jeudi, 20 septembre 2007

Délinquants sexuels : le Québec inspire Ségolène Royal

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Alors que la France débat de la nécessité de durcir le ton envers les délinquants sexuels à la suite d’une agression commise par un récidiviste, Ségolène Royal dit voir dans le modèle québécois une inspiration pour son pays.

La présidente de la région Poitou-Charentes et candidate socialiste à la dernière élection présidentielle dans l’Hexagone a profité de son passage à Québec, hier, pour rencontrer les cliniciens de la Clinique d’évaluation et de traitement des troubles sexuels de l’hôpital Robert-Giffard. Pendant une heure, les psychiatres, psychologues, sexologues et autres professionnels de la clinique ont expliqué leur approche avec les délinquants, sous l’œil des caméras. Par la suite, deux « clients » sont venus témoigner de leur cheminement, cette fois à micros et caméras fermés.

Le profil type du délinquant sexuel n’existe pas. Les 260 clients traités annuellement, en immense majorité des hommes, proviennent de toutes les classes sociales. Leur participation au programme n’est pas volontaire, mais imposée par un juge, après leur détention. Si bien qu’ils sont habituellement réticents au début, d’autant plus que le programme est exigeant : 80 semaines, et parfois plus, à raison de six heures par semaine.

« Au début, soulignait Gilles (prénom fictif), je le voyais comme un prolongement du bras de la justice. » Il a fallu longtemps à cet homme, en traitement depuis plus de deux ans, pour commencer à s’ouvrir, à faire confiance.

La thérapie de groupe est partie prenante du traitement, ce qui n’existe pas en France pour les agresseurs sexuels, notait Mme Royal. Elle va aussi largement au-delà des simples problémes sexuels. « Les agirs sexuels ne sont pas le fruit du hasard, ils découlent d’une histoire », soulignait le sexologue Daniel Thibodeau. Les clients de la clinique sont donc non seulement évalués sous toutes les coutures, mais ils doivent aussi raconter toute leur histoire, tant familiale que sociale et sexuelle.

Ils doivent apprendre à comprendre leurs émotions, à gérer leur colère et leur frustration, à développer leurs habiletés sociales.

La visiteuse a beaucoup insisté quant à elle sur la souffrance des victimes et l’importance qu’elle voyait à ce que les agresseurs en prennent conscience, une dimension qui fait également partie du traitement. Selon les statistiques canadiennes, le taux de récidive des agresseurs non traités est de 17 %, et de 10 % chez ceux qui sont traités. Les professionnels de Robert-Giffard disent obtenir un taux de 7,2 %.

L’établissement spécialisé tente présentement de déterminer comment il pourrait venir en soutien aux services de première ligne dans une optique de prévention, avant qu’un individu ne passe à l’acte.

Les raisons de mon voyage au québec


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ère raison :
Dans la Région que je préside, le 400ème anniversaire de la fondation de Québec a un retentissement particulier car il s?inscrit dans une histoire au long cours :

  • parce que Champlain était saintongeais, né à Brouage en Charente-Maritime ;
  • parce que beaucoup d?habitants de ma région ont jadis émigré au Québec (et aussi en Acadie) : dans les mémoires familiales et l?histoire des territoires, ce lien transatlantique perdure ;
  • parce que la Région Poitou-Charentes est aujourd?hui engagée dans des actions communes et des partenariats avec le Québec auxquels j?attache beaucoup de prix (sujets ?).
 

Cela suffirait au plaisir que je prends à cette visite et aux rencontres dont elle sera l?occasion.

Mais d?autres raisons poussent aussi la responsable politique nationale que je suis à m?intéresser de près à ce laboratoire de la modernité, imaginatif et pragmatique, qu?est aujourd?hui le Québec. 

