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<title>Pour Nous C'est ELLE! - Désirs d'Avenir Vanves - Les Vanvéens avec Ségolène - revue_de_presse</title>
<description>Pour Nous C'est ELLE! - Désirs d'Avenir Vanves - Les Vanvéens avec Ségolène</description>
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<title>Un soupçon d'état pour Boloré</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Fri, 11 May 2007 07:50:15 +0200</pubDate>
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&lt;div name=&quot;page&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;firstPara&quot;&gt;Comme souvent, tout est dans les mots. En affirmant, mercredi, pour désamorcer l'«affaire» Sarkozy, qu'il n'avait &lt;em&gt;«jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français»,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Vincent Bolloré a clairement eu une formulation malheureuse. Idem pour Nicolas Sarkozy, qui notait que Bolloré n'avait &lt;em&gt;«jamais travaillé avec l'Etat».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Dès hier, le site satirique bakchich.info s'empressait de rectifier le tir en listant les contrats entre le groupe du milliardaire et l'Etat, avec renvoi sur le site des &lt;em&gt;Journaux officiels.&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Et force est de constater qu'il existe bien des liens entre l'Etat et Bolloré. Peu de chose, certes, mais des liens. D'abord, le groupe Bolloré est actionnaire de la Société française de production (SFP), qui bénéficie de commandes publiques. Ensuite, SDV, filiale logistique du groupe, a obtenu le 10 août 2006 l'attribution du marché du &lt;em&gt;«traitement de la valise diplomatique fret»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;par le ministère des Affaires étrangères, un marché modeste (1,4 à 5,6 millions d'euros sur quatre ans) mais symbolique, puisqu'il s'agit de transporter le courrier entre Paris et ses représentations. SDV s'est aussi vu attribuer le 17 juin 2005 le &lt;em&gt;«transport de fret par voie aérienne commerciale pour le compte du ministère de la Défense»,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;d'une valeur de 36 millions d'euros sur quatre ans. Pour autant, le groupe ne dépend pas des commandes de l'Etat, si l'on rapporte ces contrats au chiffre d'affaires du groupe, de l'ordre de 6 milliards d'euros. Un chiffre réalisé aux deux tiers à l'étranger grâce, entre autres, à certains marchés publics, notamment africains. C'est là que le trouble réside.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; class=&quot;firstPara&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Libération.fr&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; class=&quot;firstPara&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; class=&quot;firstPara&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;color: #666666&quot;&gt;Contrairement aux affirmations de son patron et de Nicolas Sarkozy, le groupe a bénéficié de plusieurs marchés publics. De «petits contrats», minimise-t-on dans l’entourage de Bolloré.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;&lt;!-- DEB TEXTE --&gt;Vincent Bolloré l’avait affirmé après la polémique née du prêt de son yacht au futur chef de l’Etat : son groupe n’a «jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français». Une affirmation également relayée par Nicolas Sarkozy, pour qui le patron français «n'a jamais travaillé avec l'Etat». &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;A lire le Journal Officiel, la réalité est quelque peu différente. Il suffit d’une petite recherche sur son site web pour retrouver trace d’au moins deux marchés publics attribués au groupe ces dernières années.&lt;/div&gt; Un premier marché «sensible», celui du traitement de la valise diplomatique «fret» du ministère des Affaires étrangères, est attribué le 10 août 2006 à SDV, une société de logistique, filiale du groupe Bolloré. Montant du marché : 1,4 à 5,6 millions d’euros hors taxes, «pour une durée de 48 mois». &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;Un autre marché est passé le 17 juin 2005 entre la même société SDV et le ministère de la Défense. Il s’agissait cette fois d’un «transport de fret par voie aérienne commerciale», pour un montant de 36 millions d’euros hors taxes.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;lefigaro.fr&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/05/04/il-est-possible-de-remplacer-des-douaniers-par-des-infirmièr.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Fri, 04 May 2007 16:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;div class=&quot;divTitreArticle&quot;&gt; &lt;h2&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/30/09/24/infirmieres.jpg&quot; height=&quot;100&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;a href=&quot;http://desirsdavenir92.over-blog.com/article-6551890.html&quot; class=&quot;titreArticle&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;contenuArticle&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;Est-il possible de ne pas remplacer des douaniers qui partent à la retraite et augmenter, en lieu et place, le nombre d’infirmières, comme l’a suggéré lors du débat Ségolène Royal ? Non, avait répondu Nicolas Sarkozy «parce que la fonction publique hospitalière, c’est payé par un autre budget que le budget de l’Etat» et qu’on ne peut pas «redéployer (les fonds) entre l’Etat et l’assurance-maladie».