dimanche, 06 mai 2007
Déclaration de Ségolène Royal et de Razzye (MJS)
23:50 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vidéo, Ségolène Royal, Razzye, MJS, Election présidentielle
jeudi, 03 mai 2007
Communiqué
La Fondation Copernic a pour mission de contribuer à remettre à l'endroit ce que le libéralisme a mis à l'envers. Nicolas Sarkozy apparaît clairement comme le champion d'un ultralibéralisme assumé et d'un ordre social et sécuritaire rigoureux. Il réussit à concentrer sur sa personne tous les attributs de l'idéologie réactionnaire et du conservatisme français depuis plus d'un siècle.
13:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fondation Copernic, Election présidentielle
lundi, 23 octobre 2006
L'Abécédaire de Ségolène Royal
C. Carte scolaire :
«L’objectif ce n'est pas de réduire les libertés, mais c'est de se dire : si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d'une école est un bon principe, pourquoi ça ne serait pas le cas pour tous les Français. C'est ça être socialiste ; c'est ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certains.» Une réforme de la carte scolaire « doit permettre le libre choix entre deux ou trois écoles, collèges, lycées, c'est-à-dire d'élargir la sectorisation. Chaque parent mettant son enfant à l'école doit pouvoir se dire : l'école qui est à côté de chez moi va permettre à mon enfant de trouver les mêmes conditions de sécurité, de non violence, de qualité d'enseignement.»
Jeudi 7 septembre, France 2
Co-developpement :
« Il faut repenser de fond en comble la coopération et l'aide au développement, en se concentrant sur quatre enjeux majeurs : l'eau, l'école, l'environnement, la santé, et en favorisant les micros-crédits. Les femmes sont aux avant-postes de ces sujets. En Afrique, elles assurent 98 % du travail de la terre mais bénéficient seulement de 5 % des aides. Il faut court-circuiter les Etats corrompus et aller directement vers les sociétés, notamment les réseaux de femmes. C'est une utopie réalisable. »
07:35 Publié dans Abécédaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ce qu'elle dit, Ségolène Royal, Socialiste, PS, Election Presidentielle, 2007
vendredi, 20 octobre 2006
Revue de Presse - Débat à Clermont
"DONNER UN DÉSIR D'AVENIR À LA FRANCE"
Première à s'exprimer, Ségolène Royal a délivré un discours extrêmement général, reprenant ses formules maintes fois testées : "développement équitable contre désordre libéral", "donner un désir d'avenir à la France". "La politique moderne, c'est écouter pour agir juste", a déclaré Mme Royal en prononçant un énième plaidoyer pour "la démocratie participative", devenue sa marque de fabrique.
La présidente du Poitou-Charentes, qui fait toujours la course en tête dans les sondages, a encore promis de "mettre fin à l'insupportable distance entre les discours et les actes, qui sape la confiance en la politique".
Un discours pimenté peu après par une sortie virulente contre le système bancaire français. Répondant à une question, Ségolène Royal l'a accusé de "s'enrichir sur le dos des pauvres" et de "plonger des familles dans le surendettement". Un tonnerre d'applaudissements a salué cette charge.
"CHANGER LE RAPPORT DE LA POLITIQUE À LA VÉRITÉ"
Tout aussi posé que Mme Royal, Dominique Strauss-Kahn s'est présenté en champion d'une gauche de "la vérité", seule à même de ne pas décevoir pour avoir trop promis. "Nous devons changer le rapport de la politique à la vérité, dans notre pays.
M. Strauss-Kahn s'est fait le chantre d'une gestion rigoureuse. Il faut "cesser de faire croire que les socialistes veulent fuir dans le déficit, car la dette publique c'est payer des intérêts, et alors, l'effort de redistribution est presque annihilé par la dette publique", a-t-il dit. DSK a décliné son credo social-démocrate. "Nous sommes la gauche et nous sommes attachés à cette société solidaire qui ne laisse pas le marché décider" de tout sans contrepoids.
Lanterne rouge dans les sondages auprès des sympathisants - mais ce seront les militants qui voteront -, Laurent Fabius, très souvent applaudi, est celui qui a le plus mobilisé la salle, en usant de ses talents reconnus de tribun. Il s'est fait l'avocat tranchant d'""donner un désir d'avenir à la France". , la seule orientation capable de faire gagner la gauche en 2007 et de faire oublier l'échec de Lionel Jospin en 2002, selon lui. Il a invité la gauche à "ne pas mettre ses pieds dans les thèmes" de la droite, le plus sûr moyen à ses yeux de courir à l'échec.
