mardi, 24 avril 2007

Exclusivité!

Des propos hallucinants de Nicolas Sarkozy enregistrés à son insu !

Lors d'une visite de l'association Zy'va place Beauveau en février dernier, Nicolas Sarkozy se livre à un numéro de démagogie aux relents racistes. A voir absolument !!!  


Messages...

La France du 21° siècle contre celle du XIX°

Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy, c’est l’Avenir contre le Retour à Guizot, c’est la France solidaire contre celle des Grandes Compagnies. En avant ou en arrière toute.

Pas besoin de chercher plus loin.

Evidemment la marche en avant demanderait des efforts, de la participation. Il est tellement plus simple d’abandonner toute responsabilité, de laisser les autres, les puissants, décider pour tous et se contenter des miettes, de plus en plus restreintes, qu’ils voudront bien distribuer, entre les coups de matraque. Pas étonnant que le mini-tsar soit en tête du premier tour.

Mais,qui sait, peut-être reste-t-il en France suffisamment de volonté de créer une France nouvelle, plutôt que de recréer la France disparue de Guizot, celle dont les Français de l’époque ne voulaient plus.

L’avenir sera-t-il rose ? Faisons ce que nous pouvons pour ça…

Georges

Pourquoi voter pour Ségolène Royal au 2nd tour
Voilà, on y est, un bon vieux rapport gauche/droite au 2nd tour. Tout le monde prédisait des surprises, ils se sont bien fourvoyés. D’abord, celui de droite qui n’était ni de droite ni de gauche, qui prétendait parfois être plus de gauche que Ségolène mais dont le parti avait participé à la politique du RPR puis de l’UMP depuis plusieurs décennies avant de se raviser un an avant l’élection présidentielle.

Puis, celui qui voulait faire oublier que ses militants avaient parfois usé de violences intolérables vis-à-vis de ceux qu’ils considèrent comme moins français qu’eux.

Et puis, il y a le candidat de « rupture » celui qui dit qu’il a changé. Alors que les partis écologique et de gauche appellent peu à peu à voter pour Ségolène au 2nd jour, il va bien falloir qu’il choisisse où il se situe. Dans la continuité, voire l’aggravation de la politique actuelle de l’UMP ? Ou alors, je ne sais pas bien où.

Le changement sera incarné par les forces de gauche unie sous la bannière de Ségolène et nous nous chargerons de répéter aux citoyens que Sarkozy était ministre d’état au gouvernement UMP depuis 5 ans, président de l’UMP, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine et la politique « de rupture » qu’il y a pratiqué. Oui, la rupture avec la plus large population, ceux des petits et sans grade, privilégiant les élites, le copinage avec les puissants, la confiscation des pouvoir à commencer par les médias…

Lire La suite du message de Dominique

les Français ont confirmé leur volonté de voir un choix clair en terme de projets pour leur avenir. C'est donc maintenant une nouvelle campagne qui s'ouvre. Un Débat d'idées dans un paysage politique renové ou les valeurs d'extrême droite sont en très net recul, ce dont nous ne pouvons que nous féliciter.Plus que jamais nous avons dans les deux semaines qui viennent a défendre notre projet face à celui de Nicolas SARKOZY. C'est en mettant en lumière nos différences fondamentales que nous respecteront le voeu des électrices & électeurs qui se sont exprimé(e)s et que nous gagnerons le second tour grâce aux valeurs de justices que nous incarnons        

Christian   

mercredi, 29 novembre 2006

Le Pacte de Bondy




mardi, 24 octobre 2006

Ce qu'elle dit sur...

... La fiscalité.

« L’impôt est au service d’un objectif »

« L’impôt est au service d’un objectif, il n’est pas abstrait, il ne se limite pas à « on augmente ou on baisse ». Ce n’est pas un argument politique. La politique, c’est d’utiliser les outils au service d’objectifs comme ramener le taux de chômage en dessous de 5%. Parmi les outils économiques ou sociaux pour parvenir à la baisse du chômage, il y a l’outil de la fiscalité. L’outil de la fiscalité sur l’environnement. L’outil de la fiscalité dans la décentralisation, qui sera une réforme très importante à faire en transférant aux collectivités les moyens d’exercer leurs responsabilités parce que c’est une source d’économie. Il y a aussi la lutte contre les gaspillages. Et il y a, enfin, l’impôt par rapport à l’efficacité économique et l’impôt par rapport à la justice sociale. »
RTL, 7 juin 2006

