lundi, 09 avril 2007

Message d'un "vieux socialiste" -comme il se présente lui même- d'Antony, à la gauche :

J’ai déjà eu l’occasion de vous dire combien je trouve Ségolène Royal courageuse. Dans uns certaine mesure plus courageuse que François Mitterrand qui en 1981 avait affirmé  (puis réalisé) l’abolition de la peine de mort.  

Pourquoi ?

- Parce que, la première elle a pris conscience de ce que la France du XXI ème siècle sera colorée et métissée.

- Parce que la première, elle a pris conscience de la nécessité de rassembler toute la France, celle de souche « européenne » ou  « judéo-chrétienne » et celle, « post-coloniale » venue d’Asie et d’Afrique.

- Son discours, ses thématiques de rassemblement s’opposent frontalement aux discours et aux thématiques de Nicolas Sarkozy et, dans une moindre mesure à ceux de François Bayrou.

 

Constatons tout d’abord que François Bayrou, reprenant les thèses de Jean-Marie Le Pen, se borne à vouloir être le candidat anti-système pour mieux réintégrer le système !

- François Bayrou a soutenu Alain Juppé il y a quelques semaines quand il a retrouvé ses mandats de Député et de maire de Bordeaux !

- François Bayrou fera dans quelques semaines réélire les députés UDF avec les voix des amis de Nicolas Sarkozy !

- François Bayrou cherche peut-être à se positionner au Centre, mais au Centre-Droit et il retombera à droite !

- François Bayrou veut utiliser le vote « anti-Sarkozy » comme Jacques Chirac a utilisé le vote « anti-Le Pen » en 2002 !

- Et il est de bon ton depuis plus de 50 ans que la volaille socialiste se laisse plumer ! Des années 50 à 1980, ce fut par le Parti communiste ! Sera-ce aujourd’hui par les Centristes ?

 

Nicolas Sarkozy, lui, a totalement intégré les thématiques nationalistes, démagogiques et racistes de l’extrême  Droite.

Rappelez-vous tout d’abord que dans une conversation avec Lilan Thuram il a dit que tous nos problèmes, dans les banlieues provenaient « des arabes et des noirs » !

Il oppose sans cesse :

-         ceux qui « se lèvent tôt » à ceux qui resteraient au lit ;

-         ceux qui voudraient travailler à ceux qui ne le voudraient pas ;

-         ceux qui aimeraient la France à ceux qui ne l’aimeraient pas :

-         ceux qui seraient pour l’autorité et ceux qui seraient laxistes ;

-        

 

La liste pourrait être longue. Comme Jean-Marie Le Pen, il s’est approprié la Nation, le drapeau et la « Marseillaise » !

Et nous laissons faire !

 

Quand Ségolène Royal, qui a senti le danger de cette politique remet au cœur du débat que :

-         Ceux qui restent au lit préfèreraient se lever tôt ;

-         Ceux dont on dit qu’ils ne veulent pas travailler aimeraient bien pouvoir le faire ;

-    Ceux qui par deux fois ont contribué par le sang versé à redonner sa liberté à la France n’ont pas de leçon à recevoir de ceux qui collaborèrent avec l’ennemi ;

Et que l’autoritarisme aveugle et imbécile qui conduit à contrôler deux fois et plus les mêmes individus s ‘apparente à une forme de racisme ou d’apartheid, une certaine partie de la Gauche et des militants socialistes la trouvent ringarde, « Mère fouettard », « vieille institutrice », …

 

Quand Ségolène Royal évoque les conditions d’accès à l’emploi des 190000 jeunes sans formation ni qualification, le Président de l’UNEF crie au scandale, oubliant naïvement ou … volontairement qu’il ne s’agit pas de jeunes en fin de formation mais de jeunes sans formation !

 

Les propos de Ségolène Royal sont décortiqués par la Droite et … par nos camarades pour montrer qu’elle n’est pas à la hauteur, qu’elle n’a pas l’envergure, qu’elle n’a pas les « mensurations » , que le Parti n’est pas derrière elle!

S’interroge-t-on sur l’absence de Juppé, d’Alliot-Marie , d’Azouz Begag ? Relaie-t-on et s’indigne-t-on les propos de Sarkozy à Nice sur l’origine de l’Holocauste ?

