lundi, 30 avril 2007

Dernière Minute:

"C'est un homme talentueux et imaginatif, il pourrait être un très bon Premier ministre si tel est mon choix", déclare la candidate socialiste.

Dominique Strauss-Kahn avec Ségolène Royal, le 9 février

Dominique Strauss-Kahn avec Ségolène Royal, le 9 février

(c) Reuters

 

Ségolène Royal a déclaré lundi 30 avril au quotidien Le Monde que Dominique Strauss-Kahn "pourrait être un très bon Premier ministre, si tel est mon choix".
"Dominique est présent à mes côtés, à sa demande, et je m'en félicite, c'est un homme talentueux et imaginatif, il pourrait être un très bon Premier ministre si tel est mon choix", a affirmé la candidate socialiste à la présidentielle.
Interrogée sur un éventuel "rapprochement de ligne" avec Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal répond: "La seule ligne aujourd'hui, c'est le pacte présidentiel. Ma volonté, c'est de rassembler tous les talents autour de ce pacte".

Prise en compte du score de Bayrou
Revenant sur son débat, de samedi dernier, avec François Bayrou, la candidate socialiste affirme : "C'est la démocratie qui en a tiré un bénéfice. C'est cohérent avec ce que je suis, ma façon différente de faire de la politique, le constat que j'avais fait de la crise démocratique, le score de François Bayrou, les messages qu'ont envoyés ses électeurs."

dimanche, 29 avril 2007

Message d'un internaute....

Je viens de me passer le debat sego-bayrou (environ 45 min dispo sur le monde.fr), et je suis scié.
Pour la premiere fois de ma vie, j'ai vu 2 hommes politiques de camps opposés, exposés leurs idees, en s'ecoutant et en se respectant.
Resultat : un debat ecoutable, comprehensible, et ou on se rend compte plus clairement de ce qu'on soupconnait souvent : ils sont gloablement souvent d'accord sur l'analyse des problemes, mais pas sur la methode pour les resoudre.
Le meme exercice avec un gus de l'UMP serait donc sans doute interessant aussi (mais impossible pour le moment).
En ce qui concerne ces 2 la, ils sont souvent d'accord quand meme, sauf evidement sur le nerf de la guerre. L'un est liberale et execre toute intervention de l'etat dans l'economie, l'autre est socilaiste. L'illustration majeure etant evidement les 35h. L'un veux les supprimer, l'autre veut les generaliser.
M'enfin ce qui ressort le plus de tout ca, ca n'est pas les ressemblance ou les divergences, ce qui ressort le plus c'est la possibilité d'un dialogue politique. La possibilite d'un changement d'epoque.
Reste a rever que les francais sauront ce qui s'est passé la. 
Je le sens bien la...
Jo

samedi, 28 avril 2007

Quitterie Delmas, porte-parole des jeunes UDF, explique ci-après ses raisons de voter Ségolène le 6 mai:

J'ai décidé de voter pour Ségolène Royal.

Pourquoi donner ma position personnelle sur mon vote ?
Parce que je veux participer de tout mon poids à la création du mouvement des démocrates aux côtés de François Bayrou. Mon engagement personnel s'est toujours fondé sur le dépassement des clivages gauche-droite. J'aime cette France qui s'engage dans les entreprises comme dans les associations. J'aime cette France rassemblée pour affronter les enjeux cruciaux qui nous attendent.

Je me bats aussi pour le renouvellement du personnel politique. Pour ma génération, pour qu'elle devienne enfin co-décisionnaire de son avenir. Je me bats pour rétablir le lien de confiance entre les Français et leurs élus, et donc pour le changement des pratiques politiques. Je souhaite aujourd'hui montrer aux yeux de tous, que les acteurs qui accompagnent François Bayrou dans son combat viennent de toutes les origines, toutes les diversités, mais se rassemblent autour de lui dans un objectif commun : fonder cette force politique nouvelle, la troisième voie, celle qui apaisera et permettra de mener les réformes en France de manière pragmatique et non idéologique.
Des parlementaires se sont exprimés, certains en faveur de Nicolas Sarkozy. Je suis heureuse d'être dans un mouvement où la parole est libre, la décision personnelle aussi.

Je ne souhaitais pas qu'on n'entende qu'un son de cloche d'élus qui ne représentent pas forcément toutes celles et tous ceux qui ont rejoint François Bayrou et qui se battent en son nom pour la création d'une nouvelle ère politique.
La logique d'internet est une logique de réseau, où la prise de parole est égale et non hiérarchique. Je suis heureuse d'en être un exemple.