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;«Il est vrai que la fonction publique hospitalière est payée par l’assurance-maladie, contrairement à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique territoriale», souligne Martine Bellanger, économiste à l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENSP) de Rennes. Qui rappelle que l’assurance-maladie, elle-même, est financée par les cotisations sociales et la CSG. Nicolas Sarkozy aurait-il donc raison ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;L’Etat a son mot à dire&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;«Non, il a tort, répond Jean-Marie André, lui aussi économiste à l’ENSP et spécialiste de l’Assurance-maladie. Dans le cadre de la loi annuelle de financement de la Sécurité sociale, l’Etat peut décider d’augmenter les dotations à l’Assurance-maladie via une augmentation de ce qu’on appelle les «contributions publiques». Celles-ci, comme les taxes sur l’alcool, le tabac ou la taxe de solidarité sur les sociétés, contribuent marginalement au financement de l’assurance-maladie, parallèlement aux cotisations sociales».&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;«On peut donc très bien imaginer que le législateur vote une diminution du nombre de certains fonctionnaires de l’Etat dans la loi annuelle de Finances et répercute l’économie réalisée dans la loi de financement de la Sécurité sociale», poursuit Jean-Marie André.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;Et de pointer une contradiction de Nicolas Sarkozy qui a proposé la fusion des Assedic et de l’ANPE. «Les premiers relèvent des partenaires sociaux, comme l’assurance-maladie, et le second est un service public. On peut certes avoir la volonté politique de les fusionner mais pourquoi, dans ce cas, avoir tant mis l’accent sur l’autonomie de l’assurance-maladie ?».&lt;br /&gt; Alexandre Sulzer&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;entry-body&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;Source :&lt;/font&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.20minutes.fr/article/155793/20070503-France-Il-est-possible-de-remplacer-des-douaniers-par-des-infirmieres.php&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#3366FF&quot; face=&quot;Comic Sans MS&quot;&gt;20Minutes.fr, éditions du 03/05/2007 - 17h33&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Revue de Presse, Suite</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/05/03/revue-de-presse-suite.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Thu, 03 May 2007 12:50:50 +0200</pubDate>
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&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;A Paris, la candidate socialiste se &quot;révèle&quot; aux électeurs de&lt;/strong&gt; &lt;span style=&quot;cursor: hand; border-bottom: #0066cc 1px dashed; height: 1em&quot; id=&quot;lw_1178189306_1&quot;&gt;&lt;strong&gt;François Bayrou&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;647&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;1&quot; style=&quot;width: 485.25pt&quot; class=&quot;MsoNormalTable&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;25&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; width: 18.75pt; padding-top: 0cm&quot;&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://abonnes.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-904716,0.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://abonnes.lemonde.fr/web/envoyer_element/0,40-0@2-823448,50-904716,0.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://abonnes.lemonde.fr/web/reco_element/enreg/1,40-0@2-823448,50-904716,0.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://abonnes.lemonde.fr/web/blog_element/0,40-0@2-823448,50-904716,0.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://abonnes.lemonde.fr/web/article/reactions/ecr/1,1-0@2-823448,36-904716,0.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;td rowspan=&quot;1&quot; valign=&quot;top&quot; style=&quot;padding-right: 0cm; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm&quot;&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; align=&quot;left&quot; width=&quot;26&quot; src=&quot;http://us.f540.mail.yahoo.com/ym/us/ShowLetter?box=Inbox&amp;amp;MsgId=3867_9808369_90490_3229_11992_0_186465_33742_2854877488&amp;amp;bodyPart=10&amp;amp;YY=30801&amp;amp;y5beta=yes&amp;amp;y5beta=yes&amp;amp;order=down&amp;amp;sort=date&amp;amp;pos=0&amp;amp;view=a&amp;amp;head=b&amp;amp;Idx=10&quot; alt=&quot;C&quot; height=&quot;33&quot; title=&quot;C&quot; /&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;omme des joueurs de foot éliminés, condamnés à regarder une demi-finale entre deux équipes qui ne sont pas les leurs, la vingtaine de jeunes militants et sympathisants UDF réunis, mercredi 2 mai, au café O! Jules, place d'Italie dans le 13earrondissement de &lt;span style=&quot;cursor: hand; border-bottom: #0066cc 1px dashed; height: 1em&quot; id=&quot;lw_1178189306_2&quot;&gt;Paris&lt;/span&gt;, s'étaient fait une raison.