lundi, 23 avril 2007

Discours de Ségolène Royal, à l'annonce des résultats du premier tour

mercredi, 18 avril 2007

Interventionde DSK

"Un premier ministre, sous la Ve République, c'est quelqu'un qui a une majorité. Donc, s'il n'y a pas de majorité socialiste à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de premier ministre socialiste", a estimé Dominique Strauss-Kahn, lors du point de presse quotidien du PS, mercredi 18 avril. On lui demandait s'il accepterait de devenir le premier ministre du candidat UDF à la présidentielle, comme l'avait suggéré indirectement M. Bayrou la veille. Dominique Strauss-Kahn a indiqué n'avoir "aucun contact avec François Bayrou". "Et je ne souhaite pas en avoir", a-t-il ajouté.

Mardi à Lille, François Bayrou a affirmé être "le seul qui puisse faire travailler ensemble" des personnalités comme Dominique Strauss-Kahn et l'UMP Jean-Louis Borloo. "C'est flatteur et gentil de sa part, une fois, qu'il me trouve quelques qualités, a estimé M. Strauss-Kahn, ça devient un peu ridicule lorsqu'à répétition sa campagne consiste à s'approprier des hommes dont la ligne politique n'a jamais été la même que la sienne"

"UN PERTURBATEUR"

Le socialiste a durci le ton "un perturbateur qui fait des commentaires que je réprouve"."Je voudrais que François Bayrou soit assez aimable pour finir la campagne de premier tour en parlant de ses propositions et en ne me mettant pas en scène dans ce qu'il entend entreprendre", a-t-il insisté.

"S'il est juste de vouloir organiser au second tour, lorsqu'il opposera Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy, un front anti-Sarkozy (...) auquel tous seront bienvenus. Cela n'a rien à voir avec un problème d'alliance entre l'UDF et le PS", a-t-il jugé, alors que les socialistes Michel Rocard et Bernard Kouchner ont prôné une telle alliance. "Quand on est à gauche, on vote à gauche", a-t-il conclu.

lundi, 09 avril 2007

Message d'un "vieux socialiste" -comme il se présente lui même- d'Antony, à la gauche :

J’ai déjà eu l’occasion de vous dire combien je trouve Ségolène Royal courageuse. Dans uns certaine mesure plus courageuse que François Mitterrand qui en 1981 avait affirmé  (puis réalisé) l’abolition de la peine de mort.  

Pourquoi ?

- Parce que, la première elle a pris conscience de ce que la France du XXI ème siècle sera colorée et métissée.

- Parce que la première, elle a pris conscience de la nécessité de rassembler toute la France, celle de souche « européenne » ou  « judéo-chrétienne » et celle, « post-coloniale » venue d’Asie et d’Afrique.

- Son discours, ses thématiques de rassemblement s’opposent frontalement aux discours et aux thématiques de Nicolas Sarkozy et, dans une moindre mesure à ceux de François Bayrou.

 

Constatons tout d’abord que François Bayrou, reprenant les thèses de Jean-Marie Le Pen, se borne à vouloir être le candidat anti-système pour mieux réintégrer le système !

- François Bayrou a soutenu Alain Juppé il y a quelques semaines quand il a retrouvé ses mandats de Député et de maire de Bordeaux !

- François Bayrou fera dans quelques semaines réélire les députés UDF avec les voix des amis de Nicolas Sarkozy !

- François Bayrou cherche peut-être à se positionner au Centre, mais au Centre-Droit et il retombera à droite !

- François Bayrou veut utiliser le vote « anti-Sarkozy » comme Jacques Chirac a utilisé le vote « anti-Le Pen » en 2002 !

- Et il est de bon ton depuis plus de 50 ans que la volaille socialiste se laisse plumer ! Des années 50 à 1980, ce fut par le Parti communiste ! Sera-ce aujourd’hui par les Centristes ?

 

Nicolas Sarkozy, lui, a totalement intégré les thématiques nationalistes, démagogiques et racistes de l’extrême  Droite.

Rappelez-vous tout d’abord que dans une conversation avec Lilan Thuram il a dit que tous nos problèmes, dans les banlieues provenaient « des arabes et des noirs » !

Il oppose sans cesse :

-         ceux qui « se lèvent tôt » à ceux qui resteraient au lit ;

-         ceux qui voudraient travailler à ceux qui ne le voudraient pas ;

-         ceux qui aimeraient la France à ceux qui ne l’aimeraient pas :

-         ceux qui seraient pour l’autorité et ceux qui seraient laxistes ;

-        

 

La liste pourrait être longue. Comme Jean-Marie Le Pen, il s’est approprié la Nation, le drapeau et la « Marseillaise » !

