mercredi, 02 mai 2007

Ségolène Royal, une gestion économe de la région Poitou-Charentes

Les économies de Ségolène Royal depuis son arrivé à la tête de la Région Poitou Charente:

Depuis son arrivée à la Région, Mme Royal à mise la Région à la diète et à supprimer tous les privilèges de l'époque Raffarin qui aura tout de même durée trente ans.

* Indemnité des conseillers : 100 000 euros : supprimé
* Fonctionnement groupe politique: 50 000 euros: supprimé
* Campagne de communication: 980 000 euros: supprimé
* Restauration: 200 000 euros: supprimé
* Brochette de l'été: 75 000 euros: supprimé
* Fête du pain: 50 000 euros: supprimé
* Galette primaire: 50 550 euros: supprimé –
* Quatre véhicules sur 14 de la Région: supprimé

Ce qui fait que au total, Madame Ségolène Royal a économisé 1 505 550 euros soit 1 million d'euros + 505 550 euros économisés grâce à Mme Royal.

Cet argent est depuis utilisé pour d’autres projets utiles comme:

* Le TER à 1 euros
* Chèques livres qui permettent au famille d'avoir leur livre scolaire gratuit.
* Contrat Tremplin (déjà plus de 3000 emplois créer dans la région)
* Matériel pour les lycées (comme matériel informatique)
* Mise en place de la démocratie participative
* Mise en place des budgets participatifs (dans les lycées par exemples)

Tout ce qui est marqué ci-dessus à était reconnu par l'UMP et par toute la classe politique comme étant la vérité, article paru dans le journal La Nouvelle République.

mercredi, 14 février 2007

Financement du Pacte - Nous somme prêts à confronter

La valorisation de notre pacte présidentiel est évaluée à 35 milliards d'euros. Sans augmentation des prélèvements obligatoires (objectif de croissance moyen 2,5 % sur 5 ans) et redéploiement de certaines dépenses et économies. (ces éléments sont détaillés en partie dans le discours de Villepinte dont le script est ici)

En revanche, Le projet du candidat sortant de l'UMP est chiffré à 52 milliards d'euros (basé sur une croissance à 3%, près de 1% supérieure à ce que la droite gouvernemental est parvenue à obtenir en 5 ans) auquel s'ajoute 72 milliards d'euros dû au coût net de la baisse de 4 points des prélèvements obligatoires.
=> L'homme qui coûtait 124 milliards d'euros. Et demain ? Bien entendu, il n'est pas de notre opinion que Nicolas Sarkozy tiendra a ruiner la France. Il s'agira donc de comprendre quels élements de son programme ne seront pas mis en oeuvre. Il est relativement comique de voir que Pierre Méhaignerie hier sur France Inter chiffrait le projet de l'UMP à 37 milliard et que ce matin dans le figaro, Nicolas Sarkozy dans le figaro annonce 30 milliard... visiblement en une journée, Nicolas a déjà retiré quelques propositions de son projet...

Ainsi, la confrontation électorale doit se dérouler projet contre projet, propositions contre propositions, vision de la société contre vision de la société. Les Propositions ne sont pas le chiffrage.

LE POINT PRESSE

Voir la vidéo :

LA VIDEO du jour

Eric Besson : “Il n’y aura pas de difficultés à financer les 100 propositions de Ségolène Royal”

REVUE DE PRESSE

Libération : Impossible promesse fiscale

"Parmi les éléments les moins crédibles du programme de Nicolas Sarkozy la palme revient sans conteste à la promesse de réduire de 4 points de PIB (produit intérieur brut) le taux de prélèvements obligatoires".
A lire ici...


lundi, 20 novembre 2006

Rejoignez-nous!

Ségolène Royal est votre candidate!

Désignée candidate le 16 novembre dernier par les socialistes, Ségolène Royal souhaite rassembler.
Rassembler dans son parti, mais aussi rassembler les français, autour d'un projet socialiste qu'elle souhaite faire vivre, et d'une méthode, participative et interactive.

Vous souhaitez soutenir Ségolène Royal, participer à sa campagne, alors rejoignez-nous et menons campagne pour le renouveau et le pragmatisme politique!

Elle compte sur vous!


Cyrille
0625670506
cyrcormier@yahoo.com



samedi, 04 novembre 2006

Une Interview éclairante

Interviewer par un journaliste du midi libre, Ségolène Royal revient sur son parcours, le déroulement de la campagne interne au PS, et surtout sur l'action à mener en banlieue. Une action qui se montre cohérente.

«Je pense que le moment est venu d’être exigeant sur l’efficacité de la politique et sur les comptes que l’on peut rendre»

Comment passe-t-on du statut de Mme Hollande à celui de favorite des sondages. Où est le déclic ?

Le déclic, c’est l’automne 2005 : ma crédibilité s’est installée, dans l’opinion mais aussi dans la reconnaissance de mon itinéraire politique. José Luis Zapatero en Espagne, Michele Bachelet au Chili m’ont dit la même chose : un mouvement d’opinion qui fait écho à un itinéraire. Peut-être aussi l’époque est-elle porteuse : ce mouvement en faveur d’une femme n’aurait peut-être pas été possible il y a quinze ans.

Quelles qualités pensez-vous avoir que vos deux rivaux socialistes n’ont pas ?