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Avant le débat, hormis quelques indécis, la plupart étaient résignés à &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;voter anti-Sarko&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, parce qu'ils &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;craignent ce qu'il est&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Après deux heures quarante de face-à-face entre les deux candidats à la présidentielle, ils sortent résolus à voter &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;pour Ségolène, par conviction&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; style=&quot;float: left&quot; class=&quot;MsoNormalTable&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td style=&quot;padding-right: 4.5pt; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; padding-top: 0cm&quot;&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Pourtant, avant le début de la &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;confrontation&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, le match leur semblait joué d'avance. &lt;span style=&quot;cursor: hand; border-bottom: #0066cc 1px dashed; height: 1em&quot; id=&quot;lw_1178189306_3&quot;&gt;Nicolas Sarkozy&lt;/span&gt; avec sa &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;verve&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, sa &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;maîtrise des dossiers&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, devait forcément &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;gagner&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. Ségolène &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;plutôt insipide pendant la campagne&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;lente&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;hésitante&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, serait incapable de prendre le dessus.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Dès les premières images, la petite tribu bayrouiste révise son jugement. D'abord, il y a &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;le col Mao de Ségolène&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; : &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Elle nous fait un clin d'œil à Mai 68!&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, s'exclame, séduit, Nicolas Voisin, blogueur trentenaire bordelais. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Vous avez vu ses mains posées l'une sur l'autre. Comme faisait Mitterrand&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, enchaîne-t-il à propos de la candidate PS. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Et la petite ride entre les deux yeux chez Sarko? C'est le signe qu'il commence à s'énerver, c'est sûr!&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, jubile-t-il.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;A chacune des &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;attaques&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; de la candidate du PS, des bras se lèvent dans l'assistance en guise de ola. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Elle est tenace, pugnace. Pour moi, c'est une révélation&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, s'extasie Alexandre Girard, militant parisien, étudiant en économie.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold; font-size: 10.5pt; font-style: italic; font-family: Georgia&quot;&gt;&quot;Fortement surpris&quot;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-style: italic; font-family: Georgia&quot;&gt;&quot;Jusqu'ici, dans cette campagne, quand Sarko parlait, je n'étais pas d'accord,&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;confie Jonathan Benhaïm, étudiant en chiropractie. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Mais je ne voyais personne en face, hormis Bayrou, pour lui répondre. Ce soir, j'ai découvert quelqu'un capable de me donner confiance.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Avant je voulais barrer la route à Sarko,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; poursuit Franck Vautier, 36 ans, communicant et sympathisant UDF. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Après ce débat, je me sens plus proche de Ségolène sur certains points de son projet.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Je suis très fortement surpris,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; confie Fabien Neveu, 34 ans, autre sympathisant. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;Elle est transfigurée.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; Eric Fardel, 34ans, professeur de sciences dans un lycée parisien, militant, se dit &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;impressionné&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; : &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Elle est très chef d'Etat . On dirait qu'elle est habitée.