Et nous laissons faire !

 

Quand Ségolène Royal, qui a senti le danger de cette politique remet au cœur du débat que :

-         Ceux qui restent au lit préfèreraient se lever tôt ;

-         Ceux dont on dit qu’ils ne veulent pas travailler aimeraient bien pouvoir le faire ;

-    Ceux qui par deux fois ont contribué par le sang versé à redonner sa liberté à la France n’ont pas de leçon à recevoir de ceux qui collaborèrent avec l’ennemi ;

Et que l’autoritarisme aveugle et imbécile qui conduit à contrôler deux fois et plus les mêmes individus s ‘apparente à une forme de racisme ou d’apartheid, une certaine partie de la Gauche et des militants socialistes la trouvent ringarde, « Mère fouettard », « vieille institutrice », …

 

Quand Ségolène Royal évoque les conditions d’accès à l’emploi des 190000 jeunes sans formation ni qualification, le Président de l’UNEF crie au scandale, oubliant naïvement ou … volontairement qu’il ne s’agit pas de jeunes en fin de formation mais de jeunes sans formation !

 

Les propos de Ségolène Royal sont décortiqués par la Droite et … par nos camarades pour montrer qu’elle n’est pas à la hauteur, qu’elle n’a pas l’envergure, qu’elle n’a pas les « mensurations » , que le Parti n’est pas derrière elle!

S’interroge-t-on sur l’absence de Juppé, d’Alliot-Marie , d’Azouz Begag ? Relaie-t-on et s’indigne-t-on les propos de Sarkozy à Nice sur l’origine de l’Holocauste ?

 

La conséquence de nos interrogations sera la dispersion du vote vers Besancenot, allié objectif de la Droite par haine des « social-traîtres » à la classe ouvrière, vers Bové , chante de « l’alter-mondialisme » qui ne veut rien dire, ou Bayrou, dont beaucoup croient qu’il peut gagner contre Sarkozy mais ne fera ensuite pas une politique différente de celle de Jacques Chirac et… l’élimination de Ségolène Royal du second tour !

 

C’est un cri d’alarme que le vieux socialiste que je suis vous lance ! A celles et ceux qui dans le Parti ont manifesté des réticences à la candidature de Ségolène Royal et jouent son échec, je dis, je crie que le 23 avril, il ne servira à rien de dire que vous aviez raison, parce qu’aucun autre candidat n’aurait pu faire mieux . Elle a redonné de l’espoir à des milliers de jeunes que la Droite méprise, votre attentisme les désespère et les jettera dans la violence.  Je suis persuadé que ce n’est pas ce que vous leur souhaitez.

 

Pour que l’Espoir demain revienne dans notre beau pays, en métropole et dans nos départements et territoires d’Outre-Mer, il faut voter et faire voter Ségolène Royal.

mercredi, 04 avril 2007

Mobilisation à Vanves

Vanves est à l'heure des présidentielles depuis de nombreuses semaines.
Les militants socialistes et Désirs d'Avenir, sont chaque semaine présent sur le terrain à votre rencontre.
Au métro, au marché, sur les places des supermarchés le matin et le soir, nous nous mobilisons en force pour porter la voix de Ségolène Royal et de la gauche.

Max, Marie-Hélène, Marc, Stéphane, Renaud, Jean-Pierre, Odette, Suzanne, Pierre, François, Nicolas, Jean-Cyril, Anne Laure, Xavier, Sébastien, Margaret, Françoise, Pierre, François, Clément, Francis, Jean-Pierre, Georges, Monique, Albert, Pascale, Virginie, Christian, Roland, et d'autres encore se joignent chaque semaine à Lucile Schmid, et Guy Janvier pour porter le message de Ségolène Royal, des partis socialiste, radical et MRC à Vanves.


Merci à eux pour leur mobilisation, merci à vous pour votre accueil chaleureux lors de nos rencontres.
Vous aussi rejoignez-nous pour faire gagner la gauche à Vanves et dans les Hauts-de-Seine!