2ème raison : Notre engagement conjoint dans la francophonie, notre conviction commune que la défendre et la promouvoir, c?est contribuer activement au respect de la diversité des cultures dans une mondialisation qui peut être, selon ce que nous en ferons, une chance riche de nouveaux possibles ou un risque majeur d?uniformisation marchande et d?accentuation des inégalités, toutes choses qui alimenteront les replis apeurés et haineux, les fondamentalismes réactifs et, au bout du compte, les insécurités planétaires.

Cet apport de l?expérience francophone dans un monde globalisé, que le Québec incarne si bien, j?y vois une chance pour civiliser la mondialisation.

Les Québécois savent, eux, ce que défendre une langue, une culture, une histoire, une identité veut dire, pour soi donc aussi pour les autres et en relation avec les autres.

Certaines élites adeptes des conformismes dominants ne voient pas la modernité du message francophone et cette promesse d?avenir contenue dans notre obstination à faire vivre et respecter la langue que nous avons en partage.

J?y vois, moi, les prémisses d?une nouvelle cohabitation planétaire. 

3ème raison : Je suis, vous le savez, partisane d?une relation équilibrée entre l?Europe et les Etats-Unis, où l?amitié n?exclue pas la franchise, la liberté de jugement et, le cas échéant, les désaccords. Le Canada anglophone et le Québec ont l?expérience d?un voisinage au long cours sans inféodation. C?est là un sujet sur lequel les échanges entre nous me paraissent utiles et nécessaires.

En particulier au moment où les organismes de ce qu?on appelle, hélas un peu abusivement, « la gouvernance mondiale » peinent à trouver un second souffle, à s?ouvrir aux préoccupations du sud et aux nouvelles puissances émergentes, à un moment où ils doivent trouver une légitimité et une efficacité en phase avec le monde d?aujourd?hui, ses attentes, ses rapports de forces et ses risques inédits. 

4ème raison : Dans la lutte contre le réchauffement climatique, le monde a besoin du Canada, directement touché par la fonte de la banquise et engagé dans la « bataille de l?Arctique » qui s?annonce. Je sais que le Canada et la France n?ont pas fait le même choix face au protocole de Kyoto mais, depuis, la prise de conscience écologique s?est partout renforcée. Pour moi qui attache une importance prioritaire à l?excellence et à la sécurité environnementales, ce voyage au Québec est aussi une occasion d?évoquer ces questions et de voir, sur place, des réalisations éco-industrielles exemplaires (comme cette entreprise de construction de maisons à ossature bois que je visiterai à Montmagny). 

5ème raison : Enfin, et ça n?est pas le moins important, les questions aujourd?hui en débat au Québec autour de ce qu?on y appelle « les accommodements raisonnables » me paraissent essentielles. Comment assumer la pluralité des origines pour fortifier l?appartenance commune ? Comment lutter efficacement contre les discriminations ? Quels droits et quels devoirs pour les individus et les groupes ? Quelle laïcité ? Comment construire une histoire partagée, accueillante à toutes les mémoires et toutes les trajectoires,  qui soit un point d?appui pour se projeter ensemble vers l?avenir ?

Ce sont des questions que se posent toutes les nations, toutes les sociétés que  les vagues migratoires, la soif croissante de reconnaissance des individus et les effets de la mondialisation poussent à actualiser leurs valeurs communes et leurs règles de vie.

L?expérience québécoise est particulièrement intéressante car elle est à la fois lutte opiniâtre pour être reconnu dans un environnement majoritairement anglophone et volonté reconnaître toutes les composantes actuelles du Québec. Nos approches et nos outils ne sont pas forcément les mêmes mais nos interrogations sont très voisines et je crois que la confrontation de nos expériences respectives peut être très fructueuse. 

6ème raison : J?ajoute que, convaincue que nous devons actualiser un « modèle social » français qui tient mal ses promesses dans le monde d?aujourd?hui, je suis curieuse de voir comment, au Québec, on cherche aussi un nouvel équilibre entre le rôle de l?Etat et celui du marché, entre les adaptations nécessaires et les protections solidaires.

