mardi, 15 mai 2007

Le programe législatif du PS

Voici les quatre grands points et objectifs du programme législatif du PS.
Retrouvez la totalité en lisant la note ICI.
 

I – TRAVAILLER MIEUX ET TRAVAILLER TOUS

II – PROTÉGER LE PRÉSENT ET PRÉPARER L'AVENIR

III – RÉORIENTER L'EUROPE POUR PESER DANS LA MONDIALISATION

IV – DÉMOCRATISER ET RENOUVELER NOTRE RÉPUBLIQUE

Retrouvez Lucile Schmid, la candidate du parti socialiste de la 10ème circonscription sur sont site: http://www.lucile2007.com

Législatives PS: FACE À LA DROITE, DES RÉPONSES DE GAUCHE

Vous avez été 17 millions à voter pour Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle pour manifester un réel désir de changement et une volonté de défendre notre modèle social. La victoire n'a pas été au rendez-vous. Et une nouvelle étape s'ouvre avec les élections législatives des 10 & 17 juin prochains. L'enjeu est décisif pour toutes celles et tous ceux qui veulent une France forte et juste.

Nicolas Sarkozy affiche des intentions inquiétantes. Le discours de la compassion remplace la solidarité concrète, la reconnaissance du mérite est au seul bénéfice des plus favorisés et le style personnel du nouveau pouvoir révèlent une complaisance avouée vis-à-vis de l'argent. Les choix économiques et fiscaux du nouveau gouvernement aggraveront inévitablement les inégalités ; quant aux suspicions à l'égard de certaines populations et de certains quartiers, elles accroîtront inéluctablement les divisions du pays.

Les socialistes ont entendu votre message dans la campagne présidentielle. Vous nous demandez de défendre des valeurs, celles de la République, et d'apporter des réponses concrètes à vos préoccupations : l'emploi, le pouvoir d'achat, le travail, le respect des droits et des devoirs, la sécurité.

Nous vous proposons un programme de législature construit autour de quatre principes : la vérité, car nous prenons des engagements réalisables dans les cinq années qui viennent ; la protection de nos concitoyens face aux conséquences prévisibles de la mise en œuvre du projet de Nicolas Sarkozy ; le dialogue, car chacun doit être entendu, et les réformes ont besoin d'être débattues pour être réussies –c'est nécessaire au Parlement, c'est indispensable avec les élus locaux, c'est impérieux avec les partenaires sociaux ; enfin, le renouvellement des pratiques politiques, des institutions et de l'action politique. Notre volonté, dans ce contexte si essentiel pour notre avenir, est de faire des socialistes une force pour agir et protéger et, enfin, de tout faire pour donner ses chances à une majorité de progrès.

Les 10 & 17 juin, la participation doit être la plus forte possible pour permettre l'élection du plus grand nombre possible de députés de gauche. La droite, avec la Présidence de la République aujourd'hui, et le Sénat depuis longtemps, concentre l'essentiel du pouvoir, elle dispose d'une influence déterminante sur les médias. Elle a des intérêts communs avec les milieux d'affaires. Il faut donc un équilibre, un contrepoids, une force pour vous défendre. Dès lors, les élections législatives revêtent une importance pour garantir la cohésion du pays et le pluralisme de notre démocratie.

Nous vous proposons quatre grands objectifs :

I – TRAVAILLER MIEUX ET TRAVAILLER TOUS
La droite a un slogan « travailler plus pour gagner plus ». C'est une supercherie qui conduit à moins d'emplois et plus de précarité pour le plus grand nombre. Elle présente un programme fiscal (suppression des impôts sur les gros patrimoines) qui favorise la rente et non l'effort. Alors qu'elle a été incapable de relancer la croissance depuis 5 ans, elle risque de l'étouffer davantage demain en augmentant la TVA.