Le Monde, 20 Octobre
Ségolène Royal, première oratrice, a centré le renouveau sur sa personne. «La politique moderne, c'est d'abord écouter pour agir juste. 2007 sera aussi une révolution démocratique», a-t-elle entamé. Avant de rappeler que, sondages obligent, elle semble la mieux placée pour gagner, atout maître aux yeux de militants qui nourrissent «une farouche envie de battre la droite». «Combattre sans relâche les inégalités» et les «excès de la mondialisation libérale et financière», fustiger un «système bancaire qui s'enrichit sur le dos de pauvres pour pouvoir redistribuer aux riches» : face aux militants, Ségolène Royal a soigné le profil gauche. Non sans glisser, à l'adresse de Laurent Fabius, la nécessité d' «accomplir ce que les socialistes ont toujours promis mais jamais vraiment réalisé : changer le rapport de force entre capital et travail».
Libération, 20 Octobre
07:40 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Revue de Presse, Election Presidentielle, 2007, Ségolène ROyal, DSK, Fabius
jeudi, 12 octobre 2006
Profession de Foi - Hebdo des Socialistes

Chères, chers camarades,
Au moment où je soumets ma candidature à vos suffrages, je voudrais vous dire à quel point je ressens ce mélange de gravité et de bonheur. En effet, si vous en décidez ainsi, vous me confierez la plus belle des missions, celle d’incarner le changement et l’ardent devoir de victoire, en donnant aux Français un désir d’avenir.
Ce sont les socialistes qui peuvent accomplir l’audacieuse révolution de porter une femme à la tête de l’Etat et de parachever ainsi leur idéal de parité et de modernité. La campagne sera victorieuse si nous le méritons. Beaucoup de Français ont le sentiment de ne plus être ni écoutés ni compris. La rénovation des méthodes, l’exigence d’écoute et de participation, les réformes précises et crédibles, les réponses apportées aux inquiétudes des catégories populaires détermineront non seulement le résultat pour gagner, mais surtout la confiance pour réussir.
Forts de nos convictions socialistes, nous sommes capables de rassembler toute la gauche et de mobiliser les Français.
Nous croyons, nous socialistes, que la globalisation financière appelle le renforcement de l’Etat : c’est la droite qui fait le choix de son désengagement et de la paupérisation des services publics.
Nous croyons, nous socialistes, que l’angoisse du lendemain et la précarité ne sont pas une fatalité : c’est la droite qui, par ses choix, fabrique de l’insécurité sociale.
Nous croyons, nous socialistes, que la société de la méfiance, des ghettos et des communautés rivales n’est pas une fatalité : c’est la droite qui affaiblit la République et porte atteinte au pacte social et à la laïcité.
Nous croyons, nous socialistes, que l’arrogance de gouvernement, le mensonge d’Etat et le mépris des citoyens ne sont pas une fatalité : c’est la droite qui fait le choix de l’autoritarisme, de la confusion et de l’irresponsabilité des pouvoirs, attisant la crise démocratique.
« Refuser le cercle de fatalité, le cercle de fer » disait Jaurès. C’est d’abord cela, le socialisme : s’arracher à la pesanteur des habitudes, porter une exigence de justice et de transformation sociale, garder au cœur une révolte vive.
Avant d’embrasser l’idéal socialiste, chacune et chacun d’entre nous s’est élevé contre une injustice qui lui semblait insupportable. Notre passion de l’égalité se nourrit de la flamme de ces refus.
Pour moi, ce fut le rejet de la place assignée aux femmes par la tradition qui m’a ouvert les yeux et a forgé à jamais mon engagement. De la maîtrise par la femme de son corps jusqu’au combat encore inachevé pour l’égalité professionnelle et politique, sans oublier le sort fait aux femmes asservies dans trop de pays du monde, ce combat illustre tous les autres. Mon adhésion au socialisme s’est aussi nourrie du spectacle révoltant d’une hiérarchie sociale où le privilège de quelques-uns l’emportait sur le droit de tous.
Et ce double refus m’a amenée à la certitude que l’émancipation passait par l’école et par la lutte jamais achevée pour une juste répartition des richesses.