Il me semble que nous avons en commun une culture qui refuse l?effacement de la puissance publique et croit au pouvoir de la volonté politique pour corriger le désordre des choses. C?est, par exemple, le Québec qui, bien avant la France, a mis en place des quotas de chansons en langue française à la radio, mesure de protection et de promotion qui a favorisé l?éclosion des talents et n?est pas étrangère au vif succès des artistes québécois sur la scène internationale. Mais il me semble aussi que ce volontarisme fait bon ménage avec un pragmatisme dont la tradition française est moins familière et qui est pourtant, à mes yeux, une condition de l?efficacité des politiques publiques.

En matière de sécurité, de prévention de la délinquance et de la récidive, en particulier des délinquants sexuels, il y a au Québec des expériences qui font la preuve de leur efficacité car elles ont les moyens de leurs objectifs et se gardent de ce populisme pénal qui, jamais, n?obtient les résultats promis.

Dynamisation économique, protection contre les dérives de la financiarisation, création d?emplois : sur ces sujets aussi, je suis très intéressée par la démarche et les réalisations québécoises. 

Comme vous le voyez, l?amitié enracinée dans l?histoire, la curiosité personnelle, les combats partagés et les questionnements communs sont à l?origine d?un voyage dont j?avais depuis longtemps le projet et dont je prends aujourd?hui le temps avec grand plaisir.

Je vais vous faire une confidence : c?est en ouvrant toutes grandes ses portes et ses fenêtres sur l?expérience des autres que la gauche française renouera avec son temps et formulera, à sa manière, une proposition politique en phase avec les attentes actuelles des Français et en prise avec les mutations de notre monde. C?est à cela que je m?emploie.

J?étais il y a quelques jours en Italie et j?y ai vu un bel exemple de démocratie participative associant largement les citoyens au choix des dirigeants et candidats de la gauche.

Je voyage. J?observe. J?écoute. Je regarde ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et j?en tire des leçons pour la France.

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lundi, 17 septembre 2007

«Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font»

Comme Jésus sur la croix. «Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font», a répliqué lundi Ségolène Royal à ses détracteurs du Parti socialiste, y compris Lionel Jospin, qui a mis en doute les «qualités humaines» et les «capacités politiques» de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle. Empruntant à la parole biblique, la candidate malheureuse à la présidentielle a lancé depuis Québec où elle effectue un voyage officiel: «Au fond ce qui me vient à l'esprit c'est peut-être cette parole de la Bible “pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font”. Donc, je pardonne à tous ceux qui m'agressent parce que d'abord je pense qu'ils me font moins de mal à moi qu'aux socialistes, qu'à toute la gauche».
Ségolène Royal entamait lundi une visite de quatre jours au Québec, son premier grand déplacement à l'étranger depuis sa défaite à la présidentielle. Mais elle a été rejointe par la polémique en France née de la parution dans Libération d'extraits d'un livre à paraître de Lionel Jospin dans lequel il critique vivement l'ancienne prétendante à l'Elysée.

Dans ce livre, Lionel Jospin affirme que Ségolène Royal n'avait pas «les qualités humaines» ni «les capacités politiques» pour diriger le Parti socialiste lors de la prochaine présidentielle. «Je crois aussi malheureusement qu'il y a, et peut-être est-ce aussi inconscient, dans toutes ces attaques, du sexisme et à le voir à ce point aussi fort, j'en suis moi-même surprise, je pense qu'il s'apparente au racisme», a réplique Ségolène Royal. Et d'ironiser: «J'ai l'impression en lisant tous ces ouvrages que si j'étais Jeanne d'Arc, j'aurais déjà été brûlée vive. Heureusement que nous sommes à cette époque».

dimanche, 09 septembre 2007

Manifestation

« HANDICAPDESIRSDAVENIR »

ORGANISE UNE

MANIFESTATION NATIONALE
SUR LE HANDICAP 

 

(Revenus et revendications)

(Avec les Comités Désirs d’Avenir et les Associations du Handicap concernés)

 

LE MARDI 18 SEPTEMBRE 2007

 