Nous socialistes, voulons au contraire créer les conditions d'une croissance soutenue en plaçant la valeur du travail et du plein emploi au cœur de nos politiques économiques et sociales. Le modèle de développement que nous défendons repose sur quatre piliers : l'innovation ; la sécurité des carrières professionnelles ; le pouvoir d'achat ; le respect de l'environnement. Parce que la France n'est pas seule dans la compétition internationale, nous inscrivons notre action tant au niveau national qu'au niveau européen.

Nos principales propositions :

En matière de croissance et d'emploi : effort d'investissement, notamment dans le domaine industriel, avec un plan de soutien aux PME innovantes. Augmentation progressive sur cinq ans des moyens dévolus à la recherche ; progression de 10% par an et pendant cinq ans du budget de l'enseignement supérieur ;
Défense du Contrat à durée indéterminée comme élément central du contrat de travail et refus de l'extension du Contrat nouvelle embauche et du CPE sous l'appellation de Contrat unique.

Création « d'emplois tremplins », à l'instar de ce qui se fait déjà dans les régions, et mise en place de nouvelles sécurités professionnelles assurant une garantie de revenu et une démarche de formation tout au long de la vie ;

En matière de pouvoir d'achat
Augmentation du pouvoir d'achat, du SMIC à 1500 euros le plus vite possible, des bas salaires et des petites retraites, allocation d'autonomie pour les étudiants sous conditions de ressources, réforme et simplification de la fiscalité au bénéfice du travail et de la consommation, suppression du bouclier fiscal qui favorise les plus riches.

En matière du respect du dialogue social
Promotion de la démocratie sociale pour renforcer le rôle et la place des partenaires sociaux, avec une réforme de la représentation syndicale fondée sur le vote des salariés et le respect des accords majoritaires. Et refus des projets annoncés par la droite qui remettent en cause le droit de grève dans le secteur public et le secteur privé.

II – PROTÉGER LE PRÉSENT ET PRÉPARER L'AVENIR

La droite avance des solutions qui mettent en cause la protection sociale, affaiblissent les services publics et réduisent les moyens de l'école de la République. Elles contribueraient à aggraver la situation de millions de Français.

Nous, socialistes, voulons préserver la cohésion nationale et pensons que lutter pour une égalité réelle est le meilleur moyen de préparer l'avenir.

Nos principales propositions :

1)-Pour le présent
Nous voulons l'égalité devant la santé : priorité à l'hôpital public, aujourd'hui menacé ; limitation des dépassements d'honoraires ; refus de toute forme de nouveaux déremboursements qu'envisage la droite à travers les « franchises » ; priorité à la prévention et à la santé publique ; enfin, l'aide à l'installation de jeunes médecins en zone rurale ou dans les quartiers sera renforcée.

Nous voulons l'accès à un logement de qualité. C'est pourquoi nous proposons, de construire 120 000 logements sociaux par an, d'engager un plan pour l'accès à la propriété, et de lancer un effort accru de construction de logements intermédiaires, afin de créer une fluidité profitable à tous. Parallèlement, sera créé un service public de la caution et mis en place un bouclier logement pour les familles modestes garantissant un budget logement toujours inférieur à 25 % des revenus ; nous réaffirmons la nécessité d'une application stricte et rigoureuse de la loi SRU, face au scandale des 3,5 millions de mal logés. Nous mettrons en œuvre une nouvelle politique de solidarité urbaine avec notamment un Fonds de national pour l'égalité entre les territoires.

Nous voulons un droit effectif à la sécurité et à la tranquillité. Face à la progression, depuis 5 ans, des violences aux personnes, nous proposons la création d'une vraie police de quartier et de mener une politique fondée sur la prévention et la sanction. Les deux démarches sont indissociables. La prévention est indispensable pour éviter le tout carcéral, mais tout acte de délinquance doit trouver une sanction clairement affichée et assumée.

Nous voulons favoriser l'égalité réelle afin de lutter contre toutes les discriminations. Nous proposerons trois lois, la première pour lutter contre les violences faites aux femmes, la seconde pour ouvrir aux couples de même sexe le mariage et l'adoption, la troisième pour que chaque loi votée prenne en compte le handicap.

