samedi, 28 avril 2007

Débat Réussi entre Royal et Bayrou - Retrouvez les points d'accord.

Quatre grand thèmes:

1/ Institutions, libertés publiques,impartialité de l'état, démocratie
2/ Europe (Relande de...)
3/ Economie, l'emploi et social
4/ Vie quotidienne, Education et Environement

BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 1/2 - kewego
BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 1/2 - kewego

BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 2/2 - kewego
BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 2/2 - kewego

mercredi, 25 avril 2007

Retrour sur l'annonce de F. Bayrou et la proposition de Ségolène Royal

Moins d'une heure après que François Bayrou a annoncé, lors d'une conférence de presse, mercredi 25 avril, qu'il acceptait de débattre avec Ségolène Royal, celle-ci l'a invité à participer à un forum de la presse régionale, vendredi à 11 heures, où elle souhaite apporter "des éclaircissements sur un certain nombre de points de (son) pacte présidentiel".

Julien Dray, porte-parole du PS et conseiller de la candidate, a de son côté estimé que si François Bayrou n'a donné aucune consigne de vote, "les choses peuvent cheminer". "Je constate que les termes employés (...) ne sont pas les mêmes et que les caractéristiques qui sont avancées pour l'un et les reproches qui sont faits à l'autre ne sont pas du tout équivalents", a-t-il expliqué sur LCP-Le Monde-France Info.

Jean-Michel Baylet, président du PRG
, parti qui soutient Ségolène Royal, a estimé que "le fait que François Bayrou accepte le débat avec Ségolène Royal" était une "très bonne nouvelle". "Débattre ainsi devant tous les Français et dans la plus grande transparence permettra aux citoyens [de se faire] une opinion définitive et sera peut-être une amorce d'une nouvelle majorité sur la base du pacte présidentiel", estime-t-il dans un communiqué.

Le président de l'Assemblée nationale, Patrick Ollier (UMP), a dénoncé le "non choix" de François Bayrou pour le second tour de la présidentielle comme "une initiative irresponsable et grave pour l'avenir de la France". "Il a décidé de servir son destin personnel contre l'intérêt des Français", affirme M. Ollier dans un communiqué, publié à l'issue de la conférence de presse du président de l'UDF. Le président de l'Assemblée nationale "appelle les électeurs du centre droit qui, avec sincérité, ont cru au changement proposé par François Bayrou, de réfléchir". "L'absence de choix de François Bayrou crée la confusion et laisse ses électeurs désemparés face aux enjeux de l'avenir". Selon lui, "le projet socialiste de Mme Royal, soutenu par l'extrême gauche, n'est pas celui que veut l'immense majorité des électeurs du centre". "Nicolas Sarkozy, lui, propose le rassemblement autour de valeurs que nous avons toujours défendues avec nos amis centristes", conclut M. Ollier.

 

lundi, 16 avril 2007

Découvrez les 7 piliers

Les 7 piliers

vendredi, 13 avril 2007

Ségolène Royal - Message Flash

jeudi, 12 avril 2007

Pacte Présidentiel et Environnement

 

lundi, 09 avril 2007

Ségolène Royal, les 7 piliers du pacte présidentiel. Education

Le printemps de Ségolène

Parce que nous voulons que les choses changent avec vous en France.
Parce que nous sommes conscients que vous avez le meilleur projet pour la France.
Parce que nous voulons vivre ensemble dans la France métissée.
Mais aussi et simplement parce que nous refusons l'extrémisme et l'intolérance, nous sommes aujourd'hui à vos côtés,

Madame Royal.

 Nous vous invitons à un premier pique-nique sous le thème:

"Le printemps de Ségolène"

 

Samedi 14 Avril 2007

Bord de la Seine,
en face de l'I.M.A (institut du monde arabe)

de 17h à 23h

 

Inutile de vous dire que nous vous attendons tous très très nombreux!
 

mercredi, 04 avril 2007

Plan de lutte contre l'endettement et contre les abus bancaires

Les résultats financiers des banques en 2006 ont augmenté de plus de 30% , et les frais bancaires pour les particuliers et les entreprises sont devenus exorbitants.

1) Instaurer la rémunération des comptes courants

Aujourd’hui, lorsque l’on a un compte bancaire dont le solde est positif, cela rapporte de l’argent à la banque qui le fait fructifier pour elle seule.

Je veux que demain, les comptes en banques soient rémunérés c'est-à-dire que les intérêts qu’ils produisent soient versés au client. C’est ce que l’on appelle la rémunération des comptes courants, c’est autorisé en France depuis 2005 mais toutes les banques ne le permettent pas, ou lorsqu’elles le permettent, offrent des taux souvent dérisoires (entre 0,5 et 3% bruts).

