dimanche, 06 mai 2007

Nicolas Sarkozy est élu président de la République.

Les français ont désigné avec près de 53,3% des voix le nouveau président.
Je partage évidemment la déception des millions de français qui ont souhaité voir un autre projet de société, moderne et humain, s’appliquer.

Cependant, la participation et le score, ne laissent place au doute quant à la légitimité du nouvel élu.


Sans surprise.

Nous avons vu ces dernières semaines, une Ségolène Royal brillante en meeting, portée par des nombreux mouvements populaires de gauche et du centre, à l’aise lors d’émissions télés, et surtout apportant une vive contradiction à Nicolas Sarkozy, bien rarement contredit à la télé, au débat du 2 mai. Mais, malgré cela, pas assez d’électeurs furent convaincus.

Bercés par la « petite musique » trop complaisante et uniforme des médias (la candidate socialiste y passait pour incompétente et caractérielle) les français se résignaient alors à soutenir Nicolas Sarkozy.

On passait sous silence la mauvaise fois du candidat UMP sur la question du  handicap et de celle du logement (alors que le triste exemple de la gestion des Hauts-de-Seine aurait suffit à souligner le mensonge), on ignorait la quasi nullité du programme de Nicolas Sarkozy en terme d’environnement et les conséquences non seulement écologiques, mais aussi économiques qu’aura un mauvaise gestion du dossier dans les années à venir.

Enfin, était passé sous silence, la philosophie politique du candidat. Ultra-libéral en économie, sans aucune ambition de préserver le système de sécurité sociale et donc l’accès à la santé pour tous, centralisateur des pouvoirs, dédaignant la culture et l’éducation, divisant continuellement les français, entre ceux qui se lèvent tôt et les autres, ceux qui égorge du mouton et les autres, ceux qui aiment la France et ceux qui méritent le Karcher, etc. Le ministre génétiquement programmé, passe à la présidence, et nous sommes nombreux à craindre la société qu’il souhaite établir.

 

Faire preuve de pédagogie, vaincre les doutes des classes populaires et convaincre du sérieux et de l’utilité des réformes apportés par les socialistes et enfin réformer le parti socialiste en construisant autour de Ségolène Royal un élan socialiste.

Voilà à quoi devront servir les prochains mois, après cette nette défaite.

Le parti socialiste doit se moderniser et prendre acte de la faiblesse de la gauche et du courant écologique à gauche. Il doit confirmer son ouverture au centre en conservant sa ligne sociale-démocrate. C’est la voix qu’a ouverte Ségolène Royal lors de ces élections et elle devra être maintenue. Il nous faudra aussi reconquérir les classes moyennes et populaires, faire preuve de pédagogie et trouver les moyens de clarifier nos positions et nos stratégies en matière d’économie, mais aussi en ce qui concerne l’éducation, la santé et la sécurité. Enfin, il faudra que le parti socialiste assume d’achever sa mutation interne en souhaitant une meilleure représentativité, notamment en terme de femmes et de jeunes, et en renouvelant l’image politique du parti et en revendiquant son histoire.

 

Allons nous donner tous les pouvoirs à Nicolas Sarkozy ?

Les élections législatives du mois de juin seront l’occasion de compenser la tout puissance laissée à Nicolas Sarkozy. L’ouverture au centre sera pour ces élections une question majeure et nous ne devons pas laissez l’assemblée se mettre comme un seul homme au service aveugle d’un président qui négligera totalement la démocratie parlementaire et ainsi la représentation du peuple.

 

Nous sommes ici convaincus d’avoir porté un projet positif et nécessaire pour la France. Fiers d’avoir soutenus Ségolène Royal ensemble jusqu’au bout, fiers de la méthode politique qu’elle a voulu mettre en place, fiers de la belle idée de la France et de l’espoir qu’elle a porté.


 « Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaurès

 Cyrille





jeudi, 05 avril 2007

Aujourd'hui, sur le blogue

Pouqruoi ils soutiennent Ségolène Royal:

- Pierrette Fieuraux: Pour la première fois une femme. Le Monde
- Le collectif Hannibal.

Le chômage,
quelques éclairages. Le Monde

SarkoShow
- Sarkozy et la génétique, la phrase du jour.
- Pas de débat pour Sarkozy:Nicolas Sarkozy refuse de débattre avec les autres candidats. Le Monde
- Les Mains sales, Sarkozy seul contre les anti-corruption selon Anticor!
- Hauts-de-Seine: Le collège Pompidou manifeste son raz-le-bol.

Jean Marie le Pen,
dans le monde.



mercredi, 25 octobre 2006

Aujourd'hui, sur le blogue

Ce soir nos trois candidats à l'investiture PS se rencontrent de nouveau au Zenith de Paris, à 20h30 pour le deuxième des débats régionaux.

L'occasion donc de confirmer et développer les positions de chacun devant les militants PS qui voteront le 16 novembre prochain. Dans les sections aussi, le débat aura lieu. A Vanves les militants du Ps se réuniront le 8 novembre prochain pour débattre sur le choix du candidat.

Continuons ici notre inventaire des idées en passant à la lettre F de notre Abécédaire Ségoliste, F pour .... Féminisme!
Un autre thème cher aux socialistes, l'Education et l'Ecole. Sur ce sujet, ségolène Royal est longuement revenue depuis plusieurs mois et nous retraçons le fil de Ce qu'elle dit sur ce sujet: l'Ecole.

Bonne lecture

Cyrille


Edito

Un deuxième débat captivant. Ségolène Royal de plus en plus dominante sur le fond du débat, ses rivaux se positionnant par rapport à ces suggestions et idées.

Jeudi, un autre débat, en Ile de France, au Zénith de Paris à 20h.

Nous avons aujourd'hui dans notre Abécédaire, la lettre E, comme Etat. Nous revenons aussi sur ses considérations sur le Respect et la République .

Enfin, la revue de Presse d'après débat, qui sera étoffée dans la journée, et l'avis d'un militant.

Mise à jour de midi: Revue de Presse régionale.

Bonne lecture

Cyrille


mardi, 24 octobre 2006

Edito

Une deuxième grosse semaine pour nos trois candidats.

Deux nouveaux débats les attendent, dont un télévisé (mardi) et l'autre au zénith de Paris (jeudi).

Nous avons aujourd'hui voulu rappeler les positions de Ségolène Royal sur la Fiscalité et sa réforme et ses considérations sur le clivage gauche-droite.

Dans la foulée, une nouvelle lettre de notre Abécédaire: aujourd'hui le D pour ...

Vous pouvez retrouver les rubriques Ce qu'elle dit et l'Abécédaire en suivant les liens.

Bonne lecture

Cyrille