 

La conséquence de nos interrogations sera la dispersion du vote vers Besancenot, allié objectif de la Droite par haine des « social-traîtres » à la classe ouvrière, vers Bové , chante de « l’alter-mondialisme » qui ne veut rien dire, ou Bayrou, dont beaucoup croient qu’il peut gagner contre Sarkozy mais ne fera ensuite pas une politique différente de celle de Jacques Chirac et… l’élimination de Ségolène Royal du second tour !

 

C’est un cri d’alarme que le vieux socialiste que je suis vous lance ! A celles et ceux qui dans le Parti ont manifesté des réticences à la candidature de Ségolène Royal et jouent son échec, je dis, je crie que le 23 avril, il ne servira à rien de dire que vous aviez raison, parce qu’aucun autre candidat n’aurait pu faire mieux . Elle a redonné de l’espoir à des milliers de jeunes que la Droite méprise, votre attentisme les désespère et les jettera dans la violence.  Je suis persuadé que ce n’est pas ce que vous leur souhaitez.

 

Pour que l’Espoir demain revienne dans notre beau pays, en métropole et dans nos départements et territoires d’Outre-Mer, il faut voter et faire voter Ségolène Royal.

dimanche, 11 mars 2007

Notre campagne appréciée par le blogue d'information vanvéen

AU NIVEAU DU PARTI SOCIALISTE :

Rien ne bouge. Avec Guy JANVIER, les amis de Ségolène Royal font une bonne campagne locale. Présence pour tractage aux marchés, réunions type « Café Ségo », réunions publiques…La conséquence évidente de cette énergie déployée est que le PS est en train d’accueillir de nouveaux militantes qui seront des forces supplémentaires pour les élections locales.

Lire l'article ici.


mercredi, 08 novembre 2006

Revue de Presse Nationale du 8 Novembre

On retrouve aujourd'hui dans les journaux, le même constat qu'hier soir, dans les analyses d'après débats. Tous souligne un véritable base commune, un consensus, entre les candidats, et des différences marginales, mais très prononcées:

"Turquie, Iran : les présidentiables socialistes font entendre leurs différences"
lemonde.fr, le 8/11/2006

"Un dernier débat très diplomatique"
Liberation.fr, le 8/11/2006

"Au sortir des trois débats, celle qui avait le plus à perdre a montré qu'elle avait le niveau. Ceux qui prétendaient qu'elle ne l'avait pas n'ont pas su le démontrer. Trois débats pour rien ? Non, la politique y a gagné en crédit en prouvant qu'elle peut être passionnante sans grand spectacle"
liberation.fr le 8/11/2006

Pour leur dernier débat télévisé, les trois candidats à l'investiture socialiste n'ont pas masqué leurs divergences sur l'Europe, la Turquie et l'Iran.
lefigaro.fr, le 8/11/2006

"Au lendemain de la dernière rencontre télévisée entre prétendants socialistes, rien n'indique que l'exercice, à lui seul, puisse remettre en cause l'irrésistible ascension de l'élue des sondages. Car, si la campagne interne a, récemment, bousculé la chronique du triomphe annoncé de Ségolène Royal, c'est moins au cours de leurs matchs sur la Chaîne parlementaire que dans les prises des positions, les coups et les offensives des uns et des autres que semble s'être joué l'essentiel. "
Liberation.fr, le 8/11/2006

«Ma première mission, dit l'ancien Premier ministre (ndrl:Laurent Fabius), sera de respecter le vote des Français» du 29 mai 2005. Il reste toutefois fort évasif sur la façon dont la France amènerait ses partenaires à écrire un nouveau traité plus à son goût.
Ségolène Royal propose, elle, de «reconstruire l'Europe par la preuve», grâce à «des projets qui touchent la vie quotidienne des Français». Ses priorités : la lutte contre le chômage et les délocalisations, un investissement massif dans la recherche, de sorte que l'Europe puisse «faire revenir les 200 000 chercheurs qui travaillent aux Etats-Unis».
Dominique Strauss-Kahn «ne diverge pas sur le fond, mais sur la méthode» pour esquisser le contenu de cette nouvelle Europe de gauche. En grand germanophile, l'ancien ministre de l'Economie préconise de «retrouver le couple franco-allemand» et suggère «de tout remettre à plat» pour définir «quelle Europe on veut
».
Liberation.fr, le 8/11/2006