« L’impôt doit être transparent et juste »

« Le problème, ce n’est pas l’augmentation des impôts c’est la clarification de l’impôt. Le prélèvement fiscal doit d’abord être compris par les citoyens, c’est un objectif de la réforme. Il doit être transparent. Il doit être juste. »
RTL, 7 juin 2006

« C’est cela, pour moi, la démocratie participative : des contribuables décidant de l’utilisation de leurs impôts »

« C’est cela, pour moi, la démocratie participative : des usagers du service public décidant de l’usage des fonds régionaux, des contribuables décidant de l’utilisation de leurs impôts. »
Université d’été d’Attac, 25 Août 2006

Nous pouvons mettre en place les budgets participatifs au plan local

Il y a un gros doute sur l’utilisation de la dépense publique. Je pense qu’il faudra faire voter une partie de la dépense des budgets locaux, municipaux, départementaux, régionaux, sur des termes qui seront à définir par les élus. Il n’y a pas d’opposition entre démocratie participative et la démocratie représentative. Au contraire, je pense que nous exerçons encore mieux la responsabilité d’élus si on est capable de déléguer aux citoyens une partie des responsabilités.
Villeurbanne, 9 mai 2006

« Les bonnes mesures »

« Faire reposer les cotisations employeurs sur l'ensemble de la richesse produite »

« Faire reposer les cotisations employeurs sur l'ensemble de la richesse produite - la valeur ajoutée - plutôt que sur les seuls salaires a effectivement un sens pour le financement de prestations universelles (famille, maladie). Ce serait le pendant, côté employeurs, du basculement sur la CSG des cotisations maladie des salariés, réalisé en 1997. En déconnectant le coût de l'embauche pour l'entreprise du financement de la protection sociale, l'objectif est de favoriser l'emploi mais sans pénaliser la croissance. Cette réforme n'est pas simple à mettre en oeuvre, et c'est sans doute pourquoi, entre 1997 et 2002, elle n'a pas été réalisée. Je crois, pour ma part, que le travail ne doit pas être plus taxé que le capital et qu'en matière fiscale les bonnes mesures combinent la lisibilité, la justice sociale et l'efficacité économique. »
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006

« Un impôt citoyen sur le revenu, prélevé à la source »…

« L'impôt sur le revenu n'est pas ce que l'on croit. Sa composante progressive, la moins importante, n'est pas acquittée par la moitié la plus pauvre des Français, mais sa composante proportionnelle, la CSG, l'est par tous les citoyens. Leur somme est comparable au poids de l'impôt sur le revenu dans les autres pays européens, mais notre double imposition cumule les défauts. Les réductions bénéficient aux plus aisés alors que la CSG, impôt payé par tous, a tendance à croître pour équilibrer les finances sociales. L'impôt sur le revenu ne joue plus correctement son rôle redistributif.
Je suis donc favorable à sa fusion avec la CSG et à la reconstruction d'un impôt citoyen clarifié, sans niches fiscales, doté d'une assiette plus large, mais progressif, comme le propose le projet socialiste. (…) Cela créerait les conditions d'un prélèvement à la source.
Mais, là encore, pas d'arrogance de gouvernement ! La volonté politique s'exerce d'autant mieux qu'on a su prendre le temps d'une large concertation avec les partenaires sociaux et de bâtir avec eux des solutions équilibrées.
»
Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006

« La mise en place d’une véritable fiscalité écologique »…

« Je veux faire de la France un pays exemplaire en Europe et dans le monde dans la lutte contre le réchauffement de la planète, la gestion de l’eau, la priorité aux énergies renouvelables, le développement des transports propres, le traitement des déchets et la mise en place d’une véritable fiscalité écologique. »
Profession de foi

… en rompant avec l’immobilisme de la droite :

L’insupportable lenteur dans le développement des biocarburants est due à l'absence d'une fiscalité écologique alors que des milliers d'emplois pourraient être créés dans les filières éco-industrielles et donner des débouchés à l'agriculture.
Le Monde, 2 Août 2006

