mardi, 01 mai 2007

Café du changement sur les institutions jeudi 3 mai à 20H

La question de l’état impartial est au centre du débat depuis le début de la campagne.

C'est pourquoi nous organisons :
un café du changement
JEUDI 3 MAI DE 20H A 22H CHEZ MANU
(rue vieille forge)

pour débattre ! 

Voici les propositions du Pacte Présidentiel que nous détaillerons :

- Démocratie Parlementaire (ou comment éviter la dérive monarchique du Président)
- Démocratie Sociale (ou comment favoriser le dialogue social)
- Démocratie des Territoires (ou comment faire vivre la décentralisation)
- Démocratie Participative (ou comment impliquer les citoyens)

Lire la suite et les précisions (très précises) détaillées, ICI

lundi, 16 avril 2007

Découvrez les 7 piliers

Les 7 piliers

jeudi, 12 avril 2007

Pacte Présidentiel et Environnement

 

lundi, 09 avril 2007

Ségolène Royal, les 7 piliers du pacte présidentiel. Education

lundi, 02 avril 2007

15 bonnes raisons de soutenir Ségolène Royal

Ségolène Royal s’est préparée à la Présidence comme aucun autre candidat.
Elle a eu en charge trois ministères (Environnement, Éducation, Famille) qui correspondent aux plus grands défis de notre époque.

Ségolène Royal fait de la politique autrement.
Ségolène Royal a pris au sérieux le 21 avril et le non au référendum européen.
Elle a compris la colère qui s’est exprimée à l’occasion de ces consultations.
Elle a donc décidé d’écouter les Français avec 6 000 débats participatifs : une démarche jamais entreprise en France.

Elle mise sur la responsabilité, le gagnant/gagnant.

L’agilité des entreprises confrontées à la compétition mondiale n’implique pas la précarité
mais appelle au contraire, la sécurisation des salariés.

Moderne, elle reformule les vieilles questions.
Ni hypocrisie ni vaches sacrées. Des 35 heures à la carte scolaire : elle regarde les choses en face.

Son itinéraire personnel la rend capable de comprendre les aspirations réelles des Français.
Issue d’une famille de province, elle est le fruit d’une méritocratie républicaine, élève boursière jusqu’à l’ENA.

En tant que femme, elle a dû se battre plus qu’un autre
et développé une attention particulière à ceux qui ne sont pas écoutés et très peu pris en compte.

Elle prend des engagements. Ségolène Royal est la seule candidate à avoir annoncé
un véritable programme, 100 mesures qui peuvent être examinées, pesées, chiffrées, débattues.
Les candidats de droite naviguent à vue.

Elle ne craint pas de défier les lobbies. Elle s’engage à interdire les cultures OGM en plein champ, à restreindre le droit de posséder un média pour les entreprises qui vivent de marchés publics

Elle a un programme social réellement de gauche. Par son attention aux petits salaires,
aux petites retraites, aux plus fragiles (incluant l’exigence absolue de protection des personnes et des biens).

Elle place l’Éducation au coeur de l’action politique,
c’est le meilleur moyen de construire sa vie et de s’adapter à un monde dont les changements s’accélèrent.

Elle propose une véritable VIe République.
Non-cumul des mandats, Parlement renforcé, Sénat rénové, démocratie participative.

Le seul programme cohérent de cette campagne. Ségolène Royal propose aux Français
un programme de responsabilité, consciente des difficultés, comme la dette, qu’elle ne cache pas.

Ministre de l’Environnement, puis Présidente de la Région Poitou-Charentes, elle a acquis
une connaissance approfondie des enjeux environnementaux et elle en fait la priorité du Pacte présidentiel.

Elle souhaite une société du donnant/donnant où les droits nouveaux sont assortis de contreparties. Par exemple, l’allocation d’autonomie pour les étudiants va de pair avec le soutien scolaire qu’ils apporteront dans les quartiers.

Le seul programme cohérent qui lie le social, l’économie et l’environnement.

la valeur ajoutée économique ne vaut rien sans la valeur ajoutée sociale qui elles-mêmes, pour être durables, ne peuvent que viser l’excellence environnementale.

En incarnant la gauche du XXIe siècle,
Ségolène Royal peut rassembler une majorité de Français.



samedi, 10 mars 2007

La Vidéo du 10 mars, pépite du web!