Nous voulons une politique d'immigration maîtrisée et partagée. Nous voulons une politique d'immigration juste et efficace qui lutte contre les filières clandestines et qui favorise une réelle intégration des immigrés en situation régulière et qui soit liée aux politiques de développement des pays d'émigration. Nous reconnaîtrons le droit de vote pour les scrutins locaux aux résidents étrangers, habitant depuis cinq ans dans notre pays.

2)- Pour l'avenir
Nous voulons une éducation pour tous et une attention portée à la réussite de chacun : mise en place d'un service public de la petite enfance ; études dirigées ou encadrées pour tous les élèves ; diminution du nombre d'élèves par classe en ZEP ; révision de la carte scolaire pour supprimer les « ghettos » scolaires, soutien à l'intégration des handicapés ; renforcement de l'enseignement professionnel pour qu'il devienne une véritable voie d'excellence ; revalorisation du métier d'enseignant ; amélioration de la relation avec les familles dans l'école.

Nous voulons pour chacun, une retraite décente et sûre. Cela suppose une renégociation globale de la Loi Fillon, avec pour enjeux principaux un minimum garanti des retraites, la prise en compte de la pénibilité des métiers et donc la réduction des disparités d'espérance de vie selon les catégories socio-professionnelles, un financement juste, assis également sur de nouvelles ressources (revenus financiers), le renforcement du taux d'activité des salariés âgés de plus de 50 ans. Le défi du vieillissement de la population doit être relevé : il faut s'appuyer sur l'allocation personnalisée d'autonomie créée par la gauche afin de faire triompher une logique de solidarités entre les territoires et les générations ; la mise en place d'une cinquième branche de sécurité sociale doit permettre d'éviter le recours désastreux aux assurances.

Nous voulons aussi, face aux dérèglements climatiques, à l'épuisement prévisible des ressources énergétiques, une politique vigoureuse d'économies d'énergie et une diversification de nos sources d'énergies. Nous développerons massivement les énergies renouvelables. À l'encontre de la privatisation engagée d'EDF et de GDF, il faut affirmer la nécessité d'un pôle public de l'énergie qui prenne en compte le long terme. Nous souhaitons le développement de modes de transport alternatif à la route, un basculement progressif d'une part importante du FRET vers le rail. Nous préconisons la discussion d'une nouvelle loi sur l'eau, enjeu majeur de ce siècle. Nous introduirons une véritable fiscalité écologique. Nous entendons soutenir une agriculture de qualité respectueuse de l'environnement et réorienter la Politique agricole commune vers les productions de qualité et le développement rural.

Nous voulons concilier protection sociale et réhabilitation du travail. L'instauration d'un Revenu Social d'Activité permettant la majoration d'1/3 de ses revenus pour toute personne reprenant un emploi rémunéré répond à cet impératif.

Nous voulons réduire la dette que la droite a laissé augmenter de manière inconsidérée, particulièrement par ses baisses d'impôt en faveur des catégories sociales les plus favorisées, car la dette est socialement injuste et économiquement irresponsable. Sa résorption passe par une politique de croissance, la restauration de notre compétitivité, une fiscalité juste, une gestion rigoureuse des finances publiques. Et la lutte contre les gaspillages : un euro dépensé doit être un euro utile.

III – RÉORIENTER L'EUROPE POUR PESER DANS LA MONDIALISATION

1)-L'Europe

La droite n'a pas d'ambition européenne. Son projet : un mini-traité au rabais soumis au seul Parlement, pour une Europe réduite aux politiques de marché.

Nous, socialistes, nous voulons redonner une volonté à l'Europe : pour l'emploi, pour la croissance et le développement durable, pour la recherche et l'innovation, pour les grands projets industriels. L'Europe, en effet est un outil irremplaçable face à la mondialisation, un levier décisif pour agir et ne pas subir.