« Un statut fiscal très incitatif pour les investissements dans la recherche et l’innovation »

La première mesure à prendre de manière massive, c’est un statut fiscal très incitatif pour les investissements dans la recherche et l’innovation. Et dans l’environnement, pour toutes les éco-industries.
Les Echos 19 mai 2006

« Les Européens ne veulent pas d’une compétition entre les Etats membres à travers les instruments de la fiscalité et du droit social »

« Les Européens ne veulent pas d’une compétition entre les Etats membres à travers les instruments de la fiscalité et du droit social. (…) L’Europe est elle une simple zone de libre échange où chaque pays tente de faire concurrence à l’autre en baissant ses impôts et sa protection sociale, quitte à briser la cohésion sociale et à laisser se développer les populismes ? Ou est-ce un ensemble solidaire, uni par des valeurs et par la volonté commune que les pays les riches tirent les autres vers le haut ? »
Conférence de presse, 11 octobre 2006

« Des dispositions fiscales européennes très incitatives en faveur des économies d’énergie et des énergies renouvelables »

Un programme européen d’investissement massif en faveur des énergies renouvelables doit être rapidement élaboré, débattu et mis en œuvre. Je proposerai à mes partenaires des dispositions fiscales européennes très incitatives en faveur des économies d’énergie et des énergies renouvelables.
Conférence de presse, 11 octobre 2006

« On ne fera pas l'économie d'une fiscalité mondiale »

« On ne fera pas l'économie d'une fiscalité mondiale. Sur les avions, pourquoi pas ? Ou avec une taxe de type Tobin ou une taxation écologique sur les émissions de carbone, par exemple, qui permettrait de financer les biens publics mondiaux. Ce qui est important, c'est l'utilisation de ce qu'on collecte »
Le Monde, 22-23 juin 2006


jeudi, 05 octobre 2006

La protection Sociale

Réponse de Ségolène Royal à M. Piketty, dans le Nouvel Observateur

Pour un rappel de la question de M. Piketty, suivez ici.

La protection sociale

Notre système par répartition est un contrat fondé sur un partage du temps entre vie professionnelle et retraite. Il doit être équitable entre les générations et au sein d'une même génération. L'allongement de la vie - un trimestre de plus tous les ans - est une bonne nouvelle, mais nos régimes de retraite ne peuvent ignorer cette évolution démographique : d'ici à 2050, les plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux. Pour aborder de façon sereine le partage entre activité et retraite de cette augmentation de la durée de vie, il faut le plein-emploi car trop de salariés ont des carrières incomplètes et trop de jeunes doivent attendre des années avant d'entrer dans la vie active. Il faut aussi tirer toutes les conséquences de la pénibilité du travail. La loi Fillon n'a pas pris en compte l'énorme différence d'espérance de vie entre un ouvrier et un cadre. Elle a commis la faute majeure d'ignorer la négociation sociale.

Ma démarche est à l'inverse : je crois à l'intelligence collective des salariés et des citoyens pour adapter et préserver notre système par répartition. Je ne crois pas qu'il faille clore la discussion avant de l'ouvrir. La gauche a mis en place le Conseil d'Orientation des Retraites, dont les travaux associent les partenaires sociaux, au fait des enjeux. Pour les retraites comme pour l'assurance-maladie, le meilleur chemin est de construire ensemble, pour le pays, des solutions garantes d'un contrat juste et durable. Encore une fois, les bonnes décisions procèdent des bonnes méthodes. M. Fillon vient de nous donner un nouvel aperçu de sa manière provocante. Je préfère accorder, dès 2007, la priorité au dialogue indispensable sur l'avenir de nos retraites.

En Poitou-Charentes, certains retraités ne font plus qu'un repas par jour à cause de l'indigence de leur pension. Les Français ne veulent pas d'un système où seuls pourraient vivre dignement ceux qui auraient les moyens de l'épargne de précaution que vous évoquez. Je crois aussi que beaucoup de salariés souhaitent un passage moins brutal de l'activité à la retraite et une plus grande liberté de choix individuel. Jaurès, déjà, tenait pour «barbare» le fait que «jusqu'à un certain mouvement imperceptible d'une aiguille sur une horloge, l'homme est surmené et qu'aussitôt que l'aiguille a appuyé sur une petite marque noire il passe dans le néant du travail». On doit pouvoir choisir de partir progressivement, en cumulant une partie de sa retraite avec une activité à temps partiel. On doit aussi avancer résolument dans la redéfinition et l'aménagement des fins de carrière, métier par métier.

