jeudi, 20 septembre 2007
Lionel, rien ne va plus entre nous...
| Par Fabien pierre-nicolas, militant socialiste depuis 1998.
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21:50 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 29 mai 2007
Ségolène Royal au Journal de 20 heures de France 2
"C'est un moment très important dans la vie démocratique les élections législatives. Parce qu'il s'agit de mettre en place des contre-pouvoirs, de mettre en place une opposition nouvelle sans esprit de revanche, mais aussi sans fatalisme. Nous devrons construire cette opposition nouvelle chargée à la fois de surveiller, de proposer et aussi de s'opposer."
Ségolène Royal jugera le Président de la République « sur les actes ». Elle souligne « que ce l’on voit sur un certains nombre de réformes qui sont engagées, c’est d’abord leur côté injuste et leur dangerosité », en citant le bouclier fiscal, la remise en cause du contrat de travail et les franchises médicales.
Ségolène Royal croit "qu'il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement dans des domaines qui ne relèvent pas du pouvoir législatif". Ségolène Royal a cité comme exemples celui de l'hôpital et celui des OGM.
"On sait qu'il y a un certain nombre de besoins très aigus dans l'hôpital, dans les structures qui accueillent des personnes handicapées ou des personnes âgées. Moi, je veux qu'avant le premier tour des élections législatives des décisions concrètes soient prises pour que les engagements pris soient rapidement tenus".
Sur les OGM, Ségolène Royal "souhaite qu'il y ait un moratoire sur les OGM. L'Allemagne vient de prononcer ce moratoire parce qu'il y a un problème et donc le principe de précaution doit être apporté si l'on veut protéger à la fois l'environnement, mais aussi l'alimentation, donc la santé publique".
07:40 Publié dans Parti Socialiste , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, France 2, Législatives
lundi, 28 mai 2007
M. Strauss-Kahn envisage de soutenir certains candidats du MoDem au deuxième tour des législatives
es dernières déclarations de Dominique Strauss-Khan risquent encore de faire grincer des dents au sein du Parti socialiste. Lors d'une rencontre avec des militants de la 13e circonscription du Rhône, lundi 28 mai, le député du Val-d'Oise a en effet indiqué qu'il n'avait "pas d'hostilité de principe à un éventuel soutien à certains candidats du MoDem" au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où la gauche a été éliminée, "pour battre Nicolas Sarkozy"."Pour mener ce débat sereinement, il faut qu'on ait subi une défaite pas trop cuisante aux élections législatives", a expliqué M. Strauss-Kahn, venu soutenir Martine David (PS), député sortante de cette circonscription de la banlieue Est de Lyon, où Nicolas Sarkozy est arrivé en tête le 6 mai.
Le monde.fr
21:20 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK
jeudi, 03 mai 2007
Je me porte garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite si Ségolène Royal est élue
Elle est innovante, adaptée à la mondialisation et elle préparera mieux la France à l'avenir que la politique de Nicolas Sarkozy. |
Dominique Strauss Kahn s’exprime sur la politique économique de Ségolène Royal. |
