jeudi, 03 mai 2007
Je me porte garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite si Ségolène Royal est élue
Elle est innovante, adaptée à la mondialisation et elle préparera mieux la France à l'avenir que la politique de Nicolas Sarkozy. |
Dominique Strauss Kahn s’exprime sur la politique économique de Ségolène Royal. |
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| Dominique Strauss-Kahn assure qu'il ne faut pas avoir "de crainte à l'égard de la politique économique que présente Ségolène Royal". "Elle est innovante, elle est adaptée à la mondialisation et elle préparera mieux la France à l'avenir que la politique de Nicolas Sarkozy", "Nicolas Sarkozy, cela va être le conflit". "Le sujet qui a été mis sur la table, c'est finalement de savoir si les propositions de Ségolène Royal sont solides, sont crédibles. Et moi je réponds « oui »". "Je me porte garant de la façon dont la politique économique pourra être conduite si Ségolène Royal est élue". L'ancien ministre de l'Economie estime qu'entre Ségolène Royal et François Bayrou, "sur de nombreux sujets on a vu des proximités, et puis on a vu des différences notamment en matière économique et c'est bien normal". Dominique Strauss-Kahn fait valoir qu'entre 1997 et 2000, lorsqu'il était à Bercy, François Bayrou n'avait pas émis de critiques à part sur les 35 heures. |
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mercredi, 22 novembre 2006
Des nouvelles de Laurent, Dominique et Ségolène
d'après libération
Chez Ségolène Royal
Le programme n'a pas varié. Après la réunion en petit comité du «cabinet» (Rebsamen, Dray, Le Roux, Bianco, Chantepy, Mennucci, Savary, Montebourg), le matin, c'est le «conseil politique» de la candidate qui, à 12 h 30, a pris le relais. Avec pas loin de 200 participants, il a fallu changer de salle, au deuxième sous-sol de l'Assemblée. La candidate a elle-même donné les consignes. Au menu : le timing et la physionomie de la campagne. Dans les débats qui, ces derniers jours, ont agité son équipe (déplacements internationaux ou locaux, démarrage immédiat de la campagne ou temps de latence), Ségolène Royal a tranché : «Il n'y aura pas de pause, indique un proche. Elle a le rythme et le déploiement. Elle sait exactement ce qu'elle veut, où elle veut aller...» En dépit de quelques déplacements à l'étranger, dont l'un au congrès du PSE (Parti socialiste européen), la campagne se fera essentiellement au niveau local. La candidate devrait rencontrer très vite les présidents de région. Et les membres du conseil politique (élus, responsables fédéraux, animateurs de Désirs d'avenir) se sont vus inciter à organiser, sur le terrain, des déplacements sur le même mode : un forum participatif et une visite. «Elle veut capitaliser sur le contact et la proximité avec les Français, indique un participant. Elle veut rassembler à la base. Le sommet, elle s'en fout.» Un proche s'attend à une «campagne anticonformiste, au plus près du pays réel...» Le «matériel de campagne», un support graphique déclinable, serait déjà prêt et «devrait arriver très vite». En attendant, Royal pourrait se montrer aujourd'hui au congrès des maires de France. Elle sera aussi devant le Parlement des banlieues, samedi matin à Bondy (Seine-Saint-Denis), et bien sûr au Congrès d'investiture de dimanche.
Chez Dominique Strauss-Kahn
Le député du Val-d'Oise, qui a finalement eu Ségolène Royal hier midi au téléphone, avait fixé rendez-vous à ses troupes dans les locaux de la région Ile-de-France à l'heure du déjeuner. Histoire de lui remonter le moral, ses amis lui ont réservé une standing ovation. DSK les a incités à être «l'aile marchante, cohérente et conquérante du combat face à Nicolas Sarkozy». Il a précisé ne pas avoir l'intention d'entrer dans «un processus de négociation» avec la candidate désignée. Arrivé deuxième lors de la primaire, DSK a promis d'apporter son «concours à la campagne», histoire de ne pas obérer ses chances «de recours» après la présidentielle.
Chez Laurent Fabius
Ils se sont retrouvés, comme les amis de DSK, à l'heure du déjeuner. Mais à la questure de l'Assemblée nationale. Autour d'un Laurent Fabius «combatif» et qui, doucement, «digère» sa défaite, selon un ami environ 70 partisans. Dans un discours d'une dizaine de minutes, l'ancien Premier ministre a maintenu la ligne exposée au lendemain du vote des militants : «Pas de reniement de ses thèses, mais pas d'ambiguïté sur le fait qu'il souhaite la victoire de Ségolène Royal», poursuit cette source. Traduction concrète : «Il n'ira pas dans les meetings antilibéraux, mais ne se mettra pas à prôner la suppression de la carte scolaire», rapporte un fabiusien. Thème de son intervention, en substance : Royal «a gagné en captant la thèse du renouvellement et en bénéficiant des nouveaux adhérents d'un PS beaucoup plus sensible à la pression de l'extérieur». Un autre participant rapporte un regret de Fabius : «Ne pas avoir réussi à démontrer pendant la campagne interne la "modernité" de son discours de gauche.»