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Les femmes dans l'adversité sont bien meilleures&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, se flatte Laurence Dalboussière, 43 ans, militante à Cap 21, le parti de Corinne Lepage, ralliée à &lt;span style=&quot;background: none transparent scroll repeat 0% 0%; cursor: hand; border-bottom: #0066cc 1px dashed; height: 1em&quot; id=&quot;lw_1178189306_4&quot;&gt;François Bayrou&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;La plupart saluent la capacité &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;d'ouverture&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; de la candidate socialiste. Ils repèrent des similitudes avec les propositions de &lt;span style=&quot;cursor: hand; border-bottom: #0066cc 1px dashed; height: 1em&quot; id=&quot;lw_1178189306_5&quot;&gt;François Bayrou&lt;/span&gt; sur la dette, l'éducation, le soutien aux PME.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Certes, tous continuent de penser que &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;le programme économique de Sarkozy est plus solide&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Mais elle est plus humaine, capable de s'adresser à nous comme à des citoyens&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, apprécie Fabien Neveu. &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;Je voulais voter blanc ou PS. Je voterai Ségolène&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, conclut Axel Maliverney, 22ans, conseiller clientèle.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;line-height: 14.25pt&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Georgia&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10.5pt; font-family: Georgia&quot;&gt;Pour autant, ce débat &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;même s'il lui fait gagner deux points ne suffira pas à lui assurer la victoire&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;, relativise Nicolas Voisin. Arnold Boisramé, chômeur, 30ans, adhérent UDF depuis 2004 repart aussi &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-style: italic&quot;&gt;&quot;indécis&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;/table&gt;
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<title>Revue de Presse du 3 mai</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/05/03/revue-de-presse-du-3-mai.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Thu, 03 May 2007 07:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;h3&gt;A 22 h 55, l'incident sur les handicapés&lt;/h3&gt; &lt;div id=&quot;signature&quot;&gt; &lt;div class=&quot;clear&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;img src=&quot;http://icons.lefigaro.fr/logo_figaro_gris.gif&quot; alt=&quot;logo FIGARO&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;grandeimage2&quot;&gt;Débattant du handicap, la candidate PS accuse son adversaire « d'immoralité politique ». Qui répond en s'étonnant qu'elle « perde ses nerfs ».22h55. APRÈS près de deux heures d'un débat policé et technique, ponctué de quelques escarmouches sur les 35 heures ou le nucléaire, le duel prend soudain une tournure violente sur un sujet inattendu et sensible, le handicap. Royal, qui cherchait une faille, porte la première attaque. Elle accuse Sarkozy d'atteindre sur ce sujet «&amp;nbsp;le summum de l'immoralité politique&amp;nbsp;» par la façon dont il vient d'évoquer, «&amp;nbsp;la larme à l'oeil&amp;nbsp;», l'accueil des enfants handicapés dans les écoles.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; «&amp;nbsp;Jouer avec le handicap est proprement scandaleux&amp;nbsp;», lance-elle, ulcérée, en reprochant à la droite d'avoir «&amp;nbsp;cassé&amp;nbsp;» la politique qu'elle avait initiée lorsqu'elle était ministre de Lionel Jospin. «&amp;nbsp;Calmez-vous, ne me montrez pas du doigt avec cet index pointé&amp;nbsp;», réplique Nicolas Sarkozy, dans une ambiance de grande tension. «&amp;nbsp;Non, je ne me calmerai pas. Quand il y a des injustices, il y a des colères particulièrement saines&amp;nbsp;», fait-elle valoir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « Vous sortez de vos gonds avec beaucoup de facilité »La passe d'armes se poursuit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je ne sais pas pourquoi Mme Royal, d'habitude calme, a perdu ses nerfs&amp;nbsp;». Le candidat UMP reprend l'avantage&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je ne pense pas que vous élevez la dignité du débat politique, dit-il. Je ne mets pas en cause votre sincérité, ne mettez pas en cause ma moralité.&amp;nbsp;» Il insiste&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Vous sortez de vos gonds avec beaucoup de facilité. Le président de la République, c'est quelqu'un qui a des responsabilités très lourdes&amp;nbsp;». Ségolène Royal se défend&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je ne m'énerve pas, je me révolte car j'ai gardé ma capacité de révolte intacte&amp;nbsp;».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nicolas Sarkozy aurait pu lui répondre qu'une loi existe sur l'obligation de scolarité des enfants handicapés. Elle a été votée en février 2005 sous l'impulsion de Jacques Chirac qui a fait du handicap l'un des trois chantiers de son quin­quennat. A la rentrée 2005, les as­­sociations de parents d'enfants han­dicapés ont manifesté leur mécontentement car les écoles n'étaient pas prêtes à les accueillir. Mais, dès la rentrée 2006, elles ont constaté un net progrès&amp;nbsp;: quelque 160 000 enfants ont pu intégrer une classe en milieu ordinaire, soit 6&amp;nbsp;% de plus que l'année précédente et 20&amp;nbsp;% de plus qu'en 2004.