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| Dominique Strauss-Kahn assure qu'il ne faut pas avoir "de crainte à l'égard de la politique économique que présente Ségolène Royal". "Elle est innovante, elle est adaptée à la mondialisation et elle préparera mieux la France à l'avenir que la politique de Nicolas Sarkozy", "Nicolas Sarkozy, cela va être le conflit". "Le sujet qui a été mis sur la table, c'est finalement de savoir si les propositions de Ségolène Royal sont solides, sont crédibles. Et moi je réponds « oui »". "Je me porte garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite si Ségolène Royal est élue". L'ancien ministre de l'Economie estime qu'entre Ségolène Royal et François Bayrou, "sur de nombreux sujets on a vu des proximités, et puis on a vu des différences notamment en matière économique et c'est bien normal". Dominique Strauss-Kahn fait valoir qu'entre 1997 et 2000, lorsqu'il était à Bercy, François Bayrou n'avait pas émis de critiques à part sur les 35 heures. |
08:45 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique Strauss-Kahn, PS, UDF, Vanves, Royal
mercredi, 02 mai 2007
Réactions Socialistes suite au Meeting de Charléty
Elisabeth Guigou : « un meeting moins convenu» que Sarkozy à Bercy
Elisabeth Guigou est venue assister au concert de soutien à Ségolène Royal au stade Charléty. Elle a précisé pour Marianne2007.info qu'elle jugeait ce meeting « plus festif, plus généreux » et « moins compassé et moins convenu » que celui de Nicolas Sarkozy à Bercy, dimanche dernier. « Je connais et j'apprécie beaucoup tous les artistes qui sont ici. Spécialement Grand corps malade, que j'aime énormément. C'est un artiste de Seine Saint-Denis, c'est important qu'il soit là. » Commentant le débat auquel elle a participé dimanche dernier dans l'émission France Europe Express, elle a fait savoir qu'elle avait trouvé Jean-François Coppé « d'une mauvaise foi absolue ». Confiante, elle ne s'est pas dite inquiète du fait que l'ex député socialiste Eric Besson prépare Nicolas Sarkozy au débat qui aura lieu entre les deux candidats demain soir : « Sans blague : c'est le degré zéro de la politique », a-t-elle simplement lâché.
Jean-christophe Cambadélis : « au 2ème tour, on élimine »
Jean-Christophe Cambadélis, très proche de Dominique Strauss-Kahn, est lui aussi venu soutenir Ségolène Royal à Charléty. Interrogé par Marianne2007.info, le théoricien de la gauche plurielle ne s'est pas dit choqué par un rassemblement des électeurs, depuis ceux d'Arlette Laguiller jusqu'à ceux de François Bayrou : « Au premier tour, on choisit, au deuxième, on élimine. Il est normal que les forces de gauche et les forces progressistes se rassemblent pour s'opposer à une adversaire dangereux pour la France, pour l'emploi et pour la liberté. »
Michel Rocard : « Il faut qu'elle gagne ! »
Michel Rocard, tout sourire, est venu assister au concert au stade Charléty. Interrogé sur le dialogue qui s'est noué récemment entre Ségolène Royal et François Bayrou, il s'est dit « heureux » de voir se déployer, dans cette deuxième partie de la campagne « un socialisme non sectaire », « capable de vaincre », selon lui. Commentant les déclarations de la candidate socialiste, hier, dans Le Monde, qui évoquait la possibilité de nommer Dominique Strauss-Kahn premier ministre, il s'est exclamé : « Mais je pense que c'est vrai, en plus ! » et a ajouté que c'était « un homme très capable ». Il a perdu son sourire pour parler d'Eric Besson, l'ancien député socialiste qui préparerait Nicolas Sarkozy au débat de demain : « Les traîtres existent depuis longtemps dans l'histoire politique, et ce n'est pas honorable », a-t-il dit. Mais il l'a retrouvé pour encourager sa candidate : « Il faut qu'elle gagne ! », a-t-il lancé.