Cyrille


mardi, 05 décembre 2006

Voyage de Ségolène Royal au Moyen Orient - Revue de Presse Nationale

Hezbollah: Royal balaie d'un revers de main une polémique "dérisoire".
Nouvel Observateur AP | 04.12.06 | 22:29
Lire l'article

Une tournée proche-orientale digne d'un voyage d'Etat.
Libération 04.12.06
Lire l'article

Les Stratèges
Pierre Marcelle, revient pour le quotidien sur la source unique de la polémique en France et dans le monde: l'UMP.
Libération 04.12.06
Lire l'article

Ségolène Royal au Liban: François Rebsamen juge les polémiques "consternantes et dérisoires"
AP | 03.12.06
Lire l'article

Ségolène Royal est courtisée en Israël, mais en France, les critiques se poursuivent
Le quotidien LeMonde souligne l'absurde position de l'UMP,alors que Ségolène Royal estaccueillie avec les honneurs en Israël. Honneurs que Sarkozy pensait acquis. Un "agenda de présidentiable", continue ensuite l'article, marquant l'évident succès de sa tournée proche-orientale
Lire l'article

Royal et Olmert s’entendent sur le nucléaire civil iranien
Lefigaro revient lui aussi sur l'agenda de la candidate, soulignant l'intérêt de ses interlocuteurs et la qualité des échanges. Loin d'un polémique, qui semble plus que jamais cloisonnée dans les couloir de l'UMP, tant les responsables Israéliens semblaient porter peu d'attention à cette soit-disant "gaffe".
Lire L'article


mercredi, 22 novembre 2006

Aujourd'hui...

Aujourd'hui, sur ce blogue
En attendant, la poursuite des activité de ce blogue, nous vous avons choisi quelques articles, d'actualité sur:
- Lionel Jospin apporte son soutien
- la loi de prévention de la délinquance
- les primaires à l'UMP
- Des nouvelles de Laurent, Dominique et Ségolène

Rappel:
Ségolène Royal est votre candidate!

Désignée candidate le 16 novembre dernier par les socialistes, Ségolène Royal souhaite rassembler.
Rassembler dans son parti, mais aussi rassembler les français, autour d'un projet socialiste qu'elle souhaite faire vivre, et d'une méthode, participative et interactive.

Vous souhaitez soutenir Ségolène Royal, participer à sa campagne, alors rejoignez-nous et menons campagne pour le renouveau et le pragmatisme politique!

Elle compte sur vous!




vendredi, 27 octobre 2006

Aujourd'hui sur ce blogue

Un débat très mouvementé, quelques militants indisciplinés aux réactions viriles et bruyantes, mais malgré tout beaucoup d'applaudissements pour notre candidate.

Aujourd'hui nous continuerons nos inventaires par la lettre G de notre Abécédaire. G, pour la Gauche!
On détail aussi ici, ce que Ségolène Royal a déclaré sur la les Femmes, .
Enfin, petit clin d'oeil aux militants siffleurs ,hurleurs et (très) parisiens d'un des trois candidats, un retour sur une des grandes aspirations des socialistes : la Republique du Respect.

Bonne lecture et bonne journée,

Cyrille


Ajourd'hui, la lettre G:

G.Gauche (rassemblement et clivage) :
« Ségolène Royal construit pierre après pierre une synthèse originale des différentes gauches. Elle en fabrique un nouvel alliage, original, novateur et offensif, en rapport avec les besoins profonds de la société française.» Arnaud Montebourg – Libération « Sur l’emploi stable, sur l’avenir de l’école, sur l’avenir des retraites, sur la santé, l’environnement, les conditions de travail, le logement, les transports, la culture, la sécurité publique et la lutte contre toutes les formes d’insécurité et de violence, dont le niveau jamais atteint est la marque de la faillite de la droite, oui, il y a des réponses efficaces et de gauche ! Le clivage droite-gauche n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui, jamais aussi actuel. »
Vitrolles le 29 septembre


mardi, 24 octobre 2006

La lettre D comme...

D. Démocratie participative :
« C’est cela, la démocratie participative : écouter pour agir juste, construire ensemble de meilleures décisions et rendre des comptes. Plus les gens y seront associés, plus les réformes seront solides. »
Frangy-en-Bresse, 20 août 2006

La démocratie participative, ce n’est pas autre chose que la souveraineté partagée car le pouvoir vertical exercé par quelques-uns uns sur tous, l’autorité de l’expertise simplement technocratique, ont fait long feu. Dans une société mise en réseau, parcourue d’informations, fondée sur l’autonomie individuelle, l’appel à l’intelligence collective est tout sauf un gadget. Il s’agit plutôt d’une compréhension fine des attentes et des possibles. La décision politique, qui garde sa force d’impulsion, doit se nourrir du corps social. Non pour en être le simple reflet mais pour être éclairée au mieux et ainsi agir au plus juste.


