dimanche, 03 juin 2007
Un rapport accablant sur la police en Seine-Saint-Denis aurait été "caché" pendant des mois
es conclusions d'un rapport inédit rédigé fin 2006 sur les relations entre police et population en Seine-Saint-Denis ont été révélées par l'AFP, samedi 2 juin. Le constat est accablant : évoquant un "climat d'insécurité permanent" , l'Institut national des hautes études de sécurité (INHES), auteur du rapport, souligne un "décalage" entre la "suractivité permamente" de la police et les "réalités subies par la population". A tel point que les auteurs parlent d'une "césure" entre la police et la population dans le département.Le document a été commandé par le préfet de Seine-Saint-Denis à l'INHES, un organisme qui dépend du ministère de l'intérieur, mais jamais rendu public officiellement. En déplacement dans l'Essonne, Ségolène Royal s'est insurgée contre le fait que ce rapport ait été "caché aussi longtemps", évoquant "des vérités qui dérangent".
"DOCUMENT INTERNE"
Il s'agit d'un "document interne qui n'avait pas vocation à être diffusé", a réagi, samedi, la direction générale de la police nationale (DGPN) selon laquelle "beaucoup a été fait en Seine-Saint-Denis" depuis fin 2006, notamment pour le "renforcement des effectifs" ou "l'accueil dans les commissariats".
La "mission d'étude" de l'INHES s'est concentrée sur quatre communes du "93", département d'où sont parties les émeutes de novembre 2005. Parmi elles, Montfermeil ou Clichy-sous-Bois. Les chercheurs de l'INHES ont rencontré pendant deux mois des acteurs municipaux, policiers ou magistrats.
LA POLICE DE PROXIMITÉ A EU DES "EFFETS POSITIFS INCONTESTABLES"
Les auteurs évoquent une "déferlante de violence" avec un "nombre croissant de mineurs" mis en cause dans la délinquance, une "dégradation", voire "parfois une césure" entre la police et la population. La police se concentre trop sur la lutte contre les stupéfiants ou les clandestins, affirme encore l'étude, dénonçant une "hausse artificielle" de ses taux d'élucidation, qui lui donnent "une image agressive". La Seine-Saint-Denis, soutient l'étude, est dans une situation de "marginalisation croissante" avec une "délinquance hors normes". Un "fossé se creuse avec les autres départements" notamment pour ce qui est des faits violents constatés.
Quelles sont les solutions ? Il faut "renouer les liens avec la population des quartiers", "réorganiser le travail de la police et de ses techniques d'intervention". Un train de mesures est préconisé comme l'accueil dans les commissariats, une "doctrine d'emploi" des policiers et particulièrement des CRS. La police de proximité, dit aussi l'étude, a eu des "effets positifs incontestables" dans certains secteurs.
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vendredi, 01 juin 2007
Dati a dit, Les "éloignements" d'Hortefeux, Sarkozy doit choisir entre la France et les Hauts-de-Seine
"A cet égard, ce projet sera lisible et expressif. Cela permettra de réprimer de manière plus ferme des actes graves tels ceux que l'on a connus ces dernières années. Je pense à ces détenus qui sortent de prison et commettent à nouveau les mêmes faits, qu'ils soient majeurs ou mineurs. Ces délinquants doivent comprendre qu'il existe une limite à ne pas franchir." Rachida Dati , garde des sceaux, à propos de son projet de loi sur les peines plancher des récidivistes.
Cher Rachida, vous devriez essayer de comprendre ce qui fait qu'un délinquant récidive. Est par ce qu'il n'a pas compris la leçon? mais alors la leçon a-t-elle été clairement donnée? est-ce finalement le temps d'enfermement qui compte ou la qualité du travail social-éducatif qu'un délinquant devrait être amené à faire en période de détention. Encore une fois, ne voulant pas se poser les bonnes questions, la droite reproduit les erreurs du passé.
Petit Rappel au passage, lorsque Ségolène Royal s'était prononcé de nouveau en mai dernier pour un acte fort et rapide de sanction au premier acte de délinquance pour un jeune, Michèle Alliot Marie, la ministre de l'intérieur, avait déclaré: "Ségolène Royal a vraiment un problème avec les jeunes". Visiblement, MAM aura changé d'avis.... si Nicolas l'a dit...!