Me présentant à vos suffrages, je crois honnête de vous dire quelques mots de ce que m’a appris l’expérience politique.
Je n’oublierai jamais l’allégresse de la campagne de 1981. J’ai eu la chance d’y participer, puis de travailler à l’Elysée tout au long du premier septennat de François Mitterrand.
Elue députée sans discontinuer depuis 1988 d’une circonscription rurale, je me suis battue pour l’égalité des territoires, affrontant le poids des conservatismes.
Dans mes fonctions ministérielles, je crois avoir démontré ce que signifie la morale de l’action et de l’efficacité.
Ministre de l’Environnement, j’ai agi avec fermeté contre les lobbys (loi sur l’eau et sur les déchets), mené des négociations âpres, notamment au Sommet de la Terre de Rio, et déjà soutenu les énergies renouvelables.
A l’Enseignement scolaire, dans le gouvernement de Lionel Jospin, je me suis battue pour une école plus juste, contre les violences scolaires, pour l’accès gratuit à la pilule du lendemain et pour l’intégration des enfants handicapés.
A la Famille, j’ai refondé une politique de gauche, réformé l’accouchement sous X, reconnu l’association des parents gays et lesbiens et favorisé la parité entre les deux parents, avec le congé de paternité.
Présidente de Région, après avoir battu l’équipe de Jean-Pierre Raffarin, j’agis avec une majorité de gauche pour renforcer les solidarités, libérer les énergies et faire vivre une démocratie participative. Et j’en tire chaque jour la conviction qu’il faudra aller jusqu’au bout de la décentralisation.
Aujourd’hui, nous avons un grand rendez-vous démocratique.
Je sais la dureté du combat qui s’annonce.
Je ne la crains pas.
Car, je mesure l’espérance qui se lève dans le pays.
J’ai confiance dans notre capacité à joindre nos forces et à rassembler la gauche.
Ensemble, nous mériterons la confiance des Français et nous accomplirons ce changement profond qu’ils attendent : un pays créatif et accueillant à tous les siens et fier de sa diversité ; un Etat au service des citoyens garant d’un ordre social juste et de sécurités durables.
Le projet socialiste fixe les axes de notre politique pour la France et précise les engagements du prochain quinquennat. C’est notre projet, c’est notre bien commun.
De toutes les perspectives exigeantes qu’il ouvre, je retiendrai ici celles qui sont à mes yeux essentielles et que je porterai avec mes mots et mes convictions :
- Pour l’emploi : seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat car la justice sociale n’est pas un handicap mais un facteur de compétitivité, en investissant dans la recherche et l’innovation, en choisissant résolument l’excellence environnementale, riche d’activités et de métiers nouveaux.
- Pour le pouvoir d’achat : les socialistes doivent moins taxer le travail que le capital. Pourquoi, sinon, se proclamer socialistes ? La gauche ouvrira donc une conférence salariale qui, au-delà de la nécessaire et évidente augmentation du SMIC, confortera tous les salariés, et notamment les plus modestes, dans leur travail et renforcera aussi notre économie. Le succès de cette conférence les incitera puissamment à adhérer au syndicat de leur choix. Mon objectif, c’est qu’avec un syndicalisme de masse, une démocratie sociale fondée sur des règles se mettra en place.
- Pour l’école : l’égalité réelle, c’est de tenir pour tous les élèves la promesse républicaine de réussite. C’est une offre scolaire de qualité sur tout le territoire, c’est le refus que la ségrégation scolaire redouble la ségrégation spatiale et urbaine. C’est le service public de la petite enfance, la lutte contre le décrochage scolaire, des moyens renforcés pour ceux qui en ont le plus besoin, un soutien scolaire individuel et gratuit, l’augmentation de la présence adulte dans les établissements. La France doit aimer tous ses enfants, d’où qu’ils viennent, où qu’ils aient grandi, dans la diversité de leurs talents. Les jeunes sont notre avenir, et je ne me résignerai jamais à regarder un enfant ou un adolescent, quoi qu’il ait fait, comme perdu à jamais. Il nous revient, à nous adultes, de leur rendre la confiance lorsqu’ils la perdent, de les remettre sur le chemin lorsqu’ils dévissent. Fermement et affectueusement.
- Pour l’excellence environnementale : je veux faire de la France un pays exemplaire en Europe et dans le monde dans la lutte contre le réchauffement de la planète, la gestion de l’eau, la priorité aux énergies renouvelables, le développement des transports propres, le traitement des déchets et la mise en place d’une véritable fiscalité écologique.