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mardi, 07 novembre 2006
Revue de Presse et Réactions Médias
Réactions d'après débat, sur public-sénat/LCP, émission animée par Pierre Sled.
Michèle Cotta, Gérard Carreyrou, Gilles Leclerc ont remarqué le global accord entre les trois candidats sur Le Monde, L'Europe et quelques distinctions, et nuances. Gérard Carreyrou a trouvé Ségolène Royal, plus prudente que ces rivaux, plus proche des gens, en évoquant la responsabilité en matière de défense, et le besoin d'impliquer le parlement sur cette question. Il poursuit ennottant une approche plus traditionnelle de Strauss-Kahn et Fabius et plsu de fraicheur, de continuité dans sa démarche du coté de Ségolène Royal, sans perdre de pertinance. Michèle Cotta, souligne la grande continuité de Ségolène Royal sur ce qu'elle veut incarner: les valeurs socialistes, la méthode politique.
D'autre part les journalistes ont noté que chacun des candidats a brillé sur des questions différentes: la défense pour Fabius ou Royal, L'envirronement pour Royal, Le moyen orient pour Strauss-Kahn.
Les principales différentes portaient sur l'adhésion de la Turquie, à laquelle Fabius est fermement opposé, La pause exigée par Ségolène Royal dans l'accès à l'UE, en tenant la promesse de référendum sur la turquie lorsqu'elle tiendra les objectifs donnés. L'ouverture vers l'Afrique du Nord pour Strauss-Kahn.
Yves Cochet, député vert du 11ème, s'est avoué pas satisfait, mais souligne l'expérience de Ségolène Royal, son expertise sur le sujet, et sa volonté d'action territorial, mais demande l'association des écolos dans leurs travaux. Il souhaite influencer, en association avec Nicolas Hulot, sur les socialistes.
Public Sénat/LCP, le 7/11/2006
"Dans ce monde dangereux, on ne peut pas baisser la garde", prévient Dominique Strauss-Kahn. En conséquence, il faut dépenser "mieux". Une position partagée par ses deux rivaux. Pour dépenser mieux, un point central commun à tous : "l'Europe de la Défense". Pas question cependant de partager "le bouton nucléaire".
Le Figaro, le 7/11/06
Pour Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, Téhéran doit pouvoir développer un nucléaire civile. Pour DSK, il faut cependant être certain que cela ne dérive pas vers un nucléaire militaire.
Ce qui fait dire à Ségolène Royal qu'il vaut mieux une coopération avec l'Iran sur ses besoins énergétiques. En conséquence,la candidate socialiste n'est pas favorable à ce que Téhéran développe un nucléaire, même civil.
Le Figaro, le 7/11/2006
S'ils étaient élus, les trois candidats socialistes s'engagent à maintenir les 2.000 soldats Français au sein de la Finul. Mais Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius soulignent la nécessité "de parler avec la Syrie", même si Fabius avoue n'avoir "aucune tendresse" pour elle.
Pour la députée des Deux-Sèvres, "Israël à le droit à la sécurité et les Palestiniens d'avoir un Etat". Interrogée sur un dialogue avec le Hamas, Ségolène Royal a répondu : "II faut parler avec tout le monde".
Le Figaro, le 7/11/2006
Ségolène Royal s'est dite pour une "Europe de la preuve", c'est à dire par les projets, lors du troisième débat télévisé entre les trois prétendants à la candidature socialiste à la présidentielle de 2007.
Dominique Strauss Kahn a estimé qu'"il fallait retrouver le couple franco-allemand", Laurent Fabius jugeant qu'il fallait différencier le coeur de l'Europe de sa périphérie.
France 2, le 7/11/2006
PARIS (Reuters) - Les présidentiables socialistes se sont opposés mardi soir sur le dossier du nucléaire iranien, Ségolène Royal recommandant que Téhéran ne puisse pas "contrôler tout le processus nucléaire civil".
Après s'être opposés sur la relance de la construction européenne ou l'adhésion de la Turquie, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius se sont retrouvés pour contrer la position de la présidente de Poitou-Charentes sur le dossier iranien lors de leur dernier débat télévisé avant le vote des militants.
