mercredi, 15 novembre 2006

Libénautes - Question à Ségolène Royal

La provocation permanente fait-elle progresser la politique française ?

«La provocation est la caricature de la politique. Je crois en l'intelligence collective, je crois que les citoyens ont envie de se saisir de leurs problèmes. Et je souhaite construire une République du respect : la provocation n'y a pas de place.»


Conseilleriez-vous à vos enfants de s'engager dans une voie sans en avoir ni l'expérience, ni les capacités? Non, alors pourquoi le faire ?
«Pour exercer la magistrature suprême, il faut avoir deux types d'expérience. L'expérience politique bien sûr, et mes mandats de députée, de présidente de Région, les fonctions que j'ai exercées dans trois ministères essentiels, l'Education, l'Environnement et la Famille, ainsi que les sept années de travail auprès de François Mitterrand, m'ont permis de la forger et de la fortifier.
Mais il y a aussi l'expérience de la vie : je sais ce que signifie de s'arracher par l'étude et le travail à un destin écrit d'avance. Je sais ce qu'est la bataille au quotidien pour les femmes, qui doivent sans cesse démontrer ce qu'on reconnaît plus spontanément à un homme. L'expérience n'est pas une technique froide. L'expérience, c'est la force d'avancer.
»


Libénautes - Question2 - Les Retraites

Vaste négociation, contrepartie.
Allez-vous réformer les régimes particuliers de retraite et réduire les avantages de certains régimes très coûteux ?
LF«Nous abrogerons la loi Fillon et soumettrons la question des retraites à une vaste négociation. L'objectif est de garantir la pérennité du financement de nos retraites par répartition et d'assurer un niveau correct des pensions, en tenant compte de la pénibilité des métiers. Les régimes spéciaux feront partie de cette négociation. Mais, dès lors que ces régimes sont le fruit d'un compromis passé avec ces professions, il ne pourra y avoir d'évolution sans contreparties pour les salariés. Négociations et contreparties : c'est ainsi qu'on doit envisager l'évolution des régimes spéciaux

Rénover en nogociant et en cohérence - s'attaquer aux problèmes plus profonds
Comptes-tu t'attaquer aux régimes spéciaux qui plombent le régime général ?
SR«Je pense qu'il y a un chantier d'harmonisation à conduire, par la négociation. Il est hors de question de le faire, comme la droite le propose, de façon idéologique : les régimes spéciaux ont une histoire propre, marquée par des luttes de leurs salariés. Je veux respecter cette histoire et regarder la réalité des situations. Et puis je pense qu'il y a dans notre pays des inégalités bien plus criantes, notamment celles qui frappent les femmes et leur très faible niveau de retraite. Mais le problème le plus grave, c'est la dégradation du pouvoir d'achat des petits retraités. Il faut aussi tirer toutes les conséquences de la pénibilité du travail. La droite n'a rien réglé, et a aggravé la situation : baisse des retraites, déficit des régimes. Il faudra remettre l'ouvrage sur le métier. Mais nous le ferons par la négociation.»

Rénover en nogociant et en cohérence - s'attaquer aux problèmes plus profonds
Faut-il aligner les régimes spéciaux sur le régime général ?
DSK«Il ne faut pas traiter le problème des retraites en dissociant les deux régimes : le principe qui doit primer, c'est celui de la solidarité nationale. C'est donc l'ensemble du système qu'il faut remettre à plat. D'abord en revenant sur la loi Fillon, qui ne résout rien à moyen terme et qui est injuste socialement. Ensuite, en prenant enfin en compte, dans le calcul de l'âge de départ à la retraite, la pénibilité du travail, qui se traduit par des différences d'espérance de vie. Là encore, il faudra passer par la négociation et engager des discussions branche par branche avec l'ensemble des partenaires sociaux. Enfin, il ne faut pas oublier de traiter en profondeur deux autres problèmes majeurs : celui de la revalorisation des petites retraites et celui d'une meilleure prise en compte des carrières discontinues, notamment pour les femmes


vendredi, 03 novembre 2006

Audience record en octobre

1547 visites (soit 731 visiteurs différents) et 4000 pages vues!

Continuant sa progression depuis le lancement du blogue Désirs d'Avenir Vanves en Avril 2006, l'audience atteint un nouveau sommet en octobre.
Merci pour vos visites répétées, reflet de l'intérêt pour le débat interne au Parti Socialiste et les idées de notre candidate Ségolène Royal.
Merci à celles et ceux qui font vivre ce blogue.

Cyrille CORMIER


mercredi, 25 octobre 2006

Aujourd'hui, sur le blogue

Ce soir nos trois candidats à l'investiture PS se rencontrent de nouveau au Zenith de Paris, à 20h30 pour le deuxième des débats régionaux.

L'occasion donc de confirmer et développer les positions de chacun devant les militants PS qui voteront le 16 novembre prochain. Dans les sections aussi, le débat aura lieu. A Vanves les militants du Ps se réuniront le 8 novembre prochain pour débattre sur le choix du candidat.

Continuons ici notre inventaire des idées en passant à la lettre F de notre Abécédaire Ségoliste, F pour .... Féminisme!
Un autre thème cher aux socialistes, l'Education et l'Ecole. Sur ce sujet, ségolène Royal est longuement revenue depuis plusieurs mois et nous retraçons le fil de Ce qu'elle dit sur ce sujet: l'Ecole.

Bonne lecture

Cyrille