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De son côté, Ségolène Royal peut se targuer d'avoir, en 2001, lorsqu'elle a pris en charge le dossier du handicap, organisé son plan handiscole. Le principe était de créer des postes d'auxiliaires dans les écoles pour aider les enseignants à accueillir des enfants handicapés dans leurs classes. Mais les associations ont beaucoup critiqué ce système, pas assez contraignant et progressivement, les postes des auxiliaires ont été supprimés.&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;h3&gt;Nucélaire, avantage à Royal, selon le figaro&lt;/h3&gt; &lt;div&gt;Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont tort tous les deux !&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&lt;/div&gt; Ségolène Royal a interrogé son adversaire sur la part du nucléaire dans&amp;#8230;&lt;/div&gt;
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<title>Le Washington Post nous donne son avis.</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/05/02/le-washington-post-nous-donne-son-avis.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Wed, 02 May 2007 17:10:00 +0200</pubDate>
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&lt;div class=&quot;RTE&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;font style=&quot;font-size: 11px; font-family: tahoma,sans-serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&quot; Sarkozy&lt;/strong&gt; propose de faciliter les licenciements, de réduire les impôts (y compris les droits de succession), de revenir sur la semaine de 35 heures et d'autres mesures qui favorisent les hauts revenus et les propriétaires de grandes entreprises. &lt;strong&gt;Ces mesures redistribueront la richesse vers le haut, comme nous le faisons aux Etats-Unis depuis trente ans. Mais, une fois encore, rien ne prouve économiquement qu'elles feront augmenter l'emploi ou la croissance.&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Royal&lt;/strong&gt; propose une série de mesures pour doper la demande – entre autres, l'augmentation du salaire minimum, des allocations chômage et la multiplication des emplois subventionnés. &lt;strong&gt;Ces propositions sont plus logiques sur le plan économique car elles ont au moins une chance de créer des emplois – en dopant la demande totale et le pouvoir d'achat.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si la France bascule à droite lors de cette élection, ce sera largement à mettre sur le compte de la désinformation économique. &quot;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;RTE&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;RTE&quot;&gt;&lt;strong&gt;ÉLYSÉE 2007 •&amp;nbsp;&amp;nbsp;La désinformation économique, une aubaine pour la droite&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;RTE&quot;&gt;Courrier International&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;RTE&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=73469&quot;&gt;http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=73469&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&quot;RTE&quot;&gt;&lt;/div&gt; &quot; La campagne électorale française prouve qu'une mauvaise analyse économique alliée à un problème plus général avec l'arithmétique peut influencer les électeurs et même déterminer l'avenir d'un pays. L'analyse du chercheur américain Mark Weisbrot. Le thème qui a propulsé Sarkozy en avant, c'est que l'économie française est &quot;coincée&quot; et doit être réformée pour ressembler davantage à la nôtre. On pense aussi que la France doit devenir plus &quot;compétitive&quot; sur le plan international car, avec la mondialisation, la concurrence est plus dure. Parmi ceux qui considèrent que les salariés français doivent réduire leur niveau de vie à cause de la mondialisation de l'économie, le plus célèbre est Thomas Friedmann, du New York Times. &quot;Toutes les forces de la mondialisation grignotent les Etats-providence européens&quot;, écrit-il… &quot;Les électeurs français tentent de préserver la semaine de 35 heures dans un monde où les ingénieurs indiens sont prêts à travailler 35 heures par jour.&quot; Pour Friedman et la plupart des experts, c'est l'équation impossible. Or il est important de comprendre que cet argument – les citoyens d'un pays riche doivent réduire leur train de vie ou leurs programmes gouvernementaux à cause du progrès économique des pays en développement – n'a aucune logique sur le plan économique. Une fois qu'un pays développé a atteint un certain niveau de productivité, il n'y a aucune raison pour que ses habitants subissent des réductions de salaire, ou travaillent davantage sous le prétexte que les autres pays sont en train de les rattraper. Cette productivité, qui repose sur la connaissance, les compétences, les réserves de capital et l'organisation économique du pays, est toujours là, et augmente d'ailleurs chaque année. Si certains intérêts particuliers avancent l'argument de la concurrence internationale pour abaisser le niveau de vie des salariés français, allemands et américains – et c'est le cas –, cela signifie tout simplement que ce ne sont pas les bonnes personnes qui définissent les règles du commerce international. Le problème, c'est non pas le progrès économique, mais l'existence d'une démocratie limitée où la majorité n'est pas représentée. Passons aux&amp;#8230;
