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lundi, 18 juin 2007

Discours du second tour de Ségolène Royal


Royal
envoyé par lefigaro

08:34 Publié dans Campagne Législative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 08 juin 2007

Ce matin sur inter

7-9h30

08:21 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

lundi, 04 juin 2007

Rappel de mai: Les opposants aux machines à voter continuent leur bataille

La cour d'appel de Paris a autorisé, jeudi 3 mai, les opposants à l'utilisation des machines à voter à poursuivre la diffusion de leurs tracts, déboutant ainsi la ville d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et son maire UDF, André Santini, qui doivent s'acquitter du remboursement des frais de justice.

A la veille du premier tour de l'élection présidentielle, deux élus socialistes, Lucile Schmid, conseillère régionale d'Ile-de-France, et Laurent Pieuchot, conseiller municipal d'Issy-les-Moulineaux, avaient en effet été condamnés en référé pour diffamation. La mairie, ville pionnière en matière de vote électronique, leur reprochait d'avoir distribué un tract encourageant les électeurs à faire part de leurs doutes sur les machines à voter dans leurs bureaux de vote. Mais la cour d'appel a estimé que quelles que soient les allégations de ce tract, celui-ci relève "à l'évidence de la liberté d'expression, protégée par l'article 10-1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et ne peut justifier la restriction que constituerait l'interdiction".

83 000 SIGNATURES CONTRE LES ORDINATEURS DE VOTE

Cette victoire pour les opposants aux machines à voter n'en est cependant pas vraiment une, la décision de la cour d'appel ne remettant pas en cause l'utilisation des ordinateurs de vote. Pourtant, à deux jours du second tour de l'élection présidentielle, les critiques continuent à fuser. Le Conseil constitutionnel lui-même semble avoir modéré ses propos. Dans son bilan du premier tour, publié le 25 avril, il estime en effet que "l'usage des machines à voter [n'étant] pas psychologiquement accepté, à tort ou à raison, par une part importante de nos concitoyens", "le plus sage serait sans doute, lorsque des problèmes sérieux se sont produits le 22 avril (pannes, bouchons, polémiques…), d'y renoncer provisoirement afin de mettre les prochaines échéances électorales, y compris le second tour de l'élection présidentielle, à l'abri de toute contestation".

Sur Internet, les opposants aux ordinateurs de vote continuent également leur bataille. Betapolitique.fr propose ainsi un "mode d'emploi pour protester contre les machines à voter". La"pétition pour le maintien du vote papier" d'Ordinateursdevote.org a, quant à elle, recueilli plus de 83 000 signatures. 

Lors du premier tour, 1,5 million d'électeurs avaient voté dans 82 communes sur des machines à voter. Cinq villes (Amiens, Le Perreux-sur-Marne, Noisy-le-Sec, Saint-Malo et Ifs, dans le Calvados) ont depuis préféré y renoncer devant la grogne des électeurs, et les incidents rencontrés : files d'attente, personnes qui ne parviennent pas à voter ou qui, pour cela, font entrer un tiers dans ce qui sert d'isoloir, écarts de voix entre le nombre d'électeurs ayant émargé et celui enregistré par la machine...

LEMONDE.FR | 04.05.07 | 20h04  •  Mis à jour le 04.05.07 | 20h28

22:40 Publié dans Santini | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

L'UMP renâcle à confier la commission des finances à l'opposition

Voilà une promesse de Nicolas Sarkozy qui n'a pas que des partisans à l'UMP. Le candidat à l'élection présidentielle s'était fait fort de reprendre à son compte, lors du débat qui l'avait opposé à Ségolène Royal avant le second tour, le 2 mai, la proposition de confier la présidence de la commission des finances de l'Assemblée nationale à un membre de l'opposition. Une idée qu'il avait déjà évoquée dans son entretien au Monde du 26 avril.