la discussion a commencé par un sujet ô combien sensible au PS : l'Europe. D'emblée, DSK s'est inscrit en faux contre « l'Europe des projets » de Royal, revendiquant avec elle et Fabius « une différence de méthode ». « C'est d'une réforme globale que nous avons besoin. Par petits bouts, on n'y arrivera pas », a-t-il affirmé, [...] tout cela n'étant faisable, selon lui, que par la relance du couple franco allemand. Laurent Fabius, lui, a stigmatisé le slogan de Royal « l'Europe par la preuve ». « Je suis pour l'Europe par la gauche », a lancé l'ancien premier ministre. Tenant du non au référendum sur la Constitution européenne, Fabius a sorti de sa poche son bréviaire : « Le plan B, c'est le projet socialiste », a-t-il lancé, en énumérant les mesures qu'il propose. Et s'estimant lui-même, parce qu'il a « voté à l'unisson des Français, pas le moins crédible pour exiger un nouveau traité ».
LeFigaro.fr, le 7/11/2006

Si Royal s'est prononcée pour le maintien de l'effort de défense de la France, Fabius a estimé que les groupes qui ont des activités dans la vente d'armes et dans les médias devraient être obligés de renoncer à l'une de ces activités.
LeFigaro.fr, le 8/11/2006

Proche-Orient. Autre sujet de discorde : le nucléaire iranien. Mme Royal souhaite que Téhéran ne puisse pas "contrôler tout le processus nucléaire civil". En revanche, MM. Fabius et Strauss-Kahn ne voient pas d'inconvénient à ce que l'Iran produise du nucléaire civil (mais pas militaire). Autre nuance : contrairement à Mme Royal ou M. Strauss-Kahn, M. Fabius ne recevrait pas à Paris le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad.
lemonde.fr, le 8/11/2006

Extrait d'interview de DSK sur lemonde.fr:
Q: Vous considérez qu'il(ndlr:François Hollande) a choisi son candidat ? En vous attaquant ?
DSK: En m'attaquant et en soutenant une candidate... Il ne faut pas être naïf. J'aurais préféré un premier secrétaire plus équitable entre les différents candidats.

lemonde.fr, le 8/11/2006



mardi, 24 octobre 2006

Débats

Investiture socialiste - Les débats régionaux

2e Grand débat régional entre les candidats à l'investiture présidentielle
Jeudi 26 octobre 2006 à 20h30
Attention changement de lieu !

Le Zénith de Paris
211 av Jean Jaurès 75019 PARIS



vendredi, 20 octobre 2006

Intervention de Ségolène Royal à Clermont

medium_Bandeau-Entete.JPG
Ségolène Royal s'en est prise sans détour au système bancaire français, jeudi à Clermont-Ferrand, l'accusant sous de vifs applaudissements de "faire du profit sur le dos des pauvres".
"Les riches ont le moyen de renégocier leurs prêts, les pauvres croulent sous les tarifications bancaires", qui sont "un vrai scandale", "aujourd'hui, le système bancaire français s'enrichit sur le dos des pauvres", a déclaré Mme Royal devant 3.000 militants socialistes environ assistant à une réunion avec les trois candidats PS à l'investiture.
Selon Mme Royal, qui répondait à une question sélectionnée par les organisateurs, il faut "remettre de l'ordre sur les tarifications bancaires, interdire aux banques de faire du profit sur le dos des pauvres, interdire les publicités scandaleuses qui plongent des familles dans le surendettement".
Ce passage de son intervention a été, de loin, le plus applaudi.

La présidente de Poitou-Charentes s'est aussi prononcée pour "la laïcité dans les services publics", thème qu'elle aborde très rarement. Selon elle, il faudra "supprimer l'article de loi qui oblige les communes à payer la scolarisation des enfants dans le privé".
Elle a dénoncé l'accès à la médecine "très inégalitaire en milieu rural", affirmant que "les communes rurales avaient droit à l'égalité des chances devant le service public".
Dans son intervention liminaire de 20 minutes, rarement interrompue par des applaudissements, la députée des Deux-Sèvres a jugé qu'il fallait "mettre fin à l'insupportable distance entre les discours et les actes, qui sape la confiance en la politique".