- Contre la violence : nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et contre toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants. Ce sont nos concitoyens les plus démunis qui en sont les principales victimes ; ceux qui souffrent ne doivent plus être abandonnés à leur sort.
Avec vous, je veux une France qui retrouve sa place en Europe et dans le monde. Quels qu’aient été nos votes lors du referendum de l’an dernier, nous voulons une Europe plus concrète, plus protectrice, et donc moins libérale : une fiscalité écologique, un vrai gouvernement économique qui ne soit plus soumis à la Banque centrale européenne, une régionalisation de la PAC, une réforme du Pacte de stabilité.
Dans un monde instable où le terrorisme et le risque de dissémination nucléaire menacent la paix, alors que les peuples aspirent à la justice et à la dignité, la France doit renforcer son rôle. Aider les pays pauvres à vaincre la misère en les traitant comme des partenaires égaux et en conduisant avec eux un co-développement efficace : cette utopie concrète est à notre portée et la France doit en donner l’exemple, pour construire ainsi, également, une politique d’immigration partagée.
Pour assurer le succès de notre projet, nous avons besoin d’une nouvelle République qui s’appuie sur une démocratie représentative rénovée, et la fin du cumul des mandats, sur une démocratie plus participative, et sur une décentralisation aboutie. Décider aujourd’hui, et notamment au plus haut niveau de la République, c’est assumer pleinement sa responsabilité, partager le pouvoir, l’organiser démocratiquement et reconnaître à chacun un droit égal à s’occuper des affaires communes.
Voilà ce que je vous propose de réaliser ensemble.
Voilà le sens du combat que je suis prête à conduire avec vous.
Fidèlement.
Ségolène ROYAL
07:20 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Profession de foi, Socialistes, Election Présidentielle, 2007, Campagne
jeudi, 05 octobre 2006
Liste complète des Soutiens Vanvéens à Ségolène Royal
50 vanvéens ont rejoint La liste de Soutiens à Ségolène Royal:
Parmi eux:
- Schmid Lucile - Conseillère Régionale, PS
- Janvier Guy - Conseiller Général et Ancien Maire de Vanves, PS
- Bassez Alain
- Beylier Gérard
- Bordes François - Conseiller municipal Vanves
- Ben Youb Fouzia
- Bercovitz David
- Bes Claude
- Bousquet Pierre - Conseiller municipal Vanves
- Bregeard Nicole
- Chaigneau Aline
- Chaigneau Nicolas
- Ciprut Martine
- Cormier Cyrille
- Deflandre Clement
- Degardin Francis
- Dejean Albert
- Dejean Monique
- Demasy Jean-Pierre
- Guerif Suzanne
- Guignard Violette
- Janvier Line
- Lanseaurm Michel
- Larrouy Hélène
- LeGoff Jean-Cyril
- Lubeigt Eric
- Mathey Valérie
- Tredez René
- Perotin Jean Pierre
- Peypoch Jaime
- Rigaudiat Jacques
- Sala Josette
- Stroh Marc Henri
- Sedes René
- Vetter François
- Vetter Pierre
- Vetter Monique
Si vous souhaitez rejoindre le comité de soutien vanvéen, envoyez nous un email.
12:00 Publié dans Désirs d'Avenir Vanves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Election Présidentielle, 2007, Soutiens, Liste de soutiens, Ségolène Royal, Guy Janvier
mercredi, 27 septembre 2006
Appel à la candidature de Ségolène Royal
Appel des Conseillers régionaux d’Ile-de-France socialistes en faveur de la candidature de Ségolène Royal
Appel des Conseillers régionaux d’Ile-de-France socialistes (dont Lucile Schmid et Sébastien Piétrasanta pour le 92) en faveur de la candidature de Ségolène Royal à l’investiture du PS pour l’élection présidentielle de 2007
Le 27 septembre 2006
Les Franciliennes et les franciliens veulent du changement. Elu-e-s régionaux, nous mesurons au quotidien l’espoir de beaucoup mais aussi l’inquiétude et la souffrance qui s’expriment souvent à l’échelon local. En Ile-de-France comme ailleurs nous constatons que les citoyennes et citoyens veulent que l’action publique concilie égalité réelle des chances, justice sociale et performance économique. Cela suppose de permettre à la Région de jouer son rôle et faire en sorte que les moyens de la décentralisation puissent suivre car cela est aussi un des enjeux des prochaines élections.