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<title>Voter = décider, par Laurent Joffrin</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/04/20/voter-décider-par-laurent-joffrin.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 13:31:51 +0200</pubDate>
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Salut à toi, ô électeur hésitant, prince de cette campagne. Avec quelle précaution, quelle prudence, quelle délicatesse nous scrutons les moindres oscillations de ton coeur. Ainsi, selon ton choix, l'un sera roi ou l'autre reine. Dans les deux cas, c'est un choix respectable. Mais il faut en mesurer les conséquences. Bayrou ? C'est fou. Folie compréhensible, empreinte d'une sagesse de juste milieu. Les partis traditionnels ont trop déçu, les équipes dirigeantes successives trop peu réussi au pouvoir pour qu'elles puissent se présenter devant l'électeur sans gêne. Tentons l'expérience d'un gouvernement des meilleurs, emmené par un Béarnais cousin de d'Artagnan. Portons-le, surtout, au second tour pour garantir la défaite de l'anxiogène Sarkozy. Un tracteur plutôt qu'une voiture de police : on devine le calcul. Calcul étrange tout de même, car tout entier fondé sur de fragiles sondages qu'on affecte par ailleurs d'ignorer. Les coups de billard à trois bandes sont rarement fiables, et la boule blanche disparaît souvent dans le trou de l'inconnue politique. Les votes, faut-il le rappeler, sont des décisions et non des messages. Si l'on vote Bayrou, c'est qu'on décide, vraiment, de faire disparaître la gauche dès le premier tour pour la deuxième fois de suite, autrement dit de la rayer de la carte. S'il y a un message, il est clair : adieu gauche, socialisme, réforme sociale incertaine mais généreuse, lutte contre le libéralisme débridé, humanisation historique du capitalisme. Place aux gestionnaires, qui parlent avec raison de la dette et des déficits mais qui ne prévoient pas grand-chose pour les oubliés du redressement économique, si redressement il y a. Tout un pan d'histoire, défilés Bastille-République, drapeaux écarlates et chants fraternels renvoyés au musée. Mais l'avenir a parfois besoin du passé, serait-il couleur sépia. D'autant que le mandat de Royal, au second tour, ne consistera pas à rétablir le vieux socialisme. Mais à le dynamiter
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<title>Pourquoi nous voterons Ségolène - Par Jean Daniel</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/04/19/pourquoi-nous-voterons-ségolène-par-jean-daniel.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 20:12:44 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;SI NICOLAS&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;Sarkozy est élu (…) nous n’aurons aucune excuse. (…) J’appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s’engager dans la voie d’une alliance.&quot;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;Ségolène Royal a repoussé cette proposition en la déplorant. François Bayrou a fait la même chose mais en s’en félicitant. En tout cas, l’appel de Michel Rocard – relayé par Bernard Kouchner et Claude Allègre - n’a pas atteint son objectif déclaré. Ce sont donc les deux candidats, autant l’un que l’autre, auxquels il s’est adressé qui, selon son expression, n’auront pas d’&quot;excuse&quot; devant l’Histoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;Incident de parcours&amp;nbsp;? Non. Les répercussions de cette affaire n’ont pas disparu pour autant. Elles se sont aggravées dans la mesure où la mise sur le même plan de Ségolène Royal et de François Bayrou risque de démotiver un certain nombre d’électeurs de gauche qui se laissent au surplus persuader qu’au second tour, seul François Bayrou pourrait vaincre Sarkozy. Ainsi la conjonction de l’appel et des refus auront achevé de brouiller les cartes. Au point de ne pas exclure qu’un Le Pen – oui, Le Pen - puisse en profiter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/editos/20070418.OBS2617/pourquoi_nous_voterons_segolene.html&quot;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Impératif démocratique</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/04/19/impératif-démocratique.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 20:11:04 +0200</pubDate>
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&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&amp;nbsp;Après le soutien de&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; &lt;a href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/editos/20070418.OBS2617/pourquoi_nous_voterons_segolene.html&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; color=&quot;#207DDC&quot;&gt;Jean Daniel (fondateur du Nouvel Obervateur)&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;em&gt;, hier, c'est Jean Marie Colombani, patron du Monde, de prôner le changement qu'engagera Ségolène Royal :&lt;/em&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Le 22 avril 2007 ne peut pas, ne doit pas ressembler au 21 avril 2002. Pour légitime que soit l'aspiration à la diversité, au &quot; déverrouillage &quot; du système politique, que reflète la multiplicité des candidatures au premier tour de l'élection présidentielle, celle-ci doit s'effacer devant un impératif démocratique : éviter la désillusion et la colère qui naîtraient à nouveau d'un débat faussé, amputé. Il est important que notre &quot; cher et vieux pays &quot; puisse, au second tour, dire clairement où il veut aller ; et se prononce sur une certaine idée de notre avenir, de notre vivre ensemble. Il faut donc, au soir du premier tour, que soient réunies les conditions d'une claire et grande confrontation entre deux projets de société.