AFP - 20 octobre


L'Abécédaire de Ségolène Royal

B. Budget participatif :
« La Région Poitou-Charentes a créé le Budget Participatif des Lycées en 2005. (…) 93 lycées et EREA publics de notre région, qui regroupent 50.000 élèves de l’enseignement général, technologique, professionnel, agricole et adapté. Lycéens et lycéennes, personnels enseignants et non enseignants, parents d’élèves ont choisi ensemble les projets qu’ils estimaient prioritaires pour mieux vivre et travailler au lycée. »
site www.cr-poitou-charentes.fr


samedi, 14 octobre 2006

Nouvelle Rubrique

Aujourd'hui une nouvelle rubrique apparait sur ce site sous le titre "ce qu'elle dit".

En effet, les constantes caricatures, allégations subversives et déformations injustes des idées, des démarches et des dires de Ségolène Royal nous pousse à réagir pour rétablir le sens et la forme de ses déclarations.

Nous l'avons vu il y a quelques jours après une intervention à Brussel et une question posée sur l'Europe et l'adhésion de la Turquie. On a rapidement choisi de rapporter un bout de phrase "ma position sera celle du peuple" sans mentionner l'intégralité de celle-ci ou elle exposait clairement son opinion en faveur des négociations d'adhésion avec la Turquie (sous réserve de convergence sur les valeurs et la question arménienne entre autre chose).
A voir une video. sur le site Francematin.
Un excellent résumé détaille les 7 points sur l'europe ici.

Si l'honneteté intellectuelle nous pousse à accepter bien volontier que les différents acteurs des élections ne soient pas d'accord sur tout ou certains points avec Ségolène Royal, nous ne pouvons accepter que l'on joue avec et déforme les idées. Ségolène Royal va à la rencontre du peuple, de ses désirs d'avenir, de ses problèmes, de ses demandes. Cela est beaucoup trop serieux pour qu'on les manipule volontairement de manière légère.

Ni les petites phrases, telles que les allusions déplacées au National-Socialisme dès que l'on parle de nation, ni les références renouvellées et blessantes à une proximité avec la droite ne rendront populaires des candidats atones.
Les idées, le réalisme politique, la levée des tabous, la rencontre du peuple sont les clefs d'une réelle représentation du peuple français.

C'est pourquoi nous voulons faire entendre les "vrais" déclarations, l'expression non déformée des idées de Ségolène Royal dans cette rubrique "ce qu'elle dit".

Cyrille


lundi, 18 septembre 2006

Tous dans la section, demain soir en réunion...

medium_warning.2.jpg

Ce message est adressé tout particulièrement aux militants du PS qui ont adhéré à 20 euros lors de la campagne d'adhésion (AVANT le 1 juin dernier).

Si vous ne vous êtes pas encore présenté à une réunion de section, il faut IMPERATIVEMENT vous présenter demain soir à la Salle Espace Solidarité, 110 rue Victor Hugo (après l'entrée du parking de Champion)

Celles et ceux qui ne seront jamais allés en réunion de section avant le 27 septembre ne pourront pas voter pour la désignation du candidat ou de la candidate de votre choix!

Si vous ne pouvez pas vous présenter demain soir, contactez le secrétaire de section du parti socialiste

Cyrille

A Lens, premier oral des candidats.

Avant son départ pour Madrid, où elle était attendue par le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero au congrès du PSOE, Ségolène Royal a participé samedi au premier grand oral du parti socialiste, qui avait lieu à Lens.
L'exercice était l'occasion pour chacun des possibles candidats à la désignation socialiste de présenter ses priorités, d'affirmer sa volonté et de répondre aux interrogations des militants.

Ségolène Royal a tenu à rappeler l'importance des débats qui auront lieu d'ici au 16 novembre : "une étape utile" qu'elle souhaite "sans affrontements".

C'est donc par un discours énergique, rassembleur et sur un ton de conviction qu'elle a énoncé les priorités du projet socialiste et vivement critiqué la droite, machine à précariser les Français.

Attachement au projet socialiste.
Avant de répondre aux questions des militants, Ségolène Royal a voulu réaffirmer son attachement au projet socialiste en rappelant les trois grandes idées du projet, qu'elle souhaite pouvoir défendre.

Agir à gauche, en premier, en "combattant les inégalités", en "s'appuyant sur les citoyens et les forces sociales pour réformer". "Changer le rapport de force entre le capital et le travail" et surtout "réaliser la vraie réforme socialiste: moins taxer le travail que le capital!"

Donner un avenir à la France, un désir d'avenir. Ségolène Royal a rappelé qu'il n'y a "pas de déclin de la France", contrairement à ce que veux nous faire croire la droite, mais de "mauvaises mains", dans lesquelles nous l'avons laissé depuis trop longtemps. En s'appuyant sur "des Français [qui sont …] sont créatifs, talentueux et [des] territoires attractifs" il faudra "remettre la France en mouvement sur la base d'une cohérence retrouvée".