Or, à l'heure actuelle, aucun des deux principaux prétendants à la présidence de l'Assemblée, Patrick Ollier et Bernard Accoyer, n'est vraiment chaud pour en faire un argument de campagne. Il est vrai que, au moment où les sondages annoncent un "tsunami bleu" aux législatives et promettent au parti présidentiel une majorité écrasante au Palais-Bourbon, il n'est guère porteur d'annoncer à ses pairs qu'un des postes les plus convoités devrait revenir à un adversaire réduit en charpie.

Comment rénover sans fâcher ? C'est en quelque sorte l'exercice de style auquel se sont attelés M. Ollier et M. Accoyer. Le premier, président en titre depuis le 7mars, a présenté à la presse, lundi 4 juin, ses "vingt et une propositions pour une Assemblée nationale plus efficace et une législation plus lisible". Vingt et une propositions mais, de confier la présidence de la commission des finances à l'opposition, aucune trace. Or, bien évidemment, c'est à cette aune que sera jugée la détermination à vouloir faire en sorte que l'opposition dispose de réels moyens d'exercer ses droits.

M. Ollier réfute cette idée. "Il ne faut pas donner les pouvoirs à l'opposition mais des moyens de contrôle, estime l'actuel occupant de l'Hôtel de Lassay. Elle doit être mieux associée mais ce n'est pas une raison pour lui donner des moyens de pouvoir, comme, par exemple, la possibilité de juger de la recevabilité des amendements à la loi de finances." Quand lui est rappelé l'engagement de M. Sarkozy, M. Ollier élude : "Je ne vois pas d'où lui vient cette idée", feint-il de s'étonner, suggérant ainsi qu'elle n'aurait été émise que dans le feu de la campagne électorale pour couper l'herbe sous le pied de sa rivale.

Parmi les propositions qu'il défend, le député (UMP) des Hauts-de-Seine annonce la "création de nouvelles commissions permanentes et de sous-commissions". Ainsi envisage-t-il notamment de scinder le travail de la commission des finances entre, d'une part, le rôle législatif qui est le sien dans le cadre de la procédure parlementaire et, d'autre part, une fonction de contrôle qui pourrait être dévolue à l'opposition.

Il ne peut ignorer, cependant, que le nombre de commissions permanentes – six – dans chaque assemblée est fixé par l'article 43 de la Constitution. Dès lors, comme le suggère pour sa part M. Accoyer afin d'éviter d'avoir à légiférer sur le sujet, pourquoi ne pas envisager une "délégation parlementaire au contrôle des comptes publics"? La délégation, simple organe d'information et de conseil comme il en existe déjà, à l'Assemblée nationale, pour l'Union européenne, les droits des femmes et l'aménagement du territoire, est du seul ressort de chaque assemblée concernée. "Il faut confier de nouvelles responsabilités à l'opposition, précise le député (UMP) de la Haute-Savoie, sur la fonction de contrôle." En quoi consisteraient, par conséquent, les "droits nouveaux" de l'opposition dans les projets exposés ? Pour M. Ollier, un "rapporteur adjoint de l'opposition" serait nommé sur chaque rapport relevant de l'évaluation et du contrôle de l'exécution des lois ainsi que sur le suivi de la législation européenne. M.Ollier souhaiterait également créer un "droit d'interpellation" du gouvernement sur l'application des lois en y consacrant une des deux séances hebdomadaires de questions au gouvernement. Prudent, M. Accoyer se borne à évoquer la mise en place d'"une commission des sages, associant des représentants de chaque groupe, chargée de réfléchir aux évolutions nécessaires".

Alors que M. Sarkozy déploie des trésors d'imagination pour attirer des noms de l'opposition en leur proposant des missions honorifiques, cette frilosité à doter celle-ci des moyens réels d'exercer ses droits parlementaires là où elle est en mesure de le faire, à l'Assemblée nationale, n'est pas le moindre des paradoxes.

