mercredi, 07 mars 2007
Revue de presse éclaire
Le journal libération revient aujourd'hui, outre l'affaire patrimoine, sur la rencontre entre Ségolène Royal et Angela Merkel en Allemagne. L'entretien est décrit comme cordial, et le journal souligne les similitudes (ça existe!) entre les deux femmes.
Ségolène Royal et Angela Merkel n'avaient jamais eu l'occasion de se croiser, malgré de nombreux points communs dans leur biographie. Toutes deux ont démarré leur carrière politique du temps de François Mitterrand et d'Helmut Kohl. Toutes deux ont occupé les ministères de l'Environnement et de la Famille à Paris et Berlin. Et «personne ne leur a fait de cadeaux au sein de leur propre parti, rappelle-t-on dans l'entourage de la candidate PS. Le fait qu'elles soient deux femmes jouera certainement un rôle le jour où elles auront à travailler ensemble». «Angela Merkel est une femme courageuse», a insisté Ségolène Royal devant la grille de la chancellerie, faisant allusion aux critiques dont la chancelière avait été victime pendant la campagne électorale allemande en 2005.
Pour sa part le figaro ne s'intéresse pas du tout au déplacement de Ségolène Royal à Berlin, ni à la crise d'Airbus, ni aux positionnement politique, mais préfère s'attarder sur l'affaire "ISF et Patrmoine" lancée par le Canard Enchainé.
«Je fais confiance aux services fiscaux. Ils diront ce qu’ils en pensent», a réagi la candidate socialiste, invitant les agents immobiliers interrogés par l'hebdomadaire à venir visiter sa maison de Mougins.
Enfin le journal Le Monde, souligne les ambivalences de l'enquête sur les sondages menée par IPSOS.
"56 % des sondés estiment en effet que les enquêtes d'opinion reflètent assez bien "ce que pensent les Français", et 33 % qu'ils le reflètent assez mal"
"78 % contre 22 % pensent que "les médias font parfois dire n'importe quoi aux chiffres issus des sondages". Sur l'affirmation "les sondages se trompent toujours dans leur vote", les réponses sont partagées : 53 % sont plutôt pas d'accord ou pas du tout d'accord. 36 % sont plutôt d'accord, 11 % en sont convaincus" et surtout: "59 % des sondés estiment que les enquêtes d'opinion ont une influence assez forte (50 %) sinon très forte (9 %) sur le vote des électeurs en général. Mais 85 % d'entre eux affirment n'être qu'assez faiblement ou très faiblement influencés par les sondages pour "leur propre vote""
08:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Revue de Presse, Allemagne, Airbus, ISF, Enquete, Sondage
Ségolène Royal a rencontré Angela Merkel.
Le courant est très bien passé. Je crois que nous pouvons faire du bon travail ensemble.
"La rencontre s'est déroulée dans un climat très chaleureux avec même une certaine complicité. Je ne vois pas de divergences avec elle, le courant est très bien passé, j'apprécie chez elle son coté courageux, c'est une femme très pragmatique".
"Je crois que nous pouvons faire du bon travail ensemble".
Elles partagent "le même point de vue à savoir qu'avant de ressaisir les opinions publiques sur un nouveau traité, il faut que l'Europe fasse ses preuves".
"Nos vues ont convergé sur la façon dont l'Europe pouvait faire ses preuves c'est-à-dire lutter contre le chômage, lancer des programmes communs de recherche liés à l'environnement, à la santé, les transports publics et tout ce qui permettra de prouver aux opinions publiques que l'Europe est utile et efficace".
Ségolène Royal annonce qu'elle-même et la chancelière allemande Angela Merkel sont d'accord "pour définir en commun des politiques industrielles" à la suite de la crise de l'avionneur européen Airbus .
"Nous partageons totalement l'objectif que l'Europe doit défendre sa filière aéronautique" et en particulier "ses capacités de recherche". L'Allemagne et la France doivent "définir en commun des politiques industrielles".
Interrogée sur la possibilité d'injecter de l'argent public dans le groupe d'aéronautique et de défense EADS, maison-mère d'Airbus, elle a observé: "Angela Merkel n'a rien écarté mais n'a pas pris position. Elle n'a pas pris d'engagement sur une recapitalisation ferme par l'Etat, sans fermer les portes, en partageant la préoccupation de bien comprendre les enjeux industriels sans interférer sur le pilotage économique de l'entreprise".
Je soutiens totalement Angela Merkel sur les 20% d'énergies renouvelables dans la production d'électricité.
Ségolène Royal, apporte son soutien à l'objectif de la présidence allemande de l'Union européenne de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l'UE en 2020.
"Je soutiens totalement Angela Merkel sur les 20% d'énergies renouvelables dans la production d'électricité, ce qui n'est pas la position du gouvernement français", annonce-t-elle à la sortie de leur rencontre.
Pour Ségolène Royal, "on doit faire un effort très puissant (pour réaliser cet objectif), cela peut créer beaucoup d'emplois".
"Sur la relance de l'Europe, nous avons le même point de vue" avec Angela Merkel.
"Avant de ressaisir les opinions (lors de la ratification d'un nouveau texte par les citoyens), l'Europe doit faire ses preuves notamment sur la recherche, l'environnement, la santé, les pouvoirs publics, montrer que l'Europe est utile et efficace".
00:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Angela Merkel, Allemagne, Airbus, Berlin
lundi, 05 mars 2007
Ségolène en Allemagne
En Allemagne ces lundi et mardi, Ségolène Royal s'est engagée à discuter de l'avenir d'Airbus avec la chancelière Angela Merkel, qu'elle rencontre le jour où les salariés d'EADS, la maison mère d'Airbus, appellent à la grève.
François Hollande, premier secrétaire du PS, a expliqué que la candidate française lancerait à cette occasion un appel aux Etats européens pour qu'ils assument leurs responsabilités dans le dossier et aident à stabiliser le capital d'EADS.
Première postulante à l'Elysée à rencontrer les syndicats d'Airbus, Ségolène Royal a promis en fin de semaine un moratoire sur le plan de restructuration "Power 8", qui prévoit la suppression de 10.000 emplois dont 4.300 en France, où sont installées quatre usines de l'avionneur européen.
Fustigeant "l'aquoibonisme" du gouvernement Villepin - "il y a toujours une façon de résister, de dire non", a-t-elle estimé samedi dans le Gers - elle a assuré qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle, "l'Etat interviendra pour recapitaliser et redéfinir le pilotage industriel".
A la tête d'un groupe de huit présidents de régions socialistes, elle a suggéré que les régions françaises concernées puissent entrer au capital d'EADS, sur le modèle de ce qu'on fait les Länder allemands...
la suite à lire sur l'express.fr
17:55 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène, Airbus, Allemagne