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De ce point de vue, il y a dans l'offre politique disponible deux options : celle de Nicolas Sarkozy, se réclamant de la droite et de la majorité sortante, semble déjà sûre d'elle-même ; il faut donc souhaiter que la seconde, se réclamant de la gauche et qu'incarne Ségolène Royal, soit présente au second tour pour assurer les chances d'un vrai choix. Il sera temps, entre les deux tours, de comparer l'une à l'autre au regard des enjeux de la société française et de la place du pays dans le monde, afin de lever, si possible, les ambiguïtés et les déceptions nées de la campagne pour le premier tour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au tout début de celle-ci figurait en bonne place une aspiration tout aussi puissante que celle de ne pas revivre un 21 avril : celle d'un renouvellement de la vie publique, espéré à travers un saut de génération inédit. Parmi les trois candidats démocratiques qui peuvent nourrir l'espoir d'entrer à l'Elysée, en effet, deux le sont pour la première fois (Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy), le troisième (François Bayrou) l'est au nom d'une posture nouvelle (une forme d'union nationale).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tous trois sont jeunes et proclament leur volonté de changement. Chacun promet donc de bousculer les habitudes françaises et de rompre avec les tabous de son camp. A ce stade, cette forme de renouvellement, si elle a ramené l'intérêt du pays vers la chose publique, n'a pas donné pleine satisfaction. L'un des grands paradoxes de la campagne pour le premier tour de scrutin est en effet que celle-ci porte la marque d'une forte attente, mais aussi d'une réelle indécision, largement provoquée par une déception palpable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'origine de celle-ci se trouve vraisemblablement l'impression donnée par Mme Royal et M. Sarkozy d'une oscillation permanente, liée à leur souci tactique de se disputer chaque thème (les petits drapeaux de l'une répondant aux proclamations de l'autre sur la crise d'identité, par exemple) et surtout à leur commune obsession de coller à l'opinion du moment. M. Bayrou prête peu le flanc à une telle critique du fait d'une campagne axée principalement sur l'idée d'une recomposition politique, que ne&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Grand oral féminin pour les candidats</title>
<link>http://voix-royal-vanves.blogspirit.com/archive/2007/04/06/grand-oral-féminin-pour-les-candidats.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2007 08:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;titreDoc&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#CC0000&quot;&gt;Invités par «Elle», ils ont répondu aux questions de lectrices, hier, à Sciences-Po.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDoc&quot;&gt;Par Charlotte ROTMAN&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;infosDocEsp&quot;&gt;Liberation&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; class=&quot;infosDocEsp&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ loadNbReaction('NbReactions',curDocId); //]]&gt;  &lt;/script&gt; &lt;div name=&quot;pictoLabel&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;pictoLabel&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;firstPara&quot;&gt;Ils sont venus parler aux femmes. Et tenter de les convaincre. A l'invitation du magazine &lt;em&gt;Elle&amp;nbsp;&lt;/em&gt;, les principaux candidats à la présidentielle répondaient aux questions d'internautes (lectrices du magazine), de personnalités, d'étudiants sur &lt;em&gt;«ce que veulent les femmes».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;articleLinkDoc&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;Hier matin, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou se sont succédé dans le grand amphithéâtre de Sciences-Po, à Paris, pour évoquer les crèches ou le travail à temps partiel féminin, mais aussi l'identité nationale ou la sélection à l'université. Chacun a eu des applaudissements et des huées ­ sauf le centriste qui n'a jamais heurté le public...&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#CC0000&quot;&gt;Viril.&lt;/font&gt;&amp;nbsp;Assis dans une position qui se voulait virile&lt;/strong&gt;, le candidat de l'UMP se veut à l'aise au point de faire plusieurs fois l'enjoué avec la journaliste Laurence Ferrari. Elle : &lt;em&gt;«Un petit café ?»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Lui : &lt;em&gt;«Si c'est une invitation...»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Rires mous dans la salle. &lt;em&gt;«C'est important pour vous de parler aux femmes aujourd'hui ?»