Le pacte présidentiel en musique!



lundi, 19 février 2007

Point presse de Jean-Pierre Chevènement

Le président d’honneur du MRC, Jean-Pierre Chevènement, est revenu lors du point presse sur une analyse “projet contre projet” marquant les différents choix de société proposés par Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. La clémence dont font preuve les médias à l’égard du candidat UMP a également retenu l’attention de Jean-Pierre Chevènement.

mercredi, 14 février 2007

Financement du Pacte - Nous somme prêts à confronter

La valorisation de notre pacte présidentiel est évaluée à 35 milliards d'euros. Sans augmentation des prélèvements obligatoires (objectif de croissance moyen 2,5 % sur 5 ans) et redéploiement de certaines dépenses et économies. (ces éléments sont détaillés en partie dans le discours de Villepinte dont le script est ici)

En revanche, Le projet du candidat sortant de l'UMP est chiffré à 52 milliards d'euros (basé sur une croissance à 3%, près de 1% supérieure à ce que la droite gouvernemental est parvenue à obtenir en 5 ans) auquel s'ajoute 72 milliards d'euros dû au coût net de la baisse de 4 points des prélèvements obligatoires.
=> L'homme qui coûtait 124 milliards d'euros. Et demain ? Bien entendu, il n'est pas de notre opinion que Nicolas Sarkozy tiendra a ruiner la France. Il s'agira donc de comprendre quels élements de son programme ne seront pas mis en oeuvre. Il est relativement comique de voir que Pierre Méhaignerie hier sur France Inter chiffrait le projet de l'UMP à 37 milliard et que ce matin dans le figaro, Nicolas Sarkozy dans le figaro annonce 30 milliard... visiblement en une journée, Nicolas a déjà retiré quelques propositions de son projet...

Ainsi, la confrontation électorale doit se dérouler projet contre projet, propositions contre propositions, vision de la société contre vision de la société. Les Propositions ne sont pas le chiffrage.

LE POINT PRESSE

Voir la vidéo :

LA VIDEO du jour

Eric Besson : “Il n’y aura pas de difficultés à financer les 100 propositions de Ségolène Royal”

REVUE DE PRESSE

Libération : Impossible promesse fiscale

"Parmi les éléments les moins crédibles du programme de Nicolas Sarkozy la palme revient sans conteste à la promesse de réduire de 4 points de PIB (produit intérieur brut) le taux de prélèvements obligatoires".
A lire ici...


lundi, 12 février 2007

Ségolène convainc la Presse

LIBERATION
Jean-Michel Thénard

"(...) La candidate existe, les socialistes l'ont rencontrée. Royal habite désormais son personnage. Moquée par l'élite pour incompétence bécassinière, elle ressurgit, comme Chirac en 1995, poussée par la France d'en bas. Celle qui a rempli ses «cahiers d'espérance et fourni la matière d'un projet de société. Sarkozy cite Jaurès et Blum pour habiller le sien et tenter de séduire au-delà de Neuilly; Royal en réfère à Martine et Denise, moins connues au Panthéon de la gauche, mais dont la sincérité des tranches de vie parle sans doute mieux aux Français. La socialiste a réussi son pari de donner corps à sa démocratie participative qui inquiétait tant ses amis. Elle a débouché sur un projet où domine la Royal iconoclaste du printemps 2006. Celle qui avait secoué quelques tabous de la gauche.(...)"



L'ECLAIR DES PYRENEES
Patrice Carmouze

"(...)La vérité est qu'hier, c'est Ségolène qui a remporté ce match médiatique. De rouge vêtue, dans un long discours prononcé devant une foule de militants conquis dont les multiples drapeaux, les tee-shirts bariolés et l'effervescence tapageuse avaient un parfum de primaires américaines, elle a exposé son pacte présidentiel, ce contrat qu'elle entend passer avec les Français. On n'entrera pas, ici, dans le détail de ces propositions qui seront développées au cours de la campagne qui s'ouvre. Deux remarques tout de même. La première est que la candidate socialiste a répondu, par son discours, à ceux qui l'accusaient de n'avoir ni fond ni programme. Est apparue, dans le détail même des propositions, une incontestable réflexion sur l'état et le devenir de la société française.(...)"



NICE MATIN
Marc Chevanche

"(...) Le premier objectif de Ségolène Royal cette semaine, était de rassembler le Parti socialiste et, avec lui, d'imprimer à sa campagne un nouveau ressort. Cet objectif est sans doute atteint. On remarquera, d'ailleurs, qu'elle embarque tout son petit monde sans renier rien de ce qui avait pu indisposer certains. L'encadrement militaire des primodélinquants, la carte scolaire à remanier, les jurys citoyens, les discours sur l'ordre juste et la démocratie participative, tout est là, qui reste et qui conserve la singularité de la candidate. Le deuxième objectif de Ségolène Royal c'était de répondre aux interrogations sur sa capacité à traiter des " grandes " questions et à leur apporter des réponses sérieuses et consistantes. On pourra continuer de discuter abondamment sur le sérieux et surtout sur le coût des solutions qu'elle avance, mais on ne pourra plus soutenir qu'elle esquive les " grands " problèmes.(...)"