Je peux faire gagner la gauche en 2007, incarner le changement et agir au nom de valeurs de socialisme et de volonté. Etre une femme incarne une différence à un moment où la politique est à bout de souffle. Les gens sentent un autre rapport au pouvoir : c’est un long cheminement mais j’ai toujours défendu la morale de l’action. Et je crois qu’ils sentent que je ferai quelque chose de la responsabilité qui me serait confiée. Je ne suis pas dans une revendication de pouvoir. Ce n’est pas l’aboutissement d’une vie. Je pense que le moment est venu d’être exigeant sur l’efficacité de la politique et sur les comptes que l’on peut rendre.
L’autre point, c’est que je suis très solide sur mes valeurs socialistes et humaines fondamentales. C’est pour cela que sifflets, critiques, ne m’atteignent pas.

«si on ne peut pas avoir d’autres idées, à quoi sert le débat?»

Mais justement : après les sifflets à Paris, comment voyez-vous la suite de cette campagne interne ?

J’avais averti : je pense que la campagne interne est beaucoup trop longue. Il y a quelque chose de contre-nature dans cette confrontation au sein d’une même formation : il est sûr qu’il y a des risques de dérapage. Certains disaient : "On va passer du virtuel au réel et elle ne va pas tenir le coup". Du coup, ce cheminement qui se passe bien, conforte ma légitimité : l’élection ne sera plus contestée ni contestable.

Les puristes du projet vous reprochent les libertés que vous prenez avec lui…

Ceux qui me le reprochent sont en pleine contradiction: ils ont voulu le débat et ils contestent le fait qu’on puisse avoir d’autres idées. Mais si on ne peut pas avoir d’autres idées, à quoi sert le débat? Mon projet est socialiste: on a la chance d’avoir ce projet, mais il va aussi se passer un dialogue avec le pays pendant la campagne. De toute façon, je considère que les initiatives que j’ai prises sur tel ou tel sujet ne sont pas en contradiction avec le projet. Quand je parle d’alternative à la prison, ce n’est pas interdit par le projet.

«L’avant-garde de mon projet, c’est l’éducation, l’éducation et encore l’éducation»

Etre socialiste aujourd’hui dans les quartiers nord de Marseille, ça veut dire quoi ?

Ça veut dire qu’il va falloir mettre en place un plan à cinq ans. Et tenir fermement pour établir un ordre juste. Les quartiers ont trop souffert des allers-retours. La priorité des priorités, c’est l’éducation et la cohérence des adultes entre famille, école, police, justice. Aujourd’hui on dresse la police contre la justice, l’école contre les parents, etc. Tant qu’il y aura disqualification d’une institution par rapport à l’autre, les adolescents penseront que ce sont eux qui font la loi. Et ce ne sont pas des gamins de 12 ans qui vont faire la loi dans le pays. Ni à l’école, ni dans leur famille, ni dans le quartier. L’avant-garde de mon projet, c’est l’éducation, l’éducation et encore l’éducation. C’est entre deux et trois ans qu’on inculque le respect de l’autorité. Et la première, la plus petite transgression, doit être sanctionnée. Je ne parle pas de police ou de justice mais de travaux d’intérêt général. Quand on dégrade une école, un abribus, pour un tag par exemple, il doit y avoir réparation.

Pour les banlieues, qu’auriez- vous fait que le gouvernement n’a pas fait ?

D’abord, territoire par territoire, j’aurais mobilisé l’ensemble des maires et des structures de terrain qui sont en première ligne. J’aurais immédiatement rétabli la police de proximité. J’aurais mis en place une déconcentration des moyens de la politique de la ville. Il fallait déléguer les crédits au lieu de tout garder centralisé. Enfin j’aurais exigé du gouvernement un suivi mensuel.

Et sur l’immigration, entre régularisation massive et compte-gouttes ?

Je ne suis pas favorable aux régularisations massives: l’immigration clandestine pèse sur les quartiers, là où la vie n’est déjà pas la plus facile. Mais il faut reconnaître le rôle des étrangers, prendre conscience que sans eux des secteurs entiers de l’économie seraient déstructurés. Et puis il faut faire des régularisations au cas par cas. En supprimant la régularisation au bout de dix ans, celle qui permettait l’intégration des gens les plus motivés, M.Sarkozy a créé une situation où des dizaines de milliers de gens ne sont ni expulsables ni régularisables. C’est indigne sur le plan humain et irresponsable sur le plan politique.

Une dernière question, anecdotique: une soirée chez les Hollande, c’est comment ?

(Rires) On évite de se faire submerger par la politique. Il y a longtemps que nous sommes aguerris de ce côté-là… Et on a encore la chance d’avoir des enfants à la maison. Ça nous remet les pieds sur terre !


vendredi, 23 juin 2006

Ségolène Royal - en débat à Paris - à l'invitation du comité parisien de Désirs d'Avenir

Remettre l'Europe en route sur des projets opérationnels: préparation de l'après-pétrole, l'écologie. Relancer la dynamique d'intégration des populations mises en marge sur des critères socio-économiques: personnes handicapées, femmes, personnes âgées. Faire évoluer la législation sur les couples et les familles notamment en donnant droit et devoirs aux couples et parents homosexuels. Restaurer les liens de confiance entre le citoyen et l'homme politique en le mettant au cœur de la pratique démocratique. Ce sont les principaux axes d'exploration et propositions développés par Ségolène Royal face aux quelques 700 militants, supporters et membres des comités Désirs d'Avenir, invités par le groupe parisien et Roger Madec, sénateur-maire du 19ème arrondissement de Paris.

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