2) Instaurer l’annualisation du calcul des découverts

Dès lors, il faut créer un mécanisme de compensation entre le coût, pour le client, d’un compte débiteur (15% d’agios en moyenne) et ce que lui rapporte un compte rémunéré.

Les banques doivent réaliser un solde entre les agios et les intérêts produits par le compte et le verser annuellement au client.

3) Plafonner les frais bancaires exorbitants et notamment les incidents de paiement.

Les incidents de paiement sont facturés à des niveaux exorbitants, totalement déconnectés des coûts engendrés par les incidents et aggravant la situation financière des consommateurs ainsi fragilisés. (Un chèque sans provision de 51 euros coûte 65 euros d’incidents de paiement). Il faut plafonner les frais bancaires de ce type.

4) Supprimer les jours de valeurs

Quand le client verse une somme d’argent sur son compte, le banquier ne la crédite pas immédiatement mais deux jours après. Le client perd de l’argent (soit des agios, soit des intérêts si le compte est rémunéré). De la même manière, lorsque le client engage une dépense, celle-ci est débitée de son compte deux jours plus tôt, ce qui lui coûte aussi de l’argent.

C’est la pratique des jours de valeurs : elle doit être supprimée pour les particuliers et pour les entreprises.

5) Renforcer la transparence pour rétablir la concurrence entre les banques au profit du consommateurs

La loi imposera strictement un affichage clair des tarifs bancaires et des services rendus en contrepartie afin que les consommateurs puissent comparer réellement les prestations et les tarifs et faire jouer la concurrence à la baisse.

6) Instaurer la class action (action de groupe de citoyens) en droit français, indispensable dans le secteur bancaire

Je veux aider les citoyens, comme le demandent les associations de consommateurs, à se grouper pour sortir de l’isolement, et à se défendre contre la désinformation et les pratiques bancaires abusives. Une loi sera votée permettant l’action de groupe, c'est-à-dire l’action en justice intentée par un groupe de citoyens dont les avantages obtenus seront étendus à tous.



lundi, 02 avril 2007

Résumé programmatif

Voici les première pages du document-résumé que nous distribuerons cette semaine (depuis samedi) à Vanves. N'ayant pas la possibilité de le diffuser partout, suite à l'incendie de notre QG de campagne, nous le proposons sur le site.

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Ségolène répond aux patrons

"Voilà la Ségo que j'aime" m'écrivait hier un ami un temps tenté par le vote Bayrouïste. Dans le corps de son mail, un simple lien vers l'article suivant, où Ségolène répond aux questions de patron pour le magazine Challenge.

Bruno Van Ryb, P-DG D’Avanquest, Anne Binder, P-DG de Paperflow, Christophe Cremer, P-DG de Meilleurtaux.com, Hélène Darroze, gérante et Chef du restaurant Hélène Darroze, Paul José Colonna Cesari (Etablissements Colonna Cesari), Joël Pétillon, président du directoire de Kindy, Alain Fribourg (Dirigeants et investisseurs) , Mathilde Thomas, fondatrice de Caudalie .... interpèle la candidate sur son pacte, sur la politique qu'elle souhaite mener dès son élection.


Bruno Van Ryb, P-DG D’Avanquest: Comparé à d’autres partis socialistes européens, le PS français n’a jamais fait une vraie révision idéologique. Finalement, êtes-vous êtes pour ou contre l’économie de marché ? Et au delà, êtes-vous d’accord pour dire qu’il faut créer d’abord des richesses avant de les distribuer et donc que le profit c’est tout simplement nécessaire, voire vertueux ?

- Ségolène Royal: Sur le premier point, bien évidemment, je suis pour l’économie de marché. Je dirais même que dans certains secteurs, elle ne fonctionne pas suffisamment. Je crois en effet qu’il y a des pans de notre économie qui sont beaucoup trop concentrés. C’est vrai dans la grande distribution, ce qui provoque un écrasement des fournisseurs ou des industriels. C’est vrai aussi dans le système bancaire. Dans d’autres pays, il y a davantage de concurrence entre les banques, ce qui fait sans doute qu’elles remplissent davantage leurs responsabilités à l’égard des PME. Nous sommes aujourd’hui même dans une situation à l’envers où moi, en tant que présidente de région, je suis obligée de prêter à la place des banques. Ce n’est pas le rôle de la région et ce n’est pas le rôle des contribuables.
Donc oui à l’économie de marché, mais si elle est régulée. La compétitivité, la concurrence doivent être créatrices de richesse à condition que des règles soient posées. Je pense par exemple que l’Europe doit se protéger davantage. C’était longtemps un tabou, mais face aux délocalisations, la question se pose avec acuité.

Challenges: Et sur la deuxième question des profits, n’avez-vous pas dit à Villepinte: "le règne sans fin du profit est intolérable" ?