Notre objectif : battre la droite
La France a besoin d’un vrai changement. Le défi est redoutable pour la gauche, à huit mois de l’élection présidentielle, tant l’attente est forte. Nous devons à tout prix écarter le risque d’un nouveau 21 avril 2002 et proposer aux Français un véritable choix de société au second tour. Depuis cette date, le PS s’est reconstruit avec la victoire des élections régionales notamment en Ile-de-France et la quasi totalité des régions ou bien le scrutin des européennes de 2004 : les socialistes ont compris le message, ils ont désormais un projet qui exprime une authentique volonté de transformation sociale, dans une économie mondialisée. Mais il nous faut d’abord dépasser les inutiles rivalités de personne et choisir bien sûr un candidat crédible et convaincant
Tout à son appétit de puissance, Nicolas Sarkozy parle de « rupture » avec duplicité pour mieux faire oublier la constance de son action au gouvernement depuis cinq ans ou à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine. On en connaît les résultats : des inégalités sociales et territoriales qui se creusent, des actes de violence qui ne cessent de croître, un pays sans ressort ni confiance. Le mépris de ce gouvernement n’a d’égale que la désillusion de millions de concitoyens.
Notre choix : Ségolène Royal
Face à une droite dominante et une extrême droite en embuscade, Ségolène Royal incarne ce formidable espoir de changement et la capacité de renouer le dialogue avec les électeurs qui nous ont quittés. C’est elle qui peut le mieux rassembler la gauche, combattre la droite sans concession et entraîner les Françaises et les Français vers des choix de société conformes à nos valeurs. Elle a su tisser un lien de confiance avec les milieux populaires qui travaillent dur et gagnent peu, en abordant avec courage et lucidité des questions taboues à gauche (la sécurité, la responsabilité individuelle, la valeur travail). Elle défend une conception réaliste de l’économie, et n’hésite pas à concilier la performance des entreprises avec la protection des salariés, une croissance forte avec un partage équitable des revenus. Elle est en phase avec les aspirations et les modes de vie des Français (de la reconnaissance de la diversité des familles à la démocratie participative). Elle aura la détermination et l’énergie pour mobiliser notre pays, moderniser en profondeur nos institutions, restaurer la neutralité et l’efficacité de l’Etat. Elle s’impliquera pour relancer le dialogue social, engager un énorme effort pour la formation et la recherche, initier un modèle ambitieux de développement durable et impulser une nouvelle dynamique européenne.
Parce qu’elle porte une vision claire de l’avenir de notre pays, Ségolène Royal est la femme de la situation ; nous sommes persuadés qu’elle peut faire gagner la gauche.
Robert CADALBERT (78),
Danièle CHAZARENC (77),
Jeanne CHEDHOMME (77),
Marguerite CORNEC (93),
Françoise DESCAMPS-CROSNIER (78),
Julien DRAY (91),
Brigitte EUDE (77),
Olivier GALIANA (95),
Halima JEMNI (75),
Nathalie KAUFMANN (75),
Jean-Jacques LEJEUNE (91),
Cécile MADURA (95),
Sébastien PIETRASANTA (92),
Claire ROBILLARD (91),
Kristyna ROGER (93),
Agnès ROUCHETTE (95),
Lucile SCHMID (92),
Alain TRACA (77).
20:00 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Soutiens, Ségolène Royal, Election présidentielle, 2007, Lucile Schmid, Conseillers régionaux
lundi, 18 septembre 2006
Tous dans la section, demain soir en réunion...

Ce message est adressé tout particulièrement aux militants du PS qui ont adhéré à 20 euros lors de la campagne d'adhésion (AVANT le 1 juin dernier).
Si vous ne vous êtes pas encore présenté à une réunion de section, il faut IMPERATIVEMENT vous présenter demain soir à la Salle Espace Solidarité, 110 rue Victor Hugo (après l'entrée du parking de Champion)
Celles et ceux qui ne seront jamais allés en réunion de section avant le 27 septembre ne pourront pas voter pour la désignation du candidat ou de la candidate de votre choix!