La prime pour l'emploi a été créée pour corriger une injustice : si l'on prend en compte tous les prélèvements fiscaux et sociaux ainsi que les allocations versées, les taux marginaux de prélèvements nets sont plus élevés... au bas de l'échelle des revenus. Lorsqu'un RMIste retrouve un emploi, il perd les revenus d'assistance et les exonérations d'impôts qui y étaient liés : cette prime visait à éviter de transformer des chômeurs en travailleurs pauvres, qui sont d'ailleurs majoritairement des travailleuses pauvres. A l'origine, la gauche voulait rendre la CSG progressive par un abattement pour les salaires inférieurs à 1,4 smic, mais le Conseil constitutionnel l'a refusé. La création d'un impôt citoyen sur le revenu, prélevé à la source, pourrait être l'occasion d'y intégrer la PPE, par exemple sous forme d'un abattement à la base. Contre la pauvreté au travail, il faut améliorer la complémentarité temporaire entre salaires et prestations sociales, dans l'esprit du revenu de solidarité active proposé par le rapport Hirsch. Le relèvement du smic n'est qu'un levier parmi d'autres d'une politique salariale de gauche tenant compte des effets de tassement et de blocage que vous signalez, mais un ordre économique juste doit permettre à chacun de vivre correctement de son travail.

Ségolène Royal




samedi, 09 septembre 2006

Avis aux Vanvéens, militants, soutiens déclarés ou sympathisants

Désirs d'Avenir Vanves tiendra sa première réunion le

Mardi 12 Septembre à 20h30

à la Salle G. ORILLARD , Impasse Michel Ange à Vanves.

Décidé(e)? Tenté(e)? Interressé(e)? Investi(e)? Vous êtes tous attendus!

Cyrille CORMIER

dimanche, 23 avril 2006

Ségolène Royal, les désirs d'avenir et la participation citoyenne

"J'ai acquis la conviction que les citoyens, lorsqu'un problème est vécu ou lorsqu'un progrès est espéré, sont "expert" légitimes de la question posée."

C'est sur ce constat de Ségolène Royal que repose le forum participatif Désirs d'avenir

Le citoyen, un être capable d'analyser, de proposer, de confronter des idées et d'en accepter la synthèse, est-ce une idée absurde? Il n'en est rien si l'on en croit l'expérience de démocratie participative menée par la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes dans sa region, et surtout si l'on considère les contributions nombreuses et de qualités des internautes sur les forums du site.

La position relativement privilegiée de Ségolène Royal dans les médias français vient d'un intérêt croissant pour la femme politique compétente et reconnue qu'elle est, ainsi que du symbole politique et des "possibilités nouvelles" qu'elle incarne.
C'est le mythe de l'impuissance politique que les français espèrent casser, c'est la remobilisation de ceux qui n'y croient plus que Ségolène Royal entend obtenir. C'est en l'image d'un nouveau leader, loin de celle traditionelle des hommes politiques, que les citoyens veulent croire et espérer.

Sur quelles problématiques Désirs d'Avenir entend mobiliser les penseurs-citoyens qui sommeillent en nous? Sur 6 Questions Ouvertes permanentes qui mettent en jeu l'évolution continue de notre société:

> La France dans le monde. suivre le lien...

> Economie et Travail: débloquer la situation.
suivre le lien...

> Bâtir les protections sociales de demain. suivre le lien...

> Conjuger environnement et développement.
suivre le lien...

> Donner à chacun les moyens de choisir sa vie.
suivre le lien...

> Rendre l'action publique efficace et participative.
suivre le lien...

Ces forums seront actifs et accompagneront Ségolène Royal tout au long de son parcours pré-électoral.
Des forums temporaires, touchant à des situations plus récentes, à des "points durs" auxquels notre société est confronté actuellement: Téléchargement , réussite scolaire, concevoir souplesse et sécurité dans le travail, justice et prisonCes débats sont l'objet de synthèses offrant une meilleure vision globale des échanges.