mardi, 29 mai 2007
Ségolène Royal au Journal de 20 heures de France 2
"C'est un moment très important dans la vie démocratique les élections législatives. Parce qu'il s'agit de mettre en place des contre-pouvoirs, de mettre en place une opposition nouvelle sans esprit de revanche, mais aussi sans fatalisme. Nous devrons construire cette opposition nouvelle chargée à la fois de surveiller, de proposer et aussi de s'opposer."
Ségolène Royal jugera le Président de la République « sur les actes ». Elle souligne « que ce l’on voit sur un certains nombre de réformes qui sont engagées, c’est d’abord leur côté injuste et leur dangerosité », en citant le bouclier fiscal, la remise en cause du contrat de travail et les franchises médicales.
Ségolène Royal croit "qu'il y a des décisions qui devraient être prises très rapidement dans des domaines qui ne relèvent pas du pouvoir législatif". Ségolène Royal a cité comme exemples celui de l'hôpital et celui des OGM.
"On sait qu'il y a un certain nombre de besoins très aigus dans l'hôpital, dans les structures qui accueillent des personnes handicapées ou des personnes âgées. Moi, je veux qu'avant le premier tour des élections législatives des décisions concrètes soient prises pour que les engagements pris soient rapidement tenus".
Sur les OGM, Ségolène Royal "souhaite qu'il y ait un moratoire sur les OGM. L'Allemagne vient de prononcer ce moratoire parce qu'il y a un problème et donc le principe de précaution doit être apporté si l'on veut protéger à la fois l'environnement, mais aussi l'alimentation, donc la santé publique".
07:40 Publié dans Parti Socialiste, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, France 2, Législatives
mardi, 08 mai 2007
Nous allons "travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances".
| Ségolène Royal au lendemain du second tour |
| |
| Ségolène Royal a appelé lundi le Parti socialiste à "rester uni", au lendemain de sa défaite à l'élection présidentielle, tout en soulignant qu'elle "ne pense pas" que l'heure des règlements de compte ait sonné au PS. "On va travailler, rénover, refonder, préparer les prochaines échéances. Dans chaque épreuve, dans chaque échéance politique, il faut en tirer les leçons et puis toujours regarder vers l'avenir. Il faut rester unis, il faut prendre le temps de faire l'évaluation des choses. Moi, je suis heureuse d'avoir donné un message d'espoir. Je sais qu'il y a beaucoup de gens déçus et tristes, je ne veux pas qu'il le soient, donc je prends ma force intérieure pour continuer à leur communiquer de l'énergie". |
23:02 Publié dans Ce qu'elle dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, PS, Législatives
Hommage de Bernard-Henri Lévy à Ségolène Royal
| |
| Hommage à Ségolène Royal Eh bien oui. Au risque de surprendre, je pense que Ségolène Royal a fait une bonne campagne. Elle a perdu, c’est entendu. Et perdu plus lourdement que ne le donnaient à penser, ces derniers mois, les prévisions. Mais elle a perdu pour des raisons que l’on commence à bien cerner et dont je prétends, moi, qu’elles sont à son honneur. Elle a été diabolisée, d’abord. On a beaucoup parlé - et on avait raison - de la tentative de diabolisation dont fut victime son adversaire. Mais autrement plus insidieuse, donc plus ruineuse, fut la diabolisation qui l’a poursuivie, elle, depuis ses premiers pas. Incompétente quand elle la fermait ; agressive quand elle l’ouvrait… Lire La Suite... |
23:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BHL, Bernard Henry Lévy, Ségolène Royal
Le discours de Ségolène Royal au soir du second tour
22:58 Publié dans Ce qu'elle dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal
dimanche, 06 mai 2007
Nicolas Sarkozy est élu président de la République.
Je partage évidemment la déception des millions de français qui ont souhaité voir un autre projet de société, moderne et humain, s’appliquer.