"Maîtriser l'immigration n'implique pas seulement la réguler, cela signifie aussi la choisir". "Aujourd'hui, en France, seulement 7 % des titres de séjour accordés le sont pour des raisons professionnelles. A nous de mieux sélectionner les migrants et d'encourager l'immigration pour raisons professionnelles", Brice Hortefeux, ministre de l'immigration, de l'identité nationale
C'en est donc finit l'immigration pour raison politique?
Le Monde nous informe:
L'élection du nouveau président a pu être organisée sans cantonale partielle : après l'annonce de sa démission, M. Sarkozy était en effet resté conseiller général du canton de Neuilly-Nord. Le président de la République n'était cependant pas présent vendredi pour prendre part au vote.
Un président de la République conseiller général des HAuts-de-Seine. Est-ce possible. Non, nous confirme cet article du monde. Sarkozy était absent vendredi lors du vote de désignation du nouveau président du conseil général. Il doit démissioner.
14:50 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dati, Justice, Mineur
jeudi, 03 mai 2007
François Bayrou, à l'issue du duel télévisé : "Je ne voterai pas pour Sarkozy"
Sollicité par Le Monde, mercredi soir, M. Bayrou a assuré qu'il ne ferait "probablement pas" de déclaration avant le second tour. Il précisait toutefois : "Je ne voterai pas pour Sarkozy."
Cette fois-ci, il exprime donc explicitement son refus d'apporter son soutien à celui dont il considère qu'"il risque d'aggraver les déchirures du tissu social". Une position qui va à l'encontre du choix exprimé par la majeure partie des élus de l'UDF, notamment ses députés, qui se sont prononcés en faveur du candidat de la droite.
13:01 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lemonde, Bayrou, Sarkozy, Royal, Choix
samedi, 28 avril 2007
LA France d'après de Nicolas Sarkozy est-ce vraiment demain?
L'Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet
iscrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.
09:20 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Internet, Liberté, France d'après
vendredi, 27 avril 2007
La Classe et l'élégance d'André Santini
Et on parlait de lui au ministère de la culture?
Un débat inconstitutionnel, selon Santini
Le député UDF André Santini, soutien de Nicolas Sarkozy, a estimé jeudi qu'un éventuel débat entre Ségolène Royal et François Bayrou serait "anticonstitutionnel" et a dénoncé "une imposture"
Selon le député des Hauts-de-Seine, "il y a deux candidats au deuxième tour, point final. Il n'y a pas trois candidats. On vient d'inventer les triangulaires constitutionnelles". Et d'ironiser sur la "une" de "Libération" ("Un flirt prometteur", NDLR): "la politique c'est un flirt? Ça va être une partouze bientôt, puisqu'il y en a trois (candidats, NDLR)".
André Santini a également souligné qu'il n'avait "aucune envie" de rejoindre le nouveau Parti démocrate dont la création a été annoncée mercredi par François Bayrou, dénonçant un "parti fourre-tout". "Le centrisme n'est pas soluble dans le socialisme", a-t-il affirmé.
08:00 Publié dans Actualité, Bayrou, Santini, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Santini, Lucile, PS, Vanves, Hauts-de-Seine, 10ème Circonscription
mercredi, 25 avril 2007
Nicolas Sarkozy refuse un débat public avec François Bayrou
Contrairement à Ségolène Royal, Nicolas sarkozy refuse le débat avec François Bayrou.
Mais sur quoi compte Nicolas Sarkozy pour convaincre les électeurs de F.Bayrou? le malentendu?
Certes il serait bien en difficulté de convaincre sur le rapprochement des idées et de la vision de la société française.
Cette auto-censure serait-ele l'aveu d'une faiblesse?
A suivre...
Extrait du monde :
nvité sur TF1, mercredi 25 avril, Nicolas Sarkozy a vivement réagi à la proposition de débat public proposé par François Bayrou. Tout en se déclarant ouvert "au dialogue", le candidat UMP a estimé que les Français avaient voulu, par leur vote du 22 avril, la confrontation entre lui et la candidate socialiste.
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"S'il souhaite que je rencontre les parlementaires, les élus ou les instances de l'UDF pour écouter ce qu'ils ont à dire, pour préciser un certain nombre de choses, le dialogue, je serai toujours présent, aujourd'hui, demain, jusqu'au 6 mai et même, si je suis élu, après." "J'écouterai les demandes de M. Bayrou (...), on peut discuter", a-t-il ajouté. "Mais le débat contradictoire, il y en aura un entre les deux candidats que les Français ont choisi pour le deuxième tour."