Si vous ne pouvez pas vous présenter demain soir, contactez le secrétaire de section du parti socialiste
Cyrille
22:35 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, Parti Socialiste, Désignation, Vote, 2007, Election présidentielle
dimanche, 17 septembre 2006
Mise à jour de notre liste de soutien
Suite à notre réunion de mardi 12 septembre, de nouveaux venus nous ont rejoints:
voir la liste
15:30 Publié dans Désirs d'Avenir Vanves | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vanves, 2007, Election Présidentielle, Ségolène Royal, Désirs d'Avenir, Socialistes
samedi, 01 juillet 2006
Ségolène et l'Immigration
Interviewée sur l' Immigration dans le quotidien Le Monde du 23 juin dernier, Ségolène Royal a développé les solutions nouvelles qu'elle entrevoie et qui allient fermeté, efficacité et humanité.
Analysant les mutations de l'immigration en France, remplacement de celle de travail par une immigration permanente, Ségolène Royal est revenu sur la fébrilité législative de Nicolas Sarkosy, aveu selon elle, d'une faillite et sur l'incapacité du ministre de l'intérieur à agir efficacement. Ce ne sont pas de nouvelles lois dont a besoin la France, mais d'instructions claires, de procédures fonctionnant vite et bien et permettant aux services d'agir largement et dans un temps raisonnable.
Interrogée sur le maintien de l'utilisation des charters pour renvoyer les immigrants illégaux, Ségolène Royal à préciser que la question des moyens de transport est secondaire à celle des critères de renvoi et du respect de la dignité de la personne. Elle a ensuite ajouté : Plutôt que de s'attaquer aux familles et aux enfants [...], il vaudrait mieux être beaucoup plus ferme contre les trafiquants et les employeurs de clandestins, pour ensuite rendre hommage à la mobilisation des parents et des enseignants contre les expulsions d'enfants scolarisés. Elle a ensuite ajouté envisager de reconduire systématiquement hors de France, à leur sortie de prison, les délinquants dangereux.
Est-ce un retour à la double peine?
A cela, la réponse est claire et en deux points.
Premièrement, une précision: la double peine a été adoucie, sans complètement disparaître. En effet, les étrangers condamnés à une peine principale peuvent être condamnés en outre à une peine d'interdiction de territoire français. La loi Sarkosy de 2003 réduit la possibilité de prononcer une peine d'interdiction de territoire selon l'implication familiale en France de la personne étrangère et la profondeur de ses attaches en France.
D'autre part, les déclarations de Ségolène Royal n'entendent pas se focaliser sur une révision de la loi, mais veulent dénoncer une politique dure avec les familles et les étrangers qui résident depuis longtemps en France, et inefficace avec les délinquants que la justice a condamnés à une peine d’interdiction du territoire.
Pour cela, il faut améliorer l’efficacité des services de l’Etat dans les situations où il faut être ferme. Ce n’est pas aux enfants qu’il faut s’en prendre, mais aux délinquants et criminels qui n’ont pas d’attaches dans notre pays. Plutôt que d’organiser des descentes dans les écoles, le ministre de l’intérieur devrait examiner le taux d’(in)exécution des interdictions du territoire : moins de la moitié des interdictions du territoire est exécuté (2360 sur 5089 prononcées en 2004).
L'objectif est donc, dans ce domaine, non pas de réviser encore la loi dans un mouvement de fébrilité permanente, mais de revoir les priorités de l’action des services en charge de la politique de l’immigration et de se concentrer sur leur efficacité opérationnelle dans les domaines où la fermeté est nécessaire.
Quelles sont les propositions soutenues par Ségolène Royal?
Elles s'articulent autour de trois points:
1- Créer un droit moderne à l’aller et au retour.
La législation sur l’entrée et le séjour doit être en phase avec les migrations modernes de circulation. C’est dans cette direction que doit s’orienter la réflexion, et non autour de postures intenables du type de celle de Nicolas Sarkozy, qui entend durcir la loi sur l’immigration mais fait au même moment la démonstration que la loi actuelle est déjà inapplicable (circulaire du 13 juin sur les étrangers en situation en irrégulière dont un enfant est scolarisé).
2 - Abroger les dispositions des lois Sarkozy qui ont précarisé la situation des immigrés installés depuis longtemps dans notre pays, et notamment restaurer la possibilité de régularisation après 10 ans de résidence.
3 - Construire un partenariat avec les pays d’origine fondé sur le co-développement.
16:45 Publié dans Débats - Interventions Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Immigration, Ségolène Royal, Election Présidentielle, 2007, Vanves