Cependant, la participation et le score, ne laissent place au doute quant à la légitimité du nouvel élu.
Sans surprise.
Nous avons vu ces dernières semaines, une Ségolène Royal brillante en meeting, portée par des nombreux mouvements populaires de gauche et du centre, à l’aise lors d’émissions télés, et surtout apportant une vive contradiction à Nicolas Sarkozy, bien rarement contredit à la télé, au débat du 2 mai. Mais, malgré cela, pas assez d’électeurs furent convaincus.
Bercés par la « petite musique » trop complaisante et uniforme des médias (la candidate socialiste y passait pour incompétente et caractérielle) les français se résignaient alors à soutenir Nicolas Sarkozy.
On passait sous silence la mauvaise fois du candidat UMP sur la question du handicap et de celle du logement (alors que le triste exemple de la gestion des Hauts-de-Seine aurait suffit à souligner le mensonge), on ignorait la quasi nullité du programme de Nicolas Sarkozy en terme d’environnement et les conséquences non seulement écologiques, mais aussi économiques qu’aura un mauvaise gestion du dossier dans les années à venir.
Enfin, était passé sous silence, la philosophie politique du candidat. Ultra-libéral en économie, sans aucune ambition de préserver le système de sécurité sociale et donc l’accès à la santé pour tous, centralisateur des pouvoirs, dédaignant la culture et l’éducation, divisant continuellement les français, entre ceux qui se lèvent tôt et les autres, ceux qui égorge du mouton et les autres, ceux qui aiment la France et ceux qui méritent le Karcher, etc. Le ministre génétiquement programmé, passe à la présidence, et nous sommes nombreux à craindre la société qu’il souhaite établir.
Faire preuve de pédagogie, vaincre les doutes des classes populaires et convaincre du sérieux et de l’utilité des réformes apportés par les socialistes et enfin réformer le parti socialiste en construisant autour de Ségolène Royal un élan socialiste.
Voilà à quoi devront servir les prochains mois, après cette nette défaite.
Le parti socialiste doit se moderniser et prendre acte de la faiblesse de la gauche et du courant écologique à gauche. Il doit confirmer son ouverture au centre en conservant sa ligne sociale-démocrate. C’est la voix qu’a ouverte Ségolène Royal lors de ces élections et elle devra être maintenue. Il nous faudra aussi reconquérir les classes moyennes et populaires, faire preuve de pédagogie et trouver les moyens de clarifier nos positions et nos stratégies en matière d’économie, mais aussi en ce qui concerne l’éducation, la santé et la sécurité. Enfin, il faudra que le parti socialiste assume d’achever sa mutation interne en souhaitant une meilleure représentativité, notamment en terme de femmes et de jeunes, et en renouvelant l’image politique du parti et en revendiquant son histoire.
Allons nous donner tous les pouvoirs à Nicolas Sarkozy ?
Les élections législatives du mois de juin seront l’occasion de compenser la tout puissance laissée à Nicolas Sarkozy. L’ouverture au centre sera pour ces élections une question majeure et nous ne devons pas laissez l’assemblée se mettre comme un seul homme au service aveugle d’un président qui négligera totalement la démocratie parlementaire et ainsi la représentation du peuple.
Nous sommes ici convaincus d’avoir porté un projet positif et nécessaire pour la France. Fiers d’avoir soutenus Ségolène Royal ensemble jusqu’au bout, fiers de la méthode politique qu’elle a voulu mettre en place, fiers de la belle idée de la France et de l’espoir qu’elle a porté.
« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir. » Jean Jaurès
Cyrille
23:55 Publié dans Blogue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Edito, Elections Présidentielle, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy
Intervention de Ségolène Royal à 20h
23:50 Publié dans Ce qu'elle dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, 6 mai 2007
Déclaration de Ségolène Royal et de Razzye (MJS)
23:50 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Vidéo, Ségolène Royal, Razzye, MJS, Election présidentielle
vendredi, 04 mai 2007
Il est possible de remplacer des douaniers par des infirmières
Est-il possible de ne pas remplacer des douaniers qui partent à la retraite et augmenter, en lieu et place, le nombre d’infirmières, comme l’a suggéré lors du débat Ségolène Royal ? Non, avait répondu Nicolas Sarkozy «parce que la fonction publique hospitalière, c’est payé par un autre budget que le budget de l’Etat» et qu’on ne peut pas «redéployer (les fonds) entre l’Etat et l’assurance-maladie».
«Il est vrai que la fonction publique hospitalière est payée par l’assurance-maladie, contrairement à la fonction publique d’Etat et à la fonction publique territoriale», souligne Martine Bellanger, économiste à l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENSP) de Rennes. Qui rappelle que l’assurance-maladie, elle-même, est financée par les cotisations sociales et la CSG. Nicolas Sarkozy aurait-il donc raison ?
L’Etat a son mot à dire
«Non, il a tort, répond Jean-Marie André, lui aussi économiste à l’ENSP et spécialiste de l’Assurance-maladie. Dans le cadre de la loi annuelle de financement de la Sécurité sociale, l’Etat peut décider d’augmenter les dotations à l’Assurance-maladie via une augmentation de ce qu’on appelle les «contributions publiques». Celles-ci, comme les taxes sur l’alcool, le tabac ou la taxe de solidarité sur les sociétés, contribuent marginalement au financement de l’assurance-maladie, parallèlement aux cotisations sociales».
«On peut donc très bien imaginer que le législateur vote une diminution du nombre de certains fonctionnaires de l’Etat dans la loi annuelle de Finances et répercute l’économie réalisée dans la loi de financement de la Sécurité sociale», poursuit Jean-Marie André.
Et de pointer une contradiction de Nicolas Sarkozy qui a proposé la fusion des Assedic et de l’ANPE. «Les premiers relèvent des partenaires sociaux, comme l’assurance-maladie, et le second est un service public. On peut certes avoir la volonté politique de les fusionner mais pourquoi, dans ce cas, avoir tant mis l’accent sur l’autonomie de l’assurance-maladie ?».
Alexandre Sulzer
16:35 Publié dans Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Douaniers et Infirmières, Fonctionnaire, Ségolène Royal
jeudi, 03 mai 2007
Message d'un Internaute
J'ai regardé le débat hier soir, et Mr Sarkozy assène des vérités toutes faites, c'est à dire inexactes:
Exemples : Travailler plus pour gagner plus, les heures sont supplémentaires, donc aléatoires, liées à une charge de travail, donc il n'est pas possible de planifier et construire un budget prévisionnel avec. Il n'est possible que de les dépenser à postériorité.
Sur un autre plan, les heures ne peuvent être effectuées que par ceux qui ont déjà un temps plein.
Pour plus d’information il faut lire Alternatives Economiques de mai 2007, n° 258 :
Un salarié moyen produit en France 71900$, un Italien 58800$, un Allemand 58400$ ; USA 80000$ et Belgique 75000$. Chiffres équivalents pouvoir d'achat 2002.
Un salarié moyen travaille en France 36,4 h, un Italien 37 h, un Allemand 34,5 h, un Belge 35 h, USA environ 41 h...
Ceci fait en productivité horaire :
France : 1975 ; Italie : 1589 ; Allemagne : 1692 ; Belgique : 2142 ; USA : 1951...
Allonger le temps de travail c'est créer des problèmes plus qu'apporter des solutions.
Abaisser le coût du travail, c'est créer des inconvénients, sans avantages induits.
Pour l'énergie renouvelable, en France aucun industriel n'a voulu fabriquer des machines, ce qui fait que l'achat créee de l'activité à l'extérieur et que la marge est donné au producteur.
De plus, le Portugal et l'Irlande font 6 fois mieux que la France, l'Allemagne et l'Espagne font 10 fois mieux et les Danois 22 fois!