Nous avons besoin d'une Europe qui protège, ce qui suppose qu'enfin l'emploi, la croissance, l'investissement, la recherche soient au cœur des objectifs de la Banque Centrale Européenne (BCE) qu'un gouvernement économique émerge dans la zone Euro, que l'Europe défende le respect de normes sociales et environnementales dans le commerce international, et que le rôle des services publics soit reconnu.

Il nous faut aussi une Europe politique et plus démocratique. À cette fin, il faut dépasser l'impasse politique et institutionnelle et favoriser la négociation d'un traité institutionnel plus simple, soumis à référendum, pour que l'Europe se fasse avec les citoyens.

2)- Le monde
La construction de l'Europe prend tout son sens au regard de la mondialisation libérale en cours qu'il faut maîtriser et surtout réorienter en fonction d'objectifs publics, sociaux et environnementaux.

La France doit porter une voie forte dans le monde, avec ses partenaires européens, au service de la paix et du développement, sans s'aligner sur d'autres puissances.

Nous proposons une réforme de l'Organisation Mondiale du Commerce, du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale qui doivent être mises au service du développement avec l'instauration d'une taxe de type Tobin sur les mouvements de capitaux.

Il nous faut conduire également une vraie politique de co-développement avec les pays du Sud en particulier l'Afrique et les pays du Bassin Méditerranéen.

IV – DÉMOCRATISER ET RENOUVELER NOTRE RÉPUBLIQUE

La droite propose le statu quo, autant dire le prolongement d'un système de concentration des pouvoirs, qui date du milieu du siècle dernier. Elle veut disposer de tous les leviers sans contrôle ni contrepoids.

Nous socialistes, nous voulons faire évoluer profondément nos institutions, et nos pratiques, en allant vers une VIè République.

Nos principales propositions:
Un parlement respecté et renforcé dans sa capacité à légiférer, à contrôler le pouvoir exécutif, à irriguer le débat démocratique ; ce qui implique notamment la suppression de l' articles 49/3 qui permet à un gouvernement de passer en force comme pour le Contrat Première Embauche.

Un mandat unique pour les parlementaires afin qu'ils se consacrent totalement à leur mission;

L'instauration d'une part de scrutin proportionnel, à l'Assemblée Nationale, pour une plus juste représentation des courants politiques minoritaires ;

Une vraie parité homme/femme pour toutes les élections.

Une démocratie participative avec notamment le principe de lois d'initiative citoyenne ;

Une charte de la laïcité annexée à la Constitution ;

Une nouvelle étape de la décentralisation, garantissant aux collectivités locales des moyens financiers pour assurer pleinement les charges qui leur sont transférées, pour mettre en œuvre une démocratie territoriale plus juste et plus solidaire en métropole et dans les Outre-Mers.

Une profonde rénovation du système judiciaire qui. passe par une augmentation substantielle de ses moyens, alors que le budget de la justice place notre pays au 23ème rang au sein de l'Union européenne, une plus grande égalité d'accès pour chaque justiciable, une justice digne de ce nom pour les mineurs, la reconnaissance d'une instruction collégiale, suite au rapport de la Commission Outreau, une réforme de la composition et du rôle du Conseil Supérieur de la Magistrature, pour l'indépendance et la responsabilité des magistrats

La lutte contre la concentration dans les médias et la confusion des intérêts économiques et politiques ; nous favoriserons un audiovisuel public fort, nous réformerons le Conseil Supérieur de l'audiovisuel pour garantir l'indépendance des médias et son pouvoir de régulation.


Les 10 & 17 juin, le choix sera clair. La droite veut amplifier et aggraver la politique menée depuis 2002, en pensant que l'économie ne fonctionne bien que si le social régresse, Nous les socialistes pensons au contraire qu'il faut concilier le progrès économique et les avancées sociales, la croissance et la sécurité, la création de richesses et la réduction des inégalités, l'industrie et l'écologie. La droite, avec son parti l'UMP, veut concentrer tous les pouvoirs dans une même main, rendant ainsi impossible les promesses d'un État impartial et d'une démocratie renouvelée. Les socialistes luttent au contraire pour une démocratie vivante, transparente et équilibrée.