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;, entame la journaliste. Sarkozy sourit avant de lui répondre : &lt;em&gt;«Non. Je n'avais pas pensé que dans une élection, il y a aussi des femmes.»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Puis, comme s'il voulait se reprendre : &lt;em&gt;«Je ne fais pas un discours pour les femmes, un pour les hommes, un pour les ruraux, un pour les citadins...»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Valérie Toranian, directrice de la rédaction de &lt;em&gt;Elle&amp;nbsp;&lt;/em&gt;le ramène au sujet : &lt;em&gt;«Vous allez quand même parler aux femmes [...], elles sont dans le désarroi pour concilier vie professionnelle et familiale&amp;nbsp;&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;font color=&quot;#CC0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#0000CC&quot;&gt;Sarkozy plaide pour &lt;em&gt;«la liberté de choisir»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;. Il propose la mise en place d' &lt;em&gt;«études dirigées»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;, après les cours, pour faire les devoirs. Il se prononce aussi pour &lt;em&gt;«un droit opposable à la garde des enfants»,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;même s'il précise : &lt;em&gt;«On ne peut pas couvrir la France de crèches&amp;nbsp;&lt;/em&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#CC0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;»&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Enfin, il plaide pour un droit à la formation continue, y compris pour les mères restées au foyer. Puis s'en va.&lt;/div&gt; &lt;div name=&quot;page&quot; align=&quot;justify&quot; id=&quot;page&quot; class=&quot;paragraphDoc&quot;&gt;Arrive &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ségolène Royal&lt;/strong&gt;.&lt;/font&gt; &lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Première femme présidentiable, elle admet qu'elle se sent « &lt;em&gt;une responsabilité particulière».&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Une étudiante l'alpague poliment : &lt;em&gt;«Les fonctions présidentielles sont asexuées, sinon on risque de verser dans un féminisme extrême.»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;La socialiste rit : &lt;em&gt;«On est très loin de ce féminisme extrême&amp;nbsp;&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Elle se lève, mains tournées vers le public. Elle rappelle qu'elle a entendu durant la campagne ce qu' &lt;em&gt;«aucun homme n'aurait entendu»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;. Remous dans la salle. Ses trois &lt;em&gt;«mesures phares» ?&amp;nbsp;&lt;/em&gt;D'abord, un texte de loi sur les violences faites aux femmes &lt;em&gt;«dont les grandes lignes sont déjà rédigées»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;. Ensuite, un service public de la petite enfance qui assure que &lt;em&gt;«tous&amp;nbsp;&lt;/em&gt;[elle parle des mères mais aussi des pères] &lt;em&gt;puissent faire garder leurs enfants».&amp;nbsp;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;«Quand j'étais ministre de la Famille, j'avais instauré un programme de construction de 80 000 places de crèche par an, que la droite a supprimé»,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;a tenu à préciser la candidate. Pour annoncer la dernière mesure, elle hausse la voix : &lt;em&gt;«Je ferai entrer au Panthéon les cendres d'Olympe de Gouges [...] qui a engagé un combat global qui n'est pas terminé.»&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Elle part sous les cris :&lt;/font&gt; &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;«Présidente !»&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot; src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot;&gt; &lt;/script&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[ &lt;br&gt; _uacct = &quot;UA-793622-1&quot;;&lt;br&gt; urchinTracker();&lt;br&gt; //]]&gt; &lt;/script&gt;&lt;/script&gt;
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<title>Notre campagne appréciée par le blogue d'information vanvéen</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (cedeu)</author>
<category>Revue de Presse</category>
<pubDate>Sun, 11 Mar 2007 09:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;strong&gt;AU NIVEAU DU PARTI SOCIALISTE &lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;blockquote&gt;Rien ne bouge. Avec Guy JANVIER, les amis de Ségolène Royal font une bonne campagne locale. Présence pour tractage aux marchés, réunions type « Café Ségo », réunions publiques…La conséquence évidente de cette énergie déployée est que le PS est en train d’accueillir de nouveaux militantes qui seront des forces supplémentaires pour les élections locales.&lt;/blockquote&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://vanves92170.hautetfort.com/archive/2007/03/11/la-situation-politique-a-vanves-se-complique.html#comments&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire l'article ici.&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;script src=&quot;http://www.google-analytics.com/urchin.js&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;&lt;script type=&quot;text/javascript&quot;&gt;&lt;br /&gt;_uacct = &quot;UA-793622-1&quot;;&lt;br /&gt;urchinTracker();&lt;br /&gt;&lt;/script&gt;
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