 LE MONDE | 04.06.07 | 09h29  •  Mis à jour le 04.06.07 | 09h29

12:40 Publié dans Campagne Législative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

dimanche, 03 juin 2007

Un rapport accablant sur la police en Seine-Saint-Denis aurait été "caché" pendant des mois

Les conclusions d'un rapport inédit rédigé fin 2006 sur les relations entre police et population en Seine-Saint-Denis ont été révélées par l'AFP, samedi 2 juin. Le constat est accablant : évoquant un "climat d'insécurité permanent" , l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), auteur du rapport, souligne un "décalage" entre la "suractivité permamente" de la police et les "réalités subies par la population". A tel point que les auteurs parlent d'une "césure" entre la police et la population dans le département.

Le document a été commandé par le préfet de Seine-Saint-Denis à l'INHES, un organisme qui dépend du ministère de l'intérieur, mais jamais rendu public officiellement. En déplacement dans l'Essonne, Ségolène Royal s'est insurgée contre le fait que ce rapport ait été "caché aussi longtemps", évoquant "des vérités qui dérangent".

"DOCUMENT INTERNE"
Il s'agit d'un "document interne qui n'avait pas vocation à être diffusé", a réagi, samedi, la direction générale de la police nationale (DGPN) selon laquelle "beaucoup a été fait en Seine-Saint-Denis" depuis fin 2006, notamment pour le "renforcement des effectifs" ou "l'accueil dans les commissariats".

La "mission d'étude" de l'INHES s'est concentrée sur quatre communes du "93", département d'où sont parties les émeutes de novembre 2005. Parmi elles, Montfermeil ou Clichy-sous-Bois. Les chercheurs de l'INHES ont rencontré pendant deux mois des acteurs municipaux, policiers ou magistrats.
 
LA POLICE DE PROXIMITÉ A EU DES "EFFETS POSITIFS INCONTESTABLES"
Les auteurs évoquent une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance, une "dégradation", voire "parfois une césure" entre la police et la population. La police se concentre trop sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins, affirme encore l'étude, dénonçant une "hausse artificielle" de ses taux d'élucidation, qui lui donnent "une image agressive".  La Seine-Saint-Denis, soutient l'étude, est dans une situation de "marginalisation croissante" avec une "délinquance hors normes". Un "fossé se creuse avec les autres départements" notamment pour ce qui est des faits violents constatés.

Quelles sont les solutions ? Il faut "renouer les liens avec la population des quartiers", "réorganiser le travail de la police et de ses techniques d'intervention". Un train de mesures est préconisé comme l'accueil dans les commissariats, une "doctrine d'emploi" des policiers et particulièrement des CRS. La police de proximité, dit aussi l'étude, a eu des "effets positifs incontestables" dans certains secteurs.

19:10 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

L'ex candidate à la présidentielle a dénoncé les projets de la ministre de la justice Rachida Dati

Ségolène Royal s'est opposée samedi au projet d'abaissement de la majorité pénale par la droite qui conduira selon elle à "remplir les prisons avec des mineurs".

Sur un marché parisien, où elle venait soutenir la candidate aux législatives dans la 21e circonscription de Paris George-Pau Langevin, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a réclamé "plus de moyens pour la justice des mineurs" qui est "dans une situation de misère incroyable" et dans l'Education nationale.

Devant une centaine de personnes massées dans la Maison des arts urbains, dans le Xe arrondissement, elle a défendu à nouveau son idée d'encadrement militaire des jeunes dès le premier acte de délinquance - l'une de ses propositions phares pendant la course à l'Elysée.

"Si on abaisse la majorité pénale comme le prépare (la ministre de la Justice) Rachida Dati, la seule solution ce sera la prison pour les mineurs c'est-à-dire la pire des solutions", a fait valoir la présidente de Poitou-Charentes juchée sur un muret au côté de la postulante à l'Assemblée nationale.