Ce qu'elle dit pour souligner ...

... Le Clivage Gauche-Droite

« Le clivage droite-gauche n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui, jamais aussi actuel »

« Le clivage droite-gauche n’a jamais été aussi pertinent qu’aujourd’hui, jamais aussi actuel. C’est à nous, à l’écoute des inquiétudes et des espoirs des Français, de construire avec eux et forts des orientations de notre projet socialiste l’alternative crédible à la politique de la droite dont le pays a besoin. Car les Français ne veulent pas d’une fausse rupture. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un vrai changement, appuyé sur un impérieux devoir d’invention, afin de construire le progrès pour tous et le respect pour chacun. »
Vitrolles, 29 septembre 2006

«Ambition transformatrice » contre « conformismes ambiants»:

« Il est normal que nous ayons, à gauche, plus d’appétence pour la pensée critique car comment fortifier et affûter une ambition transformatrice en phase avec les attentes des citoyens sans commencer par s’affranchir des conformismes ambiants ? »
Université d’été d’Attac, 25 août 2006

« Cela vient de loin »

« La droite et la gauche, cela vient de loin : de la naissance de la République. Cela structure de longue date deux visions du monde, deux attitudes opposées face au désordre des choses et aux injustices, deux conceptions du rôle de la puissance publique. »
Vitrolles, 29 septembre 2006

« Il y a bien des réponses de droite et des réponses de gauche »

« A toutes ces questions et à bien d’autres qui tenaillent les Français, à tous ces problèmes qui ne sont ni de droite ni de gauche – ce sont des problèmes, tout simplement - il y a bien des réponses de droite et des réponses de gauche. Sur l’emploi stable, sur l’avenir de l’école, sur l’avenir des retraites, sur la santé, l’environnement, les conditions de travail, le logement, les transports, la culture, la sécurité publique et la lutte contre toutes les formes d’insécurité et de violence, dont le niveau jamais atteint est la marque de la faillite de la droite, oui, il y a des réponses efficaces et de gauche ! »
Vitrolles, 29 septembre 2006

Egalité :

« Pour la droite, au fond, les inégalités sont naturelles, elles sont le prix à payer pour le dynamisme du marché et chacun, d’où qu’il parte, est seul responsable de son point d’arrivée.
Pour nous, l’égalité ne se borne pas aux droits théoriques des citoyens devant la loi : le combat contre l’inégalité des chances et contre sa reproduction héréditaire est au cœur de notre engagement. Pour nous, « il faut subordonner, comme l’écrivait Jaurès, les lois brutales de la concurrence aux lois supérieures de la vie » et donner à chacun les moyens de prendre effectivement son existence en main. Voilà pourquoi, pour nous, la liberté et la responsabilité individuelle, qui sont aussi des valeurs de gauche quoique parfois trop délaissées, appellent le renforcement des solidarités et des garanties collectives et non pas leur affaiblissement. C’est cela qui nous distingue de la droite.
»

Sécurité :

« C’est parce que nous avons le courage de regarder la réalité en face que je crois, moi, la gauche plus capable que la droite d’assurer la sécurité des biens et des personnes tout en offrant aux jeunes qui dérapent autre chose que la prison pour les recadrer. C’est l’ordre juste et la sécurité durable. »

Ordre économique juste :

« Je crois, moi, que la gauche est plus capable que la droite de préparer l’avenir du pays, de faire éclore les activités et les emplois de demain en investissant massivement dans la formation, dans la recherche et dans l’innovation, qui ont été dramatiquement délaissées.
Je crois, moi, que la gauche est plus capable que la droite d’instaurer un ordre économique juste fondé sur un pacte à trois – entre les entreprises, les salariés et les pouvoirs publics – qui soutienne la compétitivité en misant sur le facteur humain, sur la formation professionnelle tout au long de la vie, sur la sécurité sociale professionnelle et sur l’excellence environnementale.
»

Education :

« Je crois, moi, que la gauche est la seule capable de remettre l’éducation au cœur de tout, de remettre l’école d’aplomb, de remettre de la culture partout, sur tout le territoire, de donner à chaque enfant le droit à la culture et à une ambition scolaire ainsi qu’à la récompense de l’effort. »
Vitrolles, 29 septembre 2006


Toutes les notes