23:30 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Bayrou, Ségolène Royal, Vanves, UDF, Démocrate
SECURITE : le bilan de SARKOZY

Quand Nicolas Sarkozy est arrivé au ministère de l'Intérieur au printemps 2002, il a annoncé qu’il s'attaquerait au problème de l'insécurité, l'un des thèmes qui avait fait perdre la gauche à l'élection présidentielle.
Autre "bizarrerie" relevée par Libération : deux chercheurs ont relevé des incohérences dans les statistiques sur l'activité de la police jusqu'à fin novembre 2006 : un taux d'élucidation de 107 % pour les usages de stupéfiants et 108,33 % pour les recels : "Les enquêtes résolues seraient plus nombreuses que les faits constatés", selon les travaux de Jean-Hugues Matelly, du centre d'études et de recherches sur la police de Toulouse, et Christian Mouhanna, du centre de sociologie des organisations, qui ont analysé les statistiques sécuritaires de 1995 à 2006.
Bilan de Sarkozy : rétrospective
13:05 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Bilan, Vanves, 92
Ce qu'a dit François Bayrou de Nicolas Sarkozy durant la campagne du premier tour
Discours du 18 avril 2007 à Paris (POPB Bercy)
Nicolas SARKOZY a déclaré, ce matin : "François Bayrou est à Gauche" et on sent qu'en prononçant cette phrase, il y a, chez lui, comme une vraie insulte. C'est presque comme s'il avait dit que j'étais un immigré, que j'égorge les moutons dans ma baignoire ou que je suis un pervers génétique.
Cela me fait plaisir de ne pas recevoir le label de la Droite à la mode SARKOZY, car elle est le contraire de ce que j'ai cru et voulu toute ma vie.
Je veux vous dire que je ne suis pas assuré que, si, à ce moment [de la guerre en Irak], Nicolas SARKOZY avait été Président de la République, la France aurait eu l'attitude qui a été la sienne. Je suis persuadé qu'elle aurait été du côté de Tony Blair, du côté de José Maria Aznar et du côté de Berlusconi, puisqu'il a été leur ami.
Discours du 16 avril 2007 à Lyon (Palais des Sports)
La société que nous présente Nicolas SARKOZY, est une société qui se caractérise par sa dureté, une société dans laquelle ceux favorisés par la naissance ou par la situation ont toutes latitude de transmettre aux générations qui viennent, qu'elles aient du mérite ou pas, les fortunes acquises, une société dans laquelle le bouclier fiscal est décidé pour exonérer les plus riches d'un certain nombre de contributions fiscales dont on va laisser la charge aux classes moyennes.
Je n'aime pas une société dans laquelle on laisse entendre que tout est décidé à la naissance ou avant la naissance dans le patrimoine génétique des uns ou des autres, parce que cette société-là conduit inéluctablement à une idée que Nicolas SARKOZY avait déjà présentée quand il était ministre de l'Intérieur : la tentative de repérer les petits-enfants prédélinquants dès trois ans.
Vous aurez beau mettre tous les douaniers, tous les policiers, tout les charters, toutes les murailles, tous les grillages que vous vous voudrez, tant que vous n'aurez pas rééquilibré l'extrême misère et l'extrême richesse, les pauvres viendront chez les riches.
Interview du 16 avril 2007 sur France 2 (Question ouverte)
Il faut écarter un projet de société violent, qui ne correspond pas à ce que beaucoup de Français, y compris de droite, y compris de l’UMP, veulent pour la France. Le projet de société de Nicolas SARKOZY ne ressemble pas à ce qu’est le projet de société de la France républicaine.
La manière dont Nicolas SARKOZY a fait sortir un certain nombre de thèmes et de détestations, un certain nombre d’idées qui n’avaient jamais été envisagées dans une campagne électorale, ceci est une dérive pour la France.
C’est très bien de vouloir réduire les électeurs de Jean-Marie LE PEN, mais seulement si en même temps on réduit les idées de Jean-Marie LE PEN. Or Nicolas SARKOZY veut réduire les électeurs de Jean-Marie LE PEN, mais en multipliant les idées de l’extrême droite, en les validant.