"J'ai en effet une vision plus prudente que mes deux collègues à propos de l'accès de l'Iran au nucléaire civil", a expliqué Ségolène Royal sur le plateau des chaînes parlementaires.
"Je maintiens ma position qui consiste à dire qu'il vaut mieux trouver des coopérations pour produire de l'électricité mais en ne permettant pas aux Iraniens de contrôler tout le processus du nucléaire civil", a-t-elle ajouté, revenant d'elle-même sur ce point alors qu'elle était interrogée sur l'opportunité d'une conférence internationale sur le Proche-Orient.
Reuters, 7/11/2006
Mme Royal qui veut "une Europe par la preuve". "Si les Français ont voté non, c'est parce qu'ils veulent une Europe différente", a-t-il dit. Comme on lui objectait que "le plan B" évoqué par les tenants du non n'avait jamais vu le jour, l'ex-Premier ministre a rétorqué que "le plan B, c'est le projet socialiste": révision des statuts de la banque centrale européenne, traité social, directive-cadre sur les services publics, traité strictement constitutionnel... Il a fait valoir qu'ayant voté non, "à l'unisson des Français", il ne serait pas "le moins crédible pour expliquer que la position de la France doit être prise en compte".
Ségolène Royal a donné la priorité à "un grand projet européen qui touche la vie quotidienne des Français". Il faut par exemple que l'Europe "réussisse à lutter contre le chômage en luttant contre les délocalisations", en "se protégeant davantage à ses frontières", a-t-elle dit. S'agissant d'un nouveau traité constitutionnel, elle a affirmé que, ce travail une fois accompli, "nous aurons, dans un texte court, à dire qui décide, comment on décide et avec quelles institutions". Dominique Strauss Kahn a privilégié la relance du "couple franco-allemand" pour relancer l'Europe. "Le vrai risque est une divergence entre les Français et les Allemands qui, si elle s'approfondissait, mettrait toute l'Europe par terre", a affirmé l'ancien ministre. Prônant à l'inverse de Mme Royal "une démarche globale", il a estimé qu'il fallait "tout mettre à plat" en Europe, y compris la politique agricole commune.LCI.fr, le 7/11/2006
23:00 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Vanves, Royal, Fabius, Socialistes
Un peu d'humour ...
...avant le dernier débat télévisé. de ce soir.
Ce détournement habile et sympathique des débats télévisés entre les trois candidats socialistes amène un peu de légèreté dans cette dernière ligne droite avant le vote de désignation.
Si la vidéo ne s'affiche pas, cliquer ICI.
Ce soir les trois candidats, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Ségolène Royal, débattront à partir de 20h35 sur LCI, LCP et Public Sénat, sur les relations Nord-Sud et la construction européenne.
Cyrille
10:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Débat Interne, Socialiste, PS, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, DSK, Laurent Fabius
lundi, 23 octobre 2006
Social - «la France invisible», un pavé dans les marges
Les «invisibles» seront-ils les invités surprises de la présidentielle ? La campagne lèvera-t-elle le voile sur les «inégalités cachées», pour reprendre l'expression d'un haut fonctionnaire gouvernemental ? A six mois du premier tour, un petit parfum de nouveauté flotte sur le débat politique. Fin 2001, la précampagne était dominée par la sécurité (à droite) et les disputes entre alliés (à gauche). Cette fois-ci, qu'il s'agisse du droit au logement, de la carte scolaire, des 35 heures ou des effets de la hausse des prix, les premiers clivages portent sur les questions sociales et, plus précisément, sur les nouvelles formes d'inégalités. Poussés par plusieurs publications, stimulés par la nécessité tactique de se distinguer de leurs devanciers, les aspirants candidats en viennent même à faire de leurs capacités à exprimer la nouvelle donne sociale leur principal atout.
Souffrance. En librairie depuis dix jours, la France invisible constitue l'expression la plus frappante de cette évolution. En 650 pages, les auteurs font parler ceux dont on ne parle pas ou presque. «Banlieusards», «délocalisés», «démotivés», «intermittents de l'emploi», «pressurés», «sous-traités», «déclassés» : l'énumération est saisissante, et il s'en dégage une souffrance sociale d'autant plus cruelle qu'elle est morcelée et semble laisser chacun seul face à son destin. Loin des catégories sociales classiques en vigueur depuis l'après-guerre (classes moyennes, ouvriers, employés, etc.), la France invisible décrit le déploiement des inégalités sur des registres très différents : lieu de résidence, couleur de peau, santé, conditions de travail, type de contrat.