Le recul de l'imposition et la suppression des droits de succession fait un catégorie de "rentiers", c'est à dire de bénéficiaires de patrimoine non obtenus mais hérités qui creusent le fossé entre lrs riches et les pauvres...
12:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alternatives économiques, Ségolène Royal, Sarkozy
Revue de Presse, Suite
|
Avant le débat, hormis quelques indécis, la plupart étaient résignés à "voter anti-Sarko", parce qu'ils "craignent ce qu'il est". Après deux heures quarante de face-à-face entre les deux candidats à la présidentielle, ils sortent résolus à voter "pour Ségolène, par conviction". Pourtant, avant le début de la "confrontation", le match leur semblait joué d'avance. Nicolas Sarkozy avec sa "verve", sa "maîtrise des dossiers", devait forcément "gagner". Ségolène "plutôt insipide pendant la campagne", "lente", "hésitante", serait incapable de prendre le dessus. Dès les premières images, la petite tribu bayrouiste révise son jugement. D'abord, il y a "le col Mao de Ségolène" : "Elle nous fait un clin d'œil à Mai 68!", s'exclame, séduit, Nicolas Voisin, blogueur trentenaire bordelais. "Vous avez vu ses mains posées l'une sur l'autre. Comme faisait Mitterrand", enchaîne-t-il à propos de la candidate PS. "Et la petite ride entre les deux yeux chez Sarko? C'est le signe qu'il commence à s'énerver, c'est sûr!", jubile-t-il. A chacune des "attaques" de la candidate du PS, des bras se lèvent dans l'assistance en guise de ola. "Elle est tenace, pugnace. Pour moi, c'est une révélation", s'extasie Alexandre Girard, militant parisien, étudiant en économie. "Fortement surpris" "Jusqu'ici, dans cette campagne, quand Sarko parlait, je n'étais pas d'accord, confie Jonathan Benhaïm, étudiant en chiropractie. Mais je ne voyais personne en face, hormis Bayrou, pour lui répondre. Ce soir, j'ai découvert quelqu'un capable de me donner confiance." "Avant je voulais barrer la route à Sarko, poursuit Franck Vautier, 36 ans, communicant et sympathisant UDF. Après ce débat, je me sens plus proche de Ségolène sur certains points de son projet." "Je suis très fortement surpris, confie Fabien Neveu, 34 ans, autre sympathisant. Elle est transfigurée." Eric Fardel, 34ans, professeur de sciences dans un lycée parisien, militant, se dit "impressionné" : "Elle est très chef d'Etat . On dirait qu'elle est habitée." "Les femmes dans l'adversité sont bien meilleures", se flatte Laurence Dalboussière, 43 ans, militante à Cap 21, le parti de Corinne Lepage, ralliée à François Bayrou. La plupart saluent la capacité "d'ouverture" de la candidate socialiste. Ils repèrent des similitudes avec les propositions de François Bayrou sur la dette, l'éducation, le soutien aux PME. Certes, tous continuent de penser que "le programme économique de Sarkozy est plus solide". "Mais elle est plus humaine, capable de s'adresser à nous comme à des citoyens", apprécie Fabien Neveu. "Je voulais voter blanc ou PS. Je voterai Ségolène", conclut Axel Maliverney, 22ans, conseiller clientèle. Pour autant, ce débat "même s'il lui fait gagner deux points ne suffira pas à lui assurer la victoire", relativise Nicolas Voisin. Arnold Boisramé, chômeur, 30ans, adhérent UDF depuis 2004 repart aussi "indécis" qu'à son arrivée. "Je rêverais de la personnalité de Ségolène avec le programme de Sarkozy" dit-il. Le choix, pour lui, restera cornélien jusque dans l'isoloir, dimanche. Béatrice Jérôme |
12:50 Publié dans Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, UDF, Ségolène Royal