- S.R. : Sur ce sujet, je voudrais faire plusieurs réflexions. Ce qui me frappe dans notre pays, c’est que lorsque l’on entend parler des entreprises, c’est toujours quand elles se comportent mal. Qu’attendent les patrons mais aussi les pouvoirs publics pour remédier à cet état de fait? En tout cas, je suis prête à défendre l’image de marque des entreprises. Je crois que ce qui ne va pas aujourd’hui c’est le discours monocolore à propos de l’entreprise. On ne met en avant que les mauvais comportements comme les parachutes dorés, les superprofits quand ils sont mal distribués ou les patrons qui mettent la clef sous la porte sans aucun respect pour les salariés. Le résultat, c’est que les autres entreprises ont beaucoup de mal à se faire voir, à se faire entendre et à montrer que le tissu économique de la France, c’est autre chose que le comportement réellement scandaleux d’un certain nombre de chefs d’entreprises. C’est là une bataille d’image qui, je pense, est très importante. Lorsque je dis que je veux réconcilier la France avec les entreprises, je pense essentiellement à cela. Quant aux profits, ils sont nécessaires. Il faut sortir de l’idéologie punitive du profit. Mais il faut voir à quoi ils ont utilisés. Mon discours est extrêmement clair: je veux que les entrepreneurs aient envie de réussir.

Anne Binder, P-DG de Paperflow: Comment comptez-vous encourager le risque pris par l’entrepreneur ?

- S.R. : Je veux que le talent soit récompensé, que le travail et la dynamique économique le soient aussi. Je souhaite réconcilier la France avec l’esprit d’entreprise, que l’on renoue avec le goût du risque. Dans un sondage récent, j’ai lu que les jeunes diplômés des grandes écoles souhaitent en majorité trouver un emploi dans un grand groupe, alors qu’aux Etats-Unis, ils préfèrent créer leur entreprise. Je voudrais que la proportion s’inverse. C’est un état d’esprit à changer en profondeur. Il n’est pas honteux de gagner de l’argent! Je suis même prête à dire aux entrepreneurs : "il n’y a pas de honte à dégager des bénéfices, à augmenter ses revenus". Tout le monde a envie de vivre mieux et donc d’augmenter ses revenus. Mais il y a deux conditions à cela. Il faut d’abord que cet argent soit honnêtement gagné. Il faut ensuite qu’il soit correctement redistribué. Je souhaite ainsi moduler le taux de l’impôt sur les sociétés pour les inciter réinvestir les profits, notamment dans le domaine de la recherche. Et si les entreprises s’enrichissent, à condition qu’elles ne le fassent pas aux dépens de l’emploi, c’est la France qui s’enrichit.

Christophe Cremer, P-DG de Meilleurtaux.com: Et pourtant, trois de mes amis entrepreneurs sont partis à l’étranger en raison de l’ISF, après avoir beaucoup investi…

- S.R. : Partout, il existe des impôts sur le patrimoine. Et je vous ferai observer que sans doute vos amis reviendront en France, pour se faire soigner dans nos hôpitaux ou inscrire leurs enfants dans les classes préparatoires des grands lycées français. S’ils font le compte de ce qu’ils vont payer en impôts s’ils restent, et de ce dont ils bénéficient en France grâce aux services publics gratuits, ils ne sont pas perdants. Ces services publics, il faut bien les financer.

Hélène Darroze, gérante et Chef du restaurant Hélène Darroze: Sans parler d’ISF, les charges sociales et la TVA sont très élevées.

- S.R. : Il vaudrait mieux que le travail soit moins taxé que le capital. Si on se plaint à la fois des cotisations sur le travail et de l’ISF, où trouve-t-on les recettes pour financer le fonctionnement de la société? Ce qu’il faudrait remettre à plat, c’est le sort plus difficile réservé aux entreprises de main d’œuvre qui contribuent davantage que celles utilisant beaucoup de capital au financement de notre protection sociale.

Challenges: Que pensez vous de la piste TVA sociale?

- S.R. : Je n’ai pas de tabou. Mais chaque hypothèse a ses inconvénients. La TVA est un impôt injuste, car il n’est pas progressif. Et si on augmente la TVA, on augmente aussi les prix. Il sera intéressant d’analyser de près ce qui se passe en Allemagne, qui a eu recours à la TVA sociale, pour savoir comment les équilibres économiques et sociaux ont été modifiés par cette mesure.
Ce que je veux avant tout, c’est que les entreprises bénéficient de règles stables pendant cinq ans. Je me donnerai jusqu’au mois de décembre pour faire en sorte que les règles sociales et fiscales soient correctement négociées. C’est un temps suffisant pour le dialogue entre partenaires, pour faire émerger des solutions d’équilibre.

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