Si je ne vote pas à titre personnel Nicolas Sarkozy, c'est que sa dérive droitière durant la campagne sur le Ministère de l'immigration et de l'identité nationale et ses propos sur l'eugénisme font de lui un incroyable conservateur. Je suis déjà d'ores et déjà en opposition politique avec ses idées.

Plus grave, me battant pour le changement des pratiques politiques, je n'accepte pas les méthodes employées de pressions sur les individus, qualifiée « méthodes des Haut de Seine », les Français ont le droit à la transparence, les élus de choisir leurs positions en âme et conscience. L'attitude des sarkozystes depuis de longues années à l'Assemblée Nationale vis à vis de nos élus UDF est inadmissible. J'ai très mal ressenti ces pressions, ces menaces et railleries, et provoque chez moi un esprit de résistance.

Si je vote à titre personnel aujourd'hui Ségolène Royal, c'est que dans sa liberté par rapport au PS, elle démontre aujourd'hui qu'une refondation des appareils politiques est possible. De plus, je souhaite une réforme des institutions imminente, comme François Bayrou : séparation des pouvoirs, non cumul des mandats, proportionnelle, fin de la collusion politico médiatique.

Naturellement, je sais d'ores et déjà que le poids de la dette, les réformes qui ne se font pas sont une menace pour ma génération et les suivantes. Ce qui provoquerait si rien n'est fait une fracture générationnelle comme Bernard Spitz l'explique très bien dans son Papy Krach.

Je sais que beaucoup d'entre nous s'interrogent sur un vote blanc. C'est pour cela qu'il est important d'avoir 12 jours de réflexion et je sais qu'un certain nombre d'entre eux se prononceront suite au débat entre François Bayrou et Ségolène Royal.

Ils ont raison. Pour ma part, je suis heureuse d'assumer ma volonté d'incarner la diversité des opinions aux côtés de François Bayrou.

Quitterie Delmas

(Quitterie est porte-parole des jeunes UDF de Paris)

vendredi, 27 avril 2007

Dernières Nouvelles

 Publié le 27 avril 2007 à 08h16

Lang : "le débat aura lieu ailleurs"

"Nous trouverons une autre chaîne. Nous ne renonçons pas", a lancé Jack Lang sur France 2. Le conseiller spécial de la candidate acciuse. Jean-Marc Ayrault parle de "censure sarkozyenne sur Canal +.

Publié le 27 avril 2007 à 07h54

Bayrou : "le débat aura lieu" avec Royal

Le président de l'UDF assure : "autant qu'il dépendra de moi", le débat avec Ségolène Royal "aura lieu", car "il est important que les libertés fondamentales soient respectées".

jeudi, 26 avril 2007

Thomas Marcy, candidat UDF de Seine Maritime, rejoint ségolène Royal

Chaque jours, des élus UDF ou candidats aux élections législatives appelent au vote Ségolène Royal et font fis des pression de l'UMP quant aux élections legislatives... derniers en date, Thomas marcy:

Citoyennes, Citoyens,
Comme chacun de vous je serai amené à faire un choix crucial dans dix jours, quand viendra le deuxième tour de l'élection présidentielle. Comme a su le prouver en son temps Pierre Mendès-France, faire de la politique c'est aspirer à gouverner et c'est donc choisir. C'est pourquoi je ne voterai ni blanc ni ne m'abstiendrai.
J'ai attendu, comme tous les autres candidats démocrates aux législatives, que Francois Bayrou se prononce sur le second tour des présidentielles (cf. la vidéo sur ce blog) pour me prononcer moi-même, ce qui était bien normal.
En pleine cohérence avec son attitude durant la campagne, F. Bayrou a refusé de donner une consigne de vote, tout en présentant les solides arguments de son refus de soutenir l'un(e) ou l'autre des deux candidats. Vouloir une démocratie adulte implique de laisser chaque citoyen(ne) se déterminer en son âme et conscience, pour le bien du pays.

Je déclare donc, face aux électeurs, qu'après mûre réflexion j'ai décidé de voter pour Ségolène Royale.
Je ne peux en effet cautionner la conception de la démocratie qui risquerait de triompher si Nicolas Sarkozy l'emportait.

La suite sur son blogue:
http://udf76.typepad.fr/thomasmarcy/2007/04/pourquoi_je_v...

mercredi, 25 avril 2007

Laurent Joffrin répond aux lecteurs de libération sur la stratégie de F. Bayrou

Maximus: à présent que Bayrou a annoncé qu'il n'appellerait à voter pour aucun des deux candidats restants, quel peut être l'intérêt pour Royal de participer à un débat avec lui?
Laurent Joffrin: Bayrou n'a pas mis droite et gauche sur le même plan. Il a clairement laissé entendre qu'il ne voterait pas Sarkozy. Il y a une ouverture. C'est un mini-feuilleton qui commence, au terme duquel la vie politique française pourrait sortir transformée : l'Union de la gauche remplacée par une mouture française de la coalition de l'Olivier, dominée par le centre-gauche. Les choses deviennent intéressantes...