À vous de décider. L'avenir du pays vous appartient. Avec vous, nous sommes prêts à prendre toutes nos responsabilités au service de la France.

mercredi, 02 mai 2007

Compte Rendu pour le journal en ligne Vanves92170

Ambiance chaleureuse et festive, en signe de beaucoup d’espoir.

60000 personnes, (entre 40000 et 60000 à l’intérieur du stade de Charlety, entre 20000 et 40000 entre porte d’Italie et Montsouris, refoulés aux portes du stade déjà plein) militants et sympathisants de gauche, mais aussi du centre de François Bayrou et même quelques fidèles chiraquiens de l’ump étaient présents pendant les 6 heures du concert-meeting de Ségolène Royal qui s’est achevé à 21h30.

La liste des chanteurs, acteurs, intellectuels, membres de la société civile venus manifester leur soutien à Ségolène Royal serait longue à détailler ici (vous la trouverez sur le site Les Vanvéens avec Ségolène). Si longue que Ségolène Royal a finalement débuté son discours à 19h15 au lieu des 17h annoncés, afin de laisser la scène aux artistes présents. C’est donc, Diziz la Peste , Safo, Anisa, Leny Escudero, Mogobe Traore, Kery James, Skye, Delpeche, qui ont animé la première partie du meeting alors que le stade se remplissait des couleurs du peuple français : jaune, vert, rose, rouge, violet, bleu, noir, blanc. Tant de ces affiches, de ces panneaux, de ces drapeaux multicolores flottaient dans les gradins et sur la pelouse du stade pour appeler la victoire de Ségolène Royal le 6 mai prochain : «  La France Présidente  », « Ségolène Royal Présidente », « Demain ne se fera pas sans toi ». Des familles, des couples, plus et moins âgés, beaucoup de jeunes, beaucoup de ceux qui sont encore des minorités, tous présents avec le même désir, celui d’une France solidaire, heureuse d’être multiple, qui lie performance économique et bien être social, une France équilibrée, apaisée pour des Français rassurés.

Un discours politique engagé de Ségolène Royal pour une France Apaisée.


Revenant sur l’ambiance musicale qui régnait à l’intérieur du stade, Ségolène Royal a souhaité être « la présidente d’une France colorée, ou l’art, la culture », ne sont pas délaissés.

Souhaitant « apporter un remède à l’inquiétude des français, porter la France sur le chemin de la paix, et de la fraternité », elle préfère « rassembler et réconcilier les Français, plutôt que les diviser : Je ne désignerai aucun ennemi sur le territoire français et même ceux qui n'ont pas mon opinion politique seront associés aux réformes. Je rassemblerai toutes les énergies d'où qu'elles viennent. » Faire souffler un vent de démocratie et de liberté pour rétablir une France qui mobilise les talents, libère les richesses et « affirmer avec force que la Justice Sociale et l’Excellence Environnementale sont les conditions de la Performance Economique et du Bien Être Social. » « Voilà le nouvel Ordre Juste que je propose » a-t-elle conclu.

« La France a des valeurs issues des lumières qui sont universelles : La liberté, l’égalité et la fraternité, et cette France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle l’est pour tous » a-t-elle rappelé, souhaitant ainsi que les français écrivent « une nouvelle page d’histoire où la France ne serait éloignée de la scène mondiale », pour lutter contre les pauvretés, guerres, répressions, tortures et non respects des peuples. « C’est le parti que nous avons pris en souhaitant un autre manière de gouverner, et de nouveaux choix politiques. »

Elle a par ailleurs précisé qu’elle avait entendu les appels de la gauche, soulignant qu’effectivement « la vie vaut mieux que les profits » et qu’ «un autre monde est possible», ainsi que ceux du centre : « rien ne se fera sans goût de la démocratie, sans une Europe qui fonctionne et surtout sans un Etat impartial». Nous ferons une sixième république, sans cumul de mandat, ou l’assemblé aura un droit de regard plus fort sur le président, et où la présidence sera réformée.