SUD OUEST
Patrick Venries

"(...) Certes, son discours-programme de deux heures, porté par une voix souvent monocorde, ne rappelait pas toujours la faconde lyrique de celui qui la lança en politique. Mais de réels moments d'émotion ont incontestablement parlé à un peuple de gauche qui sait aujourd'hui que le candidat du Parti socialiste lui restera fidèle. Face à Nicolas Sarkozy qui parle aux 'insiders', à ceux qui travaillent et à qui il promet plus de considération dans une société réconciliée avec le travail et la responsabilité individuelle, Ségolène Royal a pris le parti opposé de s'adresser à ceux qui cherchent leur place ou qui l'ont perdue : les personnes âgées, les chômeurs, les enseignants, les jeunes et les minorités... À cet égard, son long passage sur l'outremer et l'Afrique lui vaudra le massif soutien de Français qui n'avaient jamais entendu encore que le pays avait à ce point besoin d'eux."



PARIS NORMANDIE
Catherine Pégard

"(...) Elle a suivi son calendrier et n'a pas renoncé à sa méthode participative même si elle l'a acclimatée pour satisfaire le PS qui commençait à ne plus se reconnaître dans sa candidate et à le faire savoir. Comme garantie de sa légitimité, Ségolène Royal en est revenue à sa seule référence : François Mitterrand dont elle a repris dans un discours fleuve le principe des cent propositions ¬ en 1981, l'ancien Président en avait listé 110. Si elle parvient à convaincre qu'avec ce bréviaire comme François Mitterrand, elle peut faire gagner la gauche, elle aura conjuré le doute sur sa compétence. Sinon on lui reprochera comme à Edith Cresson, Premier Ministre lors de son discours de politique générale, un catalogue flou. Moins lyrique que lui, plus structurée qu'elle, hier elle était en tout cas, à nouveau différente."



L'INDEPENDANT DU MIDI
Bernard Revel

"(...) Son pacte à elle trace, en cent propositions, les contours d'une "France neuve". Et si Sarkozy dit se moquer des étiquettes, elle, tout en marquant sa différence avec le parti socialiste, ne renie pas son ancrage à gauche. Le reflet des "détresses silencieuses", des "colères", des réalités quotidiennes que lui ont renvoyé les débats participatifs, constitue la trame de son programme qui met "en avant de tout" l'éducation et l'emploi des jeunes. Le pacte de Ségolène Royal traduit sa vision en tous domaines : social et économie, sécurité des quartiers et France métissée, modernisation des institutions et démocratie participative, respect de l'environnement et voix de la France dans le monde. Des propositions détaillées d'une voix posée mais ferme, où l'émotion affleure par moment, et saluées par des ovations et des cris scandant "Ségolène présidente !" On saura vite si le message est passé."



LES DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
Olivier Picard

"(...) Mme Royal a clairement refermé la page d'une première partie de campagne participative pour annoncer un maximum de pistes concrètes sans jamais perdre le fil de cet affichage qu'elle a voulu attractif. Les priorités sociales ont été nettement mises en avant, tranchant avec un discours jusque-là plutôt consensuel. La candidate semble avoir pris bien soin de rallier son camp sous la bannière de la solidarité et d'une société plus juste. Elle n'en a pas moins tenu bon, face aux éléphants du PS assis au premier rang, sur des valeurs très personnelles, notamment en matière qui constituent sa marque de fabrique. Il lui était interdit de se renier sous peine de décevoir, de décevoir sous peine de décrocher. Avant, elle était différente mais socialiste; aujourd'hui, elle est socialiste mais différente."

LA LIBERTE DE L'EST
Gérard Noël

"(...)Celle-ci jouait une partie importante dans la mesure où il lui fallait marier le programme initial du PS, certaines propositions de ses rivaux des primaires, les apports des débats participatifs et sa vision parfois iconoclaste aux yeux d'une gauche dogmatique. L'exercice ne l'a pas rebutée et si elle a donné des gages aux socialistes, elle n'en a pas moins réitéré ses positions personnelles, que ce soit en matière de carte scolaire, en ce qui concerne les centres éducatifs renforcés ou pour la démocratie participative. Car, le point marquant de son parcours, c'est bien cette phrase qui claque comme une profession de foi : "Avec moi, rien ne sera fait sans vous".



L'UNION
Sébastien Lacroix

"Ce sera finalement un vrai combat droite-gauche. Ségolène Royal a fait ce qu'il faut pour obtenir la certification socialiste de son "pacte présidentiel". Sur la forme, d'abord, en déclinant un programme en 100 propositions, soit 10 de moins que son mentor Mitterrand. Et en puisant dans le lexique socialiste les meilleures harangues contre le profit, les rentiers, les discriminations ou la casse de la société par la droite. Sur le fond, ensuite, avec une série de mesures phares en faveur des bas salaires, des plus démunis, et de l'éducation. Sans toutefois renoncer aux quelques idées iconoclastes qui avaient déclenché une crise d'urticaire dans son camp, comme les fameux centres éducatifs pour mineurs avec encadrement militaire, la remise en cause des 35 heures, ou la révision de la carte scolaire.(...)"




dimanche, 11 février 2007

Ségolène Royal à Villepinte - Pacte présidentiel



L'intégralité du discours est ici.


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