C'est le choc du 21 avril 2002 qui a incité chercheurs et essayistes à prendre conscience que la réalité sociale ne correspondait plus aux canons d'antan. Ce fut par exemple le cas du philosophe Patrick Savidan, qui, estimant que l'élimination de Lionel Jospin avait été «le résultat d'un mauvais diagnostic sur la société française», s'est associé au magazine Alternatives économiques pour fonder l'Observatoire des inégalités, qui publie ce mois-ci son premier Etat des inégalités en France (1). On y redécouvre qu'un couple qui dispose d'un revenu mensuel après impôt supérieur à 4 077 euros fait partie des 10 % des Français les plus aisés. On y apprend que l'écart d'espérance de vie se creuse entre ouvriers et cadres supérieurs. Que, si les enfants de cadres supérieurs représentent 12 % d'une classe de sixième, ils «pèsent» 42 % d'une classe préparatoire.
D'autres initiatives telle que la République des idées, lancée par Pierre Rosanvallon ont convergé, et, à l'orée de la nouvelle campagne, leur travail de dévoilement commence à porter ses fruits. L'exemple des accidents du travail permet de mesurer le chemin parcouru. Il y a deux ans, le sociologue Philippe Askénazy montre que, contrairement aux idées reçues, ils sont en hausse (2). «Le thème commence à être repris par les politiques», note le chercheur, qui voit des députés PS s'en emparer. Certes, le sujet n'apparaît pas dans le programme du PS, rédigé au printemps. Mais il est présent dans les blogs de Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal (mais pas de Fabius). Même l'entourage de Nicolas Sarkozy a manifesté son intérêt pour la question.
Prudence. Autre exemple : les prix. Dans la partie théorique de la France invisible, le sociologue Stéphane Beaud voit dans la stabilité de l'indice de l'Insee au moment du passage à l'euro l'exemple flagrant du décalage entre discours officiel et réalité. Philippe Askénazy ajoute que l'indice évalue les frais de logement à seulement 6 % du budget des ménages, ce qui paraît peu. Et voilà que, reprenant la balle au bond, Ségolène Royal a proposé, lors du premier débat avec ses concurrents du PS, de remettre l'indice à plat, tandis que Sarkozy affirme que l'euro «a masqué une réelle hausse des prix».
Précarité, déclassement, inégalité scolaire, inégalité de logement : les nouvelles figures de l'inégalité reviennent désormais fréquemment dans les discours de Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn. Quant à Nicolas Sarkozy, depuis la mi-juin, il prend des accents séguinistes pour s'adresser «à cette France qui souffre, dont tout le monde parle, mais à laquelle pourtant on ne parle pas.» A Périgueux, il a promis de rendre opposable le «droit au logement» : un administré en manque de logement pourrait traîner une municipalité devant les tribunaux. Une réédition du coup de la fracture sociale ? Martin Hirsch, président d'Emmaüs, souligne la prudence des candidats, malgré l'emballement : «Ils tâtonnent. En prenant des positions trop tranchées, ils ne savent pas s'ils vont attirer à eux ceux qui souffrent ou s'ils vont faire fuir ceux qui ont le sentiment qu'on ne s'intéresse qu'aux exclus.» Les «invisibles» sont peut-être en train de conquérir leur visibilité. Peut-être...
(1) Coéditions Observatoire des inégalités-Belin.
(2) Les Désordres du travail, éditions La République des idées-Le Seuil, 2004.
Par Eric AESCHIMANN
QUOTIDIEN : Lundi 23 octobre 2006 - 06:00
Liberation
07:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Société, Droit au logement opposable, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, inégalité, précarité
mardi, 17 octobre 2006
Premier débat télévisé - Candidature PS
Nous avons tous ce soir assisté à une très belle démonstration des idées et convictions des socialistes, une confrontation belle des divergences aussi, clarifiant ainsi pour tout le monde les positions de chacun.
Je ne peux que me féliciter du format de ce débat, qui a permis d'échapper à la démagogie et la langue de bois.
Chacun a eu l'occasion, l'opportunité de clarifier ses idées, ses méthodes, sa vision aussi de la fonction présidentielle et du rôle de l'état. Fonction très technique pour l'un, centralisatrice pour un autre et enfin initiatrice des réformes et actions politiques et garante des pratiques politiques justes, rénovées et en lien avec le peuple, pour notre candidate.
Bref, un très bel exercice dont le deuxième acte se déroulera mardi prochain.
Nous aurons l'occasion d'en reparler.
Cyrille
23:55 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2007, Débat, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, DSK, Fab