« Nous sommes là sans esprit de revanche, mais nous savons ce que nous devons à ceux qui nous ont précédé et qui ont lutté pour nos libertés et pour que les travailleurs puissent exiger le respect qui leur est dû » a-t-elle déclaré alors qu’elle constatait que « certains seraient tentés de réécrire l’histoire ou de capter celle des autres » plutôt que de « faire leur propre bilan, aussi difficile » et pénible soit-il. Elle avait l’instant précédent rappelé l’origine de cette fête du travail du 1er mai, anniversaire des répressions du 1er mai 1886 et 1891, fête instaurée à l’initiative de l’international socialiste en cette même année.

Ségolène Royal a ensuite dénoncé la vision trompeuse de Nicolas Sarkozy « qui opposent ceux qui se lèvent tôt et les autres » (donnant l’exemple simple mais clair de ceux qui se lèvent tard mais qui travaillent tout autant : ouvriers, infirmières, aides-soignantes et de ceux qui ne sont plus qualifiés pour le travail et qui souhaite travailler) et préfère le « travailler mieux et plus nombreux pour une France qui gagne plus » au « travailler plus pour gagner plus » du candidat de droite. Elle a appelé « à cesser d’opposer salariés et chômeurs en prétendant que ceux-ci sont les mendiants de la solidarité publique » et ajouter « oui ! Nous créerons 500000 emplois tremplins », « nous favoriserons la sécurisation du travail ainsi que la rentabilité du travail » notamment en favorisant la formation professionnelle tout au long des carrières. Elle a reconnu qu’ « il y a bien sur des phénomènes ici ou là d’abus aux aides publiques, et nous y mettrons fin », « mais ce n’est pas comparable avec la masse financière des fraudes fiscales des plus riches » a-t-elle rajouté. Elle a ainsi précisé de nouveau que « le travail doit être payer à sa valeur, car c’est cela réhabiliter la valeur travail ». Peu après les élections Ségolène Royal souhaite donc « convoquer une conférence sur les salaires » et « augmenter les plus bas salaires ».

Revenant sur le programme économique de Nicolas Sarkozy, « jugé mauvais par la gauche comme le centre », elle a rappelé « le nombre élevé parmi les plus brillants et plus jeunes économistes français, ainsi que les patrons de pme, qui appellent avec moi, a de nouvelles règles du jeu valorisant la valeur travail »

« Nous ferons la France du plein emploi » a-t-elle rajouté, « par l’éducation, la formation, la recherche et l’innovation ! »

Ce meeting a été un moment phare de la campagne présidentielle, une réelle image de ce que sera «  La France Présidente  »

Les Vanvéens avec Ségolène Royal

mardi, 01 mai 2007

Charléty: départ à 15h30 en Tram depuis l'arrêt Porte de Vanves pour les Vanvéens

Socialistes, Verts, Communistes, Radicaux de gauche, Républicains du MRC, militants d'associations, sympathisants et citoyens Vanvéens, venez tous nombreux faire la fête et soutenir Ségolène Royal dans cette dernière ligne droite!
Elle a besoin de nous tous, Nous avons besoin d'Elle!
Pour une France Solidaire, Juste, Equilibrée, Moderne, Européenne!

Café du changement sur les institutions jeudi 3 mai à 20H

La question de l’état impartial est au centre du débat depuis le début de la campagne.

C'est pourquoi nous organisons :
un café du changement
JEUDI 3 MAI DE 20H A 22H CHEZ MANU
(rue vieille forge)

pour débattre ! 

