républicaines profondément chevillées au corps, nous n'acceptons pas de faire acclamer dans des réunions publiques des mots qui n'ont rien à voir avec la République, tels 'kärcher, liquider, reformater'", a-t-elle martelé à la tribune. Des mots évoqués lors du meeting de Nicolas Sarkozy, dimanche dernier à Bercy.
Nicolas Sarkozy, quant à lui, a déclaré à Montpellier, dans l’Hérault, qu’il restait « deux jours pour dire adieu à l'héritage de Mai 68, deux jours pour renoncer au renoncement ». Dans une allusion au débat télévisé de la veille, il a enfin enjoint son adversaire à « ne jamais confondre la politique avec la guerre ». Il s’exprimait devant une assistance de 15.000 supporters, dans laquelle figurait notamment Bernadette Chirac. « Deux jours, Mme Chirac, pour vous dire merci de votre amitié, de votre présence », a ajouté le candidat UMP.
07:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK, Royal, Delors, Mauroy, Chirac, Borloo
Un petit jeu pour bien démarrer la journée.
Que pensez-vous au fond de vous même? faites le test (ou plutôt le jeu): http://dmuringer.free.fr/upload/fichiers/test_subconscien...
07:25 Publié dans Détente |