"La loi Dati n'est pas miraculeuse. S'il y avait des lois miraculeuses, elles auraient été votées et surtout elles auraient été efficaces" pendant les cinq dernières années où Nicolas Sarkozy a été à deux reprises ministre de l'Intérieur, a estimé Ségolène Royal.

"C'est parce que la justice n'a pas les moyens de sanctionner le premier acte de transgression que (les mineurs) dérivent vers de la délinquance plus grande et glissent vers une situation d'impunité", a-t-elle déclaré.

La prison les "rend encore plus délinquants" alors qu'il faut une "punition proportionnelle à la petite faute commise", a expliqué Ségolène Royal.

Elle a prôné "des travaux d'intérêt général, des réparations, de l'éducation civique et un encadrement militaire au premier acte" de délinquance "pour redonner aux jeunes le sens des droits et des devoirs".

Dans les prisons, "les mineurs sont tous en situation d'échec scolaire", a-t-elle fait valoir. "La première obligation de la République, c'est de faire réussir tous les enfants à l'école".

14:20 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

vendredi, 01 juin 2007

Dati a dit, Les "éloignements" d'Hortefeux, Sarkozy doit choisir entre la France et les Hauts-de-Seine

"A cet égard, ce projet sera lisible et expressif. Cela permettra de réprimer de manière plus ferme des actes graves tels ceux que l'on a connus ces dernières années. Je pense à ces détenus qui sortent de prison et commettent à nouveau les mêmes faits, qu'ils soient majeurs ou mineurs. Ces délinquants doivent comprendre qu'il existe une limite à ne pas franchir." Rachida Dati , garde des sceaux, à propos de son projet de loi sur les peines plancher des récidivistes.

Cher Rachida, vous devriez essayer de comprendre ce qui fait qu'un délinquant récidive. Est par ce qu'il n'a pas compris la leçon? mais alors la leçon a-t-elle été clairement donnée? est-ce finalement le temps d'enfermement qui compte ou la qualité du travail social-éducatif qu'un délinquant devrait être amené à faire en période de détention. Encore une fois, ne voulant pas se poser les bonnes questions, la droite reproduit les erreurs du passé.

Petit Rappel au passage, lorsque Ségolène Royal s'était prononcé de nouveau en mai dernier pour un acte fort et rapide de sanction au premier acte de délinquance pour un jeune, Michèle Alliot Marie, la ministre de l'intérieur, avait déclaré: "Ségolène Royal a vraiment un problème avec les jeunes". Visiblement, MAM  aura changé d'avis.... si Nicolas l'a dit...!

"Maîtriser l'immigration n'implique pas seulement la réguler, cela signifie aussi la choisir". "Aujourd'hui, en France, seulement 7 % des titres de séjour accordés le sont pour des raisons professionnelles. A nous de mieux sélectionner les migrants et d'encourager l'immigration pour raisons professionnelles", Brice Hortefeux, ministre de l'immigration, de l'identité nationale

C'en est donc finit l'immigration pour raison politique?

 

Le Monde nous informe:
L'élection du nouveau président a pu être organisée sans cantonale partielle : après l'annonce de sa démission, M. Sarkozy était en effet resté conseiller général du canton de Neuilly-Nord. Le président de la République n'était cependant pas présent vendredi pour prendre part au vote.

Un président de la République conseiller général des HAuts-de-Seine. Est-ce possible. Non, nous confirme cet article du monde. Sarkozy était absent vendredi lors du vote de désignation du nouveau président du conseil général. Il doit démissioner.

 

14:50 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dati, Justice, Mineur

La campagne législative vanvéenne...

ça se passe sur le terrain tous les jours (Depuis plusieurs semaines, le mardi et le jeudi au métro, le lundi, mercredi, vendredi au Chapion, le samedi au marché et le dimanche au Franprix, et dans bien d'autres occasions...!)

ça se passe aussi sur le site de Lucile: www.lucile2007.com

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08:16 Publié dans Campagne Législative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Lucile Schmid, Socialiste, Vanves, Issy, Boulogne, Meudon