Voici les propositions du Pacte Présidentiel que nous détaillerons :

- Démocratie Parlementaire (ou comment éviter la dérive monarchique du Président)
- Démocratie Sociale (ou comment favoriser le dialogue social)
- Démocratie des Territoires (ou comment faire vivre la décentralisation)
- Démocratie Participative (ou comment impliquer les citoyens)

Lire la suite et les précisions (très précises) détaillées, ICI

A neuf jour de la victoire, Guy Janvier nous parle de

Nicolas Sarkozy et la démocratie. A lire ICI

samedi, 28 avril 2007

Taubira à Bagneux le 30 Avril

Pascal Buchet
Maire de Fontenay-aux-Roses, Président du comité départemental de soutien à Ségolène ROYAL

Vous invite à une réunion de soutien à

Ségolène ROYAL

avec

Christiane TAUBIRA
Députée de Guyane, porte-parole de Ségolène ROYAL

lundi 30 avril à 20h
Salle des fêtes Léo Ferré - 6, rue Charles Michel à Bagneux

avec la participation de :
Marie-Hélène AMIABLE, Maire de Bagneux
Catherine PICARD, Maire adjointe de Malakoff
Wilfrid VINCENT, Conseiller municipal de Montrouge
Michèle CANET, Présidente du groupe socialiste au Conseil général des Hauts-de-Seine
Mireille GITTON, Présidente fédérale du PRG 92
Jean-Pierre LETTRON, Responsable fédéral du MRC 92
Gérard BRUNEL, Conseiller municipal Délégué Verts Bagneux 

Les Vanvéens avec Ségolène Royal

Dans dix jours, Ségolène Royal  peut être élue présidente de la république Francaise.
A Vanves, comme ailleurs, la campagne est dynamique et nous sommes nombreux et nombreuses a être mobilisés.

Pour montrer que nous sommes nombreux, de gauche, militants ou sympathisants à soutenir Ségolène Royal, une liste de soutien est diffusée sur le site: http://voix-royal-vanves.blogspirit.com

Si vous souhaitez vous aussi soutenir Ségolène Royal , inscrivez-vous:

- Nom, Prénom
- Je soutiens Ségolène Royal
- J'accepte/Je n'accepte pas que mon nom soit diffusé dans la liste de soutien.
Seuls ceux ayant accepté de voir leur nom diffusé seront inscrits sur le site, mais tous seront comptabilisés.

D'ici au 4 mai, nous seront plusieurs centaines à soutenir sur Vanves, Ségolène Royal au second tour des élections!

la liste est consultable ICI

Cyrille CORMIER

vendredi, 27 avril 2007

La Classe et l'élégance d'André Santini

Et on parlait de lui au ministère de la culture?  

Un débat inconstitutionnel, selon Santini

Le député UDF André Santini, soutien de Nicolas Sarkozy, a estimé jeudi qu'un éventuel débat entre Ségolène Royal et François Bayrou serait "anticonstitutionnel" et a dénoncé "une imposture"

Un débat inconstitutionnel, selon Santini

"C'est anti-démocratique, c'est même anticonstitutionnel", a estimé M. Santini sur Canal+. "C'est une imposture, c'est du théâtre de boulevard".

Selon le député des Hauts-de-Seine, "il y a deux candidats au deuxième tour, point final. Il n'y a pas trois candidats. On vient d'inventer les triangulaires constitutionnelles". Et d'ironiser sur la "une" de "Libération" ("Un flirt prometteur", NDLR): "la politique c'est un flirt? Ça va être une partouze bientôt, puisqu'il y en a trois (candidats, NDLR)".

André Santini a également souligné qu'il n'avait "aucune envie" de rejoindre le nouveau Parti démocrate dont la création a été annoncée mercredi par François Bayrou, dénonçant un "parti fourre-tout". "Le centrisme n'est pas soluble dans le socialisme", a-t-il affirmé.


Source :

jeudi, 26 avril 2007

Aujourd'hui, Guy Janvier nous parle de Nicolas Sarkozy et de son

Cumul des mandats et des fonctions

Nicolas Sarkozy disait, en prenant ses fonctions de président du conseil général, le 1er avril 2004, qu’il laisserait rapidement la présidence à son premier vice-président. Trois ans après, et malgré ses nombreuses autres responsabilités, il n’en n’est rien.

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