DSK : « On commence par gagner, on se pose des questions ensuite »
Dominique Strauss-Kahn a enfin réussi à rentrer ! Accompagné de son épouse, Anne Sinclair, il a accepté de commenter les déclarations de Ségolène Royal rapportées dans Le Monde daté du 2 mai, qui envisageait son éventuelle nomination au poste de Premier ministre : « On commence par gagner, on se pose des questions ensuite », a précautionneusement déclaré l'ancien ministre des Finances. Sourire aux lèvres, il s'est cependant déclaré satisfait de « voir ses compétences reconnues ». A l'opposé du pessimisme de certains socialistes sur l'issue du scrutin de dimanche, il s'est montré philosophe : « Nicolas Sarkozy a un avantage aujourd'hui dans les sondages, nous aurons un avantage le jour du vote. S'il fallait choisir, j'ai choisi. »
Noël Mamère : « Sarkozy parle le Le Pen couramment »
Noël Mamère a applaudi le discours de Ségolène Royal : « ce sont des mots de paix civile et de réconciliation, de fraternité », a-t-il commenté. « Ca change de ce qu'on a entendu du côté de l'UMP », a-t-il observé, agacé de « l'humiliation de ceux qui se sont battus en 68 ». « Sarkozy, aujourd'hui, parle le Le Pen couramment », a déclaré l'élu Vert. Il espère que « le débat qui va avoir lieu demain contribuera à convaincre ceux qui hésitent encore ». Plus que 3 jours, comme dit la candidate…
Vincent Peillon : « On a senti un petit down mais… »
Interrogé par Marianne2007.info, Vincent Peillon a confié que les socialistes avaient eu « un petit down ces jours-ci » : « sans doute l'effet Bercy », a-t-il analysé, « mais là, on est dans l'énergie, le devoir de victoire ». Il estime que pour le débat qui aura lieu demain soir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, sa candidate a d'abord besoin « qu'on la laisse tranquille » : « je reçois 20 SMS par jour, je croise des gens dans la rue qui me disent : « N'oublie pas de lui dire ci et ça, d'attaquer Sarkozy là-dessus… » Mais avant tout, ce dont elle a besoin, c'est de se concentrer sur l'essentiel. » Le député de la Somme précise que l'objectif de Ségolène Royal, demain, ne sera pas de déstabiliser son adversaire, « mais d'affirmer son projet ».
01:00 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Socialistes, Vanves, 92, Charléty
lundi, 30 avril 2007
Dominique Strauss-Kahn réagit au propos de Nicolas Sarkozy
Je n'aimerais pas une société qui soit le contraire des idéaux de Mai 68. |
| Dominique Strauss Kahn revient sur les propos de Nicolas Sarkozy. |
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| "Je n'aimerais pas une société qui soit le contraire des idéaux de Mai 68. Il n'y a aucune raison que nous soyons honteux de 1968. Je ne renie pas ces valeurs, même si évidemment c'était souvent un peu loufoque". "Ces événements ont existé un peu partout dans le monde, aux Etats-Unis et partout en Europe, ça a été une sorte d'émergence de la jeunesse faisant valoir des valeurs nouvelles de liberté, d'affranchissement, de volonté, de solidarité, de joie et de projection dans l'avenir et de bonheur". Dominique Strauss-Kahn salue les réformes entreprises après ces événements notamment par des "personnes de droite comme Simone Veil, le remboursement de l'IVG, c'est le produit de 68", ajoutant que "les vingt ans qui ont suivi ont été inspirés dans la musique, dans les arts, dans la réflexion politique par Mai 68". "La seule liberté que Sarkozy aime, c'est la liberté économique, la liberté du plus fort qui écrase le plus faible. La liberté qui s'exprime par la créativité, la liberté que traduit la jeunesse quand elle veut changer les choses, ça a toujours été une question pour Nicolas Sarkozy". Lors de son meeting dimanche à Bercy, le candidat UMP à l'élection présidentielle s'est livré à une attaque en règle contre les héritiers de Mai 68 dont fait partie selon lui la gauche, les accusant d'avoir détruit les valeurs et la hiérarchie et se demandant si cet héritage "doit être liquidé une bonne fois pour toute". |
22:10 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Dominique strauss Kahn, DSK, Ségolène Royal
mercredi, 25 avril 2007
DSK évoque "une occasion historique de changer la donne"
Dominique Strauss-Kahn lors d'un meeting de soutien à Ségolène Royal, le 16 avril 2007 à Cayenne, en Guyane.
Dominique Strauss-Kahn a souhaité, mercredi 25 avril, que Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF) puissent "se parler". "S'il y a des convergences, je ne voudrais pas que mon pays perde cette occasion historique de faire que la donne change. Elle est dans les mains de tous", a-t-il estimé sur Europe 1. Selon l'ancien ministre socialiste, "il ne faudrait pas que simplement parce qu'on ne s'est pas assez parlé, parce qu'on n'a pas voulu se parler, on reste dans la bonne vieille politique traditionnelle où le centre va aller suivre la droite comme il l'a toujours fait".