Jean-Christophe B: François Bayrou n’a-t-il pas plutôt intérêt à une victoire de Sarkozy pour lui donner le temps de structurer son nouveau parti et d’envisager, dans le futur, un accord de gouvernement avec le PS ?
 Peut-être. Mais il pourrait tout aussi bien songer à un accord plus rapide pour gouverner tout de suite avec le PS, sous la présidence de Ségolène Royal. Un tiens vaut mieux que deux Sarkozy...

 Naimaldo: pourquoi Ségolène Royal ne s'emploie t-elle pas à s'attacher les voix des salariés en exposant haut et fort que Sarkozy est le candidat du patronnat ? Je crois que la clé de son succès réside sur ce point essentiel...
 Vous avez raison : elle s'efforce de mobiliser les salariés. Mais le PS les séduit moins qu'avant. Il lui reste dix jours pour convaincre...

 Canard WC: silencieuse jusqu'ici, pensez vous que l'extrême gauche va s'élever contre le rapprochement du PS vers le centre ?
 Non, je ne crois pas. Ils veulent d'abord éviter Sarkozy, me semble-t-il. C'est en tout cas ce qu'ils ont dit. Ils se feront entendre si Royal gagne...

nvitée, mercredi 25 avril, sur France 2, Ségolène Royal a de nouveau tendu la main au président de l'UDF."Il a bougé au cours de cette campagne", a-t-elle déclaré lors de l'émission "A vous de juger".

Ségolène Royal lors de son arrivée sur le plateau d'"A vous de juger", mercredi 27 avril 2007, sur France 2. | AFP/ERIC FEFERBERG

 

 

 

 

 

Invitée, mercredi 25 avril, sur France 2, Ségolène Royal a de nouveau tendu la main au président de l'UDF."Il a bougé au cours de cette campagne", a-t-elle déclaré lors de l'émission "A vous de juger".

 

Elle a estimé que s'adresser à lui, est "une démarche responsable, respectueuse des électeurs et utile pour la France".  Mme Royal a cité au crédit de M. Bayrou "le constat qu'il fait sans concession de la situation de la France et des propositions de Nicolas Sarkozy". "Je crois qu'il a, au cours de cette campagne, compris un certain nombre de choses", a-t-elle dit, et en particulier "des valeurs inscrites dans mon pacte présidentiel" telles que "l'Etat impartial", "l'efficacité écologique" ou "la priorité éducative". Mme Royal a également cité le co-développement et la proposition d'un plan Marshall pour l'Afrique, proposé par M. Bayrou.

Le Monde

Nicolas Sarkozy refuse un débat public avec François Bayrou

Contrairement à Ségolène Royal, Nicolas sarkozy refuse le débat avec François Bayrou.
Mais sur quoi compte Nicolas Sarkozy pour convaincre les électeurs de F.Bayrou? le malentendu?

Certes il serait bien en difficulté de convaincre sur le rapprochement des idées et de la vision de la société française.
Cette auto-censure serait-ele l'aveu d'une faiblesse?

A suivre...

Extrait du monde :

Invité sur TF1, mercredi 25 avril, Nicolas Sarkozy a vivement réagi à la proposition de débat public proposé par François Bayrou. Tout en se déclarant ouvert "au dialogue", le candidat UMP a estimé que les Français avaient voulu, par leur vote du 22 avril, la confrontation entre lui et la candidate socialiste.

 


"Dans une compétition de football, il y a une finale entre le numéro un et le numéro deux" et "le numéro trois, il fait autre chose, mais il n'est pas dans la finale", a-t-il expliqué. "Dans l'urne, il n'y aura pas de bulletin de M. Bayrou", a tenu a rappeler M. Sarkozy.

 

"S'il souhaite que je rencontre les parlementaires, les élus ou les instances de l'UDF pour écouter ce qu'ils ont à dire, pour préciser un certain nombre de choses, le dialogue, je serai toujours présent, aujourd'hui, demain, jusqu'au 6 mai et même, si je suis élu, après." "J'écouterai les demandes de M. Bayrou (...), on peut discuter", a-t-il ajouté. "Mais le débat contradictoire, il y en aura un entre les deux candidats que les Français ont choisi pour le deuxième tour."