Si vous dressez les Français les uns contre les autres pendant la campagne, après vous ne pourrez plus cicatriser les blessures que vous aurez créées. Voilà pourquoi je suis en confrontation avec Nicolas SARKOZY. Son projet est un projet très dur où, au fond, le pouvoir est en épreuve de force permanente avec une grande partie de la société.
Discours du 5 avril 2007 à Agen
Quand vous excitez ainsi des sentiments anti-immigration, oh, il n'y a pas de mal à les faire flamber. C'est tellement plus facile de faire flamber les sentiments de détestation que les sentiments de compréhension.
Discours du 2 avril 2007 à Reims
Je ne suis pas de ceux qui prétendent que c'est facile de mener une politique de sécurité. J'ai toujours pensé que c'était difficile, mais, ce que je n'aime pas, ce sont les rodomontades de ceux qui, ayant la charge de ce difficile secteur, considèrent qu'ils peuvent publier des communiqués de victoire et expliquer à tout le monde que le travail a été fait et que les choses ont profondément changé.
Je pense qu'il faut éviter de faire monter les tensions, de faire monter les affrontements entre les différentes catégories de Français. Je pense que les peuples sont très fragiles et très sensibles à cela. C'est très facile de pousser les peuples vers des sentiments primaires, des sentiments de rejet.
Interview du 28 mars 2007 sur la Chaîne Parlementaire
La méthode de Nicolas SARKOZY de passer par un mini-traité pour relancer l’Europe, cela va fragiliser l’Europe, car on la laissera entre les mains d’un monde de technocrates qui ne parlent pas la même langue que les gens.
Depuis que Nicolas SARKOZY est ministre de l’intérieur, la police est devenue uniquement une force de répression ; et toute sa politique a été fondée sur des opérations médiatiques coup de poing.
Interview sur France 2 le 19 mars 2007 (Question Ouverte)
L’UMP avait promis de faire la tolérance zéro en matière de sécurité. Y sont-ils arrivés, alors qu’ils ont tous les pouvoirs depuis 5 ans ? Même chose pour les zones de non droit, que l’on avait promis de supprimer. Elles sont à présent si nombreuses que les forces de l’ordre n’ont pas le droit d’y entrer, ni même le ministre de l’intérieur.
Interview sur RTL le 11 mars 2007 (Grand Jury)
Je ne suis pas d’accord avec ce raisonnement mécaniste consistant à ne pas remplacer 1 fonctionnaire sur 2, car cette promesse répétée de la droite à chaque élection n’est pas tenable, en particulier dans l’Education nationale, l’Université, la Justice
08:48 Publié dans Bayrou, Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Bayrou, Ségolène Royal, Vanves, Hauts-de-Seine, 92
mardi, 24 avril 2007
Exclusivité!
Des propos hallucinants de Nicolas Sarkozy enregistrés à son insu !
Lors d'une visite de l'association Zy'va place Beauveau en février dernier, Nicolas Sarkozy se livre à un numéro de démagogie aux relents racistes. A voir absolument !!!
13:00 Publié dans Sarkozy, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Royal, Bayrou, Sarkozy, UMP, UDF, PS, Elections
vendredi, 13 avril 2007
Un dangereux faux calcul, M Sarkozy
En première page de Libération, M Sarkozy nous demande si "Récupérer le vote FN, c’est mal ?" Croit-il vraiment que légitimer les thèses de Le Pen, c’est récupérer le vote FN ? Déclarer que Le Pen a raison et qu’il approuve ce qu’a dit Le Pen peut-il inciter un seul électeur de Le Pen à changer de vote, maintenant que la justesse de ce vote a été affirmé par un opposant ? Pour un électeur de Le Pen qui voter a « utile » en passant à Sarkozy, combien d’électeurs UMP vont passer au vote Le Pen maintenant que Sarko l’a légitimé ? Avec ce genre de discours, M Sarkozy va transférer à Le Pen la moitié de son propre électorat, sans rien gagner en échange. Ce n’est certainement pas en approuvant les thèses de l’adversaire qu’on a la moindre chance de lui enlever des électeurs. Ce n’est pas en faisant de la propagande frontiste que vous gagnerez autre chose qu’une renommée de (mauvais) supplétif de Le Pen et la certitude que les frontistes sauront vous rappeler votre soutien de leurs idées.
Georges Bormand
08:16 Publié dans Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Vote FN, Le Pen, UMP