RASSEMBLEMENT PLACE DE LA CONCORDE A CÔTE VOIE GEORGES POMPIDOU

A 12 HEURES

Pour un départ de la manifestation à 12 h 30 : Trajet 250 m jusqu’à l’ASSEMBLEE NATIONALE par le Pont de la Concorde 

(En tête de convoi, se trouvera la délégation qui devra être reçue par, soit le Président de l’Assemblée Nationale, soit, par Xavier Bertrand, les autres personnes restant en attente devant la Haute Assemblée)

POUR SE GUIDER DANS PARIS : assemblee-nationale.fr / à la RUBRIQUE : Comment venir au Palais Bourbon (Se garer à la périphérie et prendre le métro). Les cars peuvent arriver place de la Concorde.

vendredi, 08 juin 2007

Ce matin sur inter

7-9h30

dimanche, 03 juin 2007

L'ex candidate à la présidentielle a dénoncé les projets de la ministre de la justice Rachida Dati

Ségolène Royal s'est opposée samedi au projet d'abaissement de la majorité pénale par la droite qui conduira selon elle à "remplir les prisons avec des mineurs".

Sur un marché parisien, où elle venait soutenir la candidate aux législatives dans la 21e circonscription de Paris George-Pau Langevin, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a réclamé "plus de moyens pour la justice des mineurs" qui est "dans une situation de misère incroyable" et dans l'Education nationale.

Devant une centaine de personnes massées dans la Maison des arts urbains, dans le Xe arrondissement, elle a défendu à nouveau son idée d'encadrement militaire des jeunes dès le premier acte de délinquance - l'une de ses propositions phares pendant la course à l'Elysée.

"Si on abaisse la majorité pénale comme le prépare (la ministre de la Justice) Rachida Dati, la seule solution ce sera la prison pour les mineurs c'est-à-dire la pire des solutions", a fait valoir la présidente de Poitou-Charentes juchée sur un muret au côté de la postulante à l'Assemblée nationale.

"La loi Dati n'est pas miraculeuse. S'il y avait des lois miraculeuses, elles auraient été votées et surtout elles auraient été efficaces" pendant les cinq dernières années où Nicolas Sarkozy a été à deux reprises ministre de l'Intérieur, a estimé Ségolène Royal.

"C'est parce que la justice n'a pas les moyens de sanctionner le premier acte de transgression que (les mineurs) dérivent vers de la délinquance plus grande et glissent vers une situation d'impunité", a-t-elle déclaré.

La prison les "rend encore plus délinquants" alors qu'il faut une "punition proportionnelle à la petite faute commise", a expliqué Ségolène Royal.

Elle a prôné "des travaux d'intérêt général, des réparations, de l'éducation civique et un encadrement militaire au premier acte" de délinquance "pour redonner aux jeunes le sens des droits et des devoirs".

Dans les prisons, "les mineurs sont tous en situation d'échec scolaire", a-t-elle fait valoir. "La première obligation de la République, c'est de faire réussir tous les enfants à l'école".

mercredi, 02 mai 2007

Ségolène Royal a Charlety, extraits

DDA A la une
[01/05/07]

Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes.


Ségolène Royal au concert-meeting de Charléty.
Devant plus de 60 000 personnes, Ségolène Royal s'engage à "rassembler toutes les énergies d'où qu'elles viennent" si elle était élue, disant avoir "entendu" à la fois les messages des candidats de gauche et des électeurs centristes.

"Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d'où qu'elles viennent".

"J'ai entendu les candidats de la gauche antilibérale : oui, « la vie vaut mieux que les profits », j'ai entendu l'idéal altermondialiste : « un autre monde est possible »". "J'ai entendu le message des électeurs du centre et des républicains de progrès : rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial".