Répondre aux problèmes d'aujourd'hui.
Créer les nouvelles sécurités pour faire face aux mutations de notre pays afin qu'elles ne fassent pas peur, et saisir notre chance.
Sur l'emploi d'abord, en citant le cas des ouvriers de Stora Enzo, qu'elle a rencontré dans la matinée, et ces entreprises qui font des profits et licencient. Elle a rappelé que les subventions des collectivités locales destinées aux entreprises s'installant sur les territoires doivent être conditionnées par l'interdiction de licencier abusivement et de délocaliser.
Sur les enjeux environnementaux (sur lesquels elle s'est déjà longuement exprimée ces derniers mois),
Sur l'Europe, à "Penser autrement", à "Réinventer". Il faut "réconcilier les partisans du oui, et du non au traité constitutionnel" en travaillant sur un projet européen, et enfin ré-inventer le dialogue Euro-méditerranéen, sur l'idée du co-développement, en particulier des pays africains qu'il faut aider à accéder à un développement avec leurs moyens propres (énergie solaire abondante).

"2007 sera donc la confrontation de deux visions de la France et de l'exercice du pouvoir"
D'un coté "la solidarité", "le développement équitable et durable", de l'autre "la brutalité", "le désordre libéral".
Puis, parlant de la flagrante injustice sociale qui frappe notre société, renforcée par la politique menée par les gouvernements de droite, elle a insisté sur l'importance de réussir les combats du projet socialiste: le plein emploi, la réussite scolaire, la sécurité de salaires et de l'emploi, la lutte contre la précarité afin d'en finir avec cette injustice sociale que subit ceux qui ne maîtrise pas leur destin sur l'emploi, les valeurs qu'ils pourront transmettre à leurs enfants, le métier que ceux-ci pourront envisager, le logement et leur choix de vie.

"Emploi, Famille, Ecole, Logement: Tout se tient!
Si un des maillons vient à manquer alors tout l'édifice est fragilisé!
" a-t-elle clamé, avant de rappeler que l'exigence pour les socialistes est de mettre en place l'évolution vers l'égalité réelle.

Elle a enfin conclu son discours en alarmant ses camarades contre la tentation du vote aux extrêmes aux prochaines élections.

Cyrille CORMIER

vendredi, 19 mai 2006

Vous souhaitez que Mme Royal soit candidate en 2007?

Il vous reste encore quelques jours pour vous inscrire par internet (20 euros - avant 1er Juin) au parti socialiste et ainsi répondre à l'appel du PS aux citoyens désireux de faire la société de demain, et de s'opposer à ceux qui chaque jour s'efforcent de déteriorer notre société.

Pourquoi adhérer?
Car les deux prochaines années seront déterminantes: élections présidentielle et législative en 2007 et élections municipales en 2008.
En vous inscrivant, vous participerez à l'établissement du projet, et vous serez amené à l'automne 2006 à désigner celui ou celle qui portera le projet socialiste hors des frontières du parti pour convaincre la majorité des français qu'il existe une alternative au désordre de l'état et aux injustices.
Les élections législatives suivront et seront l'opportunité pour nous tous d'élir un(e) député(e) socialiste dans les Hauts-de-Seine, et ainsi apporter à notre département un peu d'air frais, des nouvelles idées, de nouvelles pratiques politiques.

Ensuite, en 2008, ça sera l'occasion de soutenir la candidature socialiste aux municipales de 2008 à Vanves.
Participer à l'action du PS à Vanves, c'est proposer des idées, les discuter dans un groupe à taille humaine, convaincre ceux qui douteraient; c'est participer à la démocratie locale. Le choix se portera entre un maire qui n'aura pas apporté grand chose à la ville de Vanves (mise à part une collection de photos), et un maire porteur d'un projet pour l'ensemble des Vanvéens, qui s'intéresse à eux et à leurs besoins.

Toutes ces étapes sont importantes et la route est encore très longue avant les élections. Nous devons tous nous mobiliser car c'est notre avenir et celui de nos proches qui sera déterminer en 2007 et 2008.

M. Sarkozy pour la France et M. Gauducheau pour la ville de Vanves?
Nous avons de plus belles choses à proposer pour demain.