Le député du Val-d'Oise, qui devait déjeuner mercredi avec la candidate socialiste, a estimé "possible de construire quelque chose de large dans lequel se retrouvent des gens assez différents". Selon lui,"François Bayrou, qui a soutenu Romano Prodi contre Berlusconi [lors des législatives italiennes], doit très logiquement aujourd'hui avoir la même démarche vis-à-vis de Nicolas Sarkozy".
"RENVERSER LA TABLE"
L'ancien ministre, qui appelle à bâtir "la maison du renouveau" et à sortir du "vieux clivage d'hier", a rappelé qu'avant le premier tour, le candidat centriste avait déclaré que son projet était "compatible avec celui de Ségolène Royal, pas avec celui de Nicolas Sarkozy". Après la main tendue par Ségolène Royal, proposant une participation de l'UDF au gouvernement, Dominique Strauss-Kahn a observé que "des ministres d'ouverture, il y en a toujours eu dans les gouvernements de gauche", en faisant référence aux personnalités centristes qui avaient rejoint François Mitterrand en 1988, dans le gouvernement de Michel Rocard.
"François Bayrou doit se poser la question de savoir si son ambition politique de changer la France, la vie politique française, il peut mieux l'accomplir en continuant comme avant, à côté de l'UMP et souvent derrière, ou en renversant la table en faisant une nouvelle donne", a expliqué DSK, en récusant l'idée "d'un arrangement, d'une négociation". Toutefois, selon lui, le candidat centriste, qui doit exprimer ses intentions lors d'une conférence de presse mercredi après-midi, "ne dira ni oui ni non".
D'après Le Monde
15:18 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK, UDF, Bayrou, Vanves, 92
jeudi, 19 avril 2007
Point presse 18/04
08:00 Publié dans Bayrou , Parti Socialiste , Ségolène Royal , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 18 avril 2007
Interventionde DSK
n premier ministre, sous la Ve République, c'est quelqu'un qui a une majorité. Donc, s'il n'y a pas de majorité socialiste à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de premier ministre socialiste", a estimé Dominique Strauss-Kahn, lors du point de presse quotidien du PS, mercredi 18 avril. On lui demandait s'il accepterait de devenir le premier ministre du candidat UDF à la présidentielle, comme l'avait suggéré indirectement M. Bayrou la veille. Dominique Strauss-Kahn a indiqué n'avoir "aucun contact avec François Bayrou". "Et je ne souhaite pas en avoir", a-t-il ajouté.Mardi à Lille, François Bayrou a affirmé être "le seul qui puisse faire travailler ensemble" des personnalités comme Dominique Strauss-Kahn et l'UMP Jean-Louis Borloo. "C'est flatteur et gentil de sa part, une fois, qu'il me trouve quelques qualités, a estimé M. Strauss-Kahn, ça devient un peu ridicule lorsqu'à répétition sa campagne consiste à s'approprier des hommes dont la ligne politique n'a jamais été la même que la sienne".
"UN PERTURBATEUR"
Le socialiste a durci le ton "un perturbateur qui fait des commentaires que je réprouve"."Je voudrais que François Bayrou soit assez aimable pour finir la campagne de premier tour en parlant de ses propositions et en ne me mettant pas en scène dans ce qu'il entend entreprendre", a-t-il insisté.
"S'il est juste de vouloir organiser au second tour, lorsqu'il opposera Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy, un front anti-Sarkozy (...) auquel tous seront bienvenus. Cela n'a rien à voir avec un problème d'alliance entre l'UDF et le PS", a-t-il jugé, alors que les socialistes Michel Rocard et Bernard Kouchner ont prôné une telle alliance. "Quand on est à gauche, on vote à gauche", a-t-il conclu.
14:45 Publié dans Actualité , Bayrou , Parti Socialiste , Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK, Bayour, Ségolène Royal, PS, Gauche, Rocard
vendredi, 13 avril 2007
Ségolène Royal - Message Flash
19:14 Publié dans Actualité , Ce qu'elle dit , Pacte Présidentiel , Parti Socialiste , Ségolène Royal , Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, J-10