Ségolène Royal revient sur les propos de Nicolas Sarkozy "Il disait que tout était de la faute de mai 68. Quelle mouche l'a piqué? Car Mai 68, c'était il y a 40 ans". "Tout semblait calme autour du Palais omnisports de Bercy", poursuit-elle en évoquant le meeting au cours duquel Nicolas Sarkozy a souhaité dimanche voir "liquider" l'héritage de 68: "Mais à l'écouter, à l'intérieur, ce n'étaient que voitures fumantes, barricades, charges de police, délitement des valeurs, laxisme des moeurs, crise de l'autorité".

"La machine à remonter le temps avait été mise en marche. A Bercy, on était en juin 68. Moi, je ne souhaite pas que la France parvienne à ce point de blocage pour précisément susciter comme en mai 68 des révoltes, des revendications, des grèves qui ont tout bloqué".

"Le Palais de Bercy, ce n'est pas la remontée des Champs Elysées, Malraux, ce n'est pas Doc Gynéco, François Mauriac, ce n'est pas Bernard Tapie, et Nicolas Sarkozy, ce n'est pas le général de Gaulle. Alors il faut garder son calme et son sang froid et réformer la France avant qu'elle ne se soulève".

"A Bercy, on a fait ovationner le mot Kärcher, on a parlé de liquider une partie de notre histoire. J'appelle tous les Français à y réfléchir en conscience, à se rassembler sur d'autres valeurs".

"Nous savons à quoi va conduire le passage en force et la brutalité. La fameuse rupture annoncée est une fracture républicaine".

"Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire".

Elle poursuit :"J'ai reçu tellement de bonheur partagé ce soir que tout le reste est oublié. Je suis avec vous, libre, droite, pour, dimanche prochain, faire gagner la France".

"Je suis solide, je le savais mais le courage du combat politique, je l'ai construit avec vous pendant les 18 mois de campagne électorale. Mon courage, c'est vous, mon courage, c'est pour vous, mon projet, c'est vous!".

Ségolène Royal veut "pour son pays la paix et la fraternité". "Vous êtes là pour une France rassemblée et fière de l'être. Vous êtes là pour une France qui libère les énergies, crée des richesses et les répartit bien" ajoute-t-elle, invitant les Français à "écrire une nouvelle page de l'histoire de France" dimanche.

"Maquiller un bilan n'est pas tâche facile. Certains réécrivent l'histoire, captent celle des autres pour brouiller les pistes et créer de la confusion dans les esprits".

"Nous ne sommes pas rassemblés un 1er mai par hasard. Cette date a un sens historique. Elle est la fête de la solidarité et de la demande de dignité du monde ouvrier".

Déclinant les principales mesures de son programme, elle s'engage à revaloriser les bas salaires, affirmant que "la vraie valeur travail, c'est d'abord payer le travail à sa valeur".

Ma candidature "c'est le choix de l'audace, mais aussi de la réconciliation; c'est le choix de l'harmonie, c'est le choix de la paix, de la réussite, de la justice, de l'énergie, c'est le choix d'une France plus juste et donc d'une France plus forte".

"La voulez-vous, cette France qui se relève ? La voulez-vous, cette France souriante ? La voulez-vous, cette France optimiste ? La voulez-vous, cette France qui tend la main ? La voulez-vous, la liberté ? La voulez-vous, l'égalité ? La voulez-vous, la fraternité ?"

"La voulez-vous la victoire ?" "Alors en avant, rassemblons-nous, prenons-nous la main, aimons-nous les uns les autres, construisons ensemble".

lundi, 30 avril 2007

Découvrez la France Présidente !


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La France présidente

samedi, 28 avril 2007

Débat Réussi entre Royal et Bayrou - Retrouvez les points d'accord.

Quatre grand thèmes:

1/ Institutions, libertés publiques,impartialité de l'état, démocratie
2/ Europe (Relande de...)
3/ Economie, l'emploi et social
4/ Vie quotidienne, Education et Environement

BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 1/2 - kewego
BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 1/2 - kewego

BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 2/2 - kewego
BFM Tv : dialogue Ségolène Royal / François Bayrou - Part 2/2 - kewego

Réactions après le meeting de lyon

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