vendredi, 04 mai 2007

Le Palindrome de Nicolas

 Lire le texte de haut en bas, dans un premier temps...

A l'UMP, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que
l'on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences
nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu'à partir de maintenant
nous sommes avec Nicolas Sarkozy, l'homme de "la rupture tranquille".

Lire maintenant de bas en haut...
en commençant par la dernière ligne
et en remontant jusqu' au début
c'est..... surprenant ... de vérité!

jeudi, 03 mai 2007

Analyse de texte!

Au sujet de la valeur travail, du travailler plus, et d'une certaine

" Personne ne s'impose aisément une discipline d'oisiveté, mais c'est
indispensable. La vie n'est pas le travail: travailler sans cesse rend
fou. Souvenez-vous-en. Vouloir le faire est mauvais signe. Ceux de vos
collaborateurs qui ne pouvaient se séparer du travail n'étaient
aucunement les meilleurs.
"
Charles de Gaulle à André Malraux, le 11 décembre 1969 ("Ces chênes
qu'on abat...", dans "La Corde et les souris", folio, p. 161)

Quels flemmards, ces grands hommes...

François Bayrou, à l'issue du duel télévisé : "Je ne voterai pas pour Sarkozy"

Sollicité par Le Monde, mercredi soir, M. Bayrou a assuré qu'il ne ferait "probablement pas" de déclaration avant le second tour. Il précisait toutefois : "Je ne voterai pas pour Sarkozy."

Cette fois-ci, il exprime donc explicitement son refus d'apporter son soutien à celui dont il considère qu'"il risque d'aggraver les déchirures du tissu social". Une position qui va à l'encontre du choix exprimé par la majeure partie des élus de l'UDF, notamment ses députés, qui se sont prononcés en faveur du candidat de la droite.

Lire L'article sur lemonde.fr

Message d'un Internaute

J'ai regardé le débat hier soir, et Mr Sarkozy assène des vérités toutes faites, c'est à dire inexactes:

Exemples : Travailler plus pour gagner plus, les heures sont supplémentaires, donc aléatoires, liées à une charge de travail, donc il n'est pas possible de planifier et construire un budget prévisionnel avec. Il n'est possible que de les dépenser à postériorité.

Sur un autre plan, les heures ne peuvent être effectuées que par ceux qui ont déjà un temps plein.
Pour plus d’information il faut lire Alternatives Economiques de mai 2007, n° 258 :

Un salarié moyen produit en France 71900$, un Italien 58800$, un Allemand 58400$ ; USA 80000$ et Belgique 75000$. Chiffres équivalents pouvoir d'achat 2002.
Un salarié moyen travaille en France 36,4 h, un Italien 37 h, un Allemand 34,5 h, un Belge 35 h, USA environ 41 h...
Ceci fait en productivité horaire :
France : 1975 ; Italie : 1589 ; Allemagne : 1692 ; Belgique : 2142 ; USA : 1951...
Allonger le temps de travail c'est créer des problèmes plus qu'apporter des solutions.
Abaisser le coût du travail, c'est créer des inconvénients, sans avantages induits.

Pour l'énergie renouvelable, en France aucun industriel n'a voulu fabriquer des machines, ce qui fait que l'achat créee de l'activité à l'extérieur et que la marge est donné au producteur.

De plus, le Portugal et l'Irlande font 6 fois mieux que la France, l'Allemagne et l'Espagne font 10 fois mieux et les Danois 22 fois!
Le recul de l'imposition et la suppression des droits de succession fait un catégorie de "rentiers", c'est à dire de bénéficiaires de patrimoine non obtenus mais hérités qui creusent le fossé entre lrs riches et les pauvres...

www.alternatives-economiques.fr

Même quand il lui sert la main, il ne la regarde pas.

Vous avez été nombreux a remarquer la gene de Nicolas Sarkozy, pendant tout le débat, hésitant à s'adresser directement à Ségolène Royal, l'appellant continuellement Madame, et surtout ne pouvant la regarder alors qu'il s'exprimait. A moins qu'elle ne lui fît des grimaces, cela souligne sans doute ses difficultés à faire face.

Pour illustrer cela, un petit clin d'oeil:

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Mais! Regarde là!

 

Moi je serai la présidente de ce qui marche, sans œillères.

Ségolène Royal a débattu avec Nicolas Sarkozy.
"Aujourd'hui, les Français s'inquiètent beaucoup de la montée des violences et des agressivités dans la société française. Le nombre de faits de violence à l'école a augmenté de 26%". Ségolène Royal plaide pour "une France où l'agressivité et les violences reculent".

"Je crois que la morale politique demande que les responsables rendent des comptes par rapport à ce qu'ils ont fait. Vous estimez-vous pour une part responsable de la situation dans laquelle se trouve la France aujourd'hui ?"

Les "agressions ont augmenté depuis 2002" alors que "M. Sarkozy, vous aviez parlé de la 'tolérance zéro".

"Le commissariat de Clichy que vous aviez promis, il n'est toujours pas ouvert".

La candidate socialiste conteste la proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite. Citant le viol d'une femme policier à la sortie de son commissariat à Bobigny, elle estime que "peut-être que cette femme ne se serait pas fait violer" "s'il y avait davantage de policiers". Elle évoque la délinquance sexuelle "qui vous en conviendrez avec moi, n'a rien de génétique".

"Non, M. Sarkozy, je ne diminuerai pas le nombre de fonctionnaires". "Les agents publics seront protégés, en particulier les femmes" qui "seront raccompagnées à leur domicile lorsqu'elles sortent tardivement de leur commissariat de police."

Concernant l’éducation, Ségolène Royal estime qu’il « faut un nouveau pacte éducatif ». «il y a beaucoup de souffrances, les enseignants ont besoin d’ une revalorisation de leur travail, les violences ont augmenté, 50 000 emplois jeunes ont été supprimés. Je remettrai l’éducation au cœur de tout. Je veux que tous les enfants sortent de l’école avec un bagage. » Elle propose ainsi un « service public de la petite enfance », « l’école obligatoire dès trois ans » et « la mise en place d’un soutien scolaire individualisé ». Ségolène Royal estime nécessaire de « diviser les gros collèges », afin qu’il n’y ait pas plus de 600 élèves par collège et de limiter les classes à 17 élèves par classe pour que les enseignants aient un vrai travail individualisé avec l’élève.

La candidate socialiste veut porter la croissance à un rythme de croisière de 2,5%. Pour résorber la dette, il faut "d'abord relancer la croissance" pour aller vers un "taux de 2,5%". "Je le ferai en faisant un nouveau pacte avec les entreprises", et ce n'est "pas incompatible avec le progrès social, bien au contraire". "Je vais concentrer sur les PME les aides publiques" et les "allègements de charge". Les PME qui réinvestissent leurs bénéfices verront ainsi l'impôt sur les sociétés "divisé par deux".

"Si la croissance est supérieure à 2,5% (par an), à la fois je finance mon pacte présidentiel et s'il y a davantage de croissance je prends l'engagement que tout ce qui sera au-dessus de 2,5% de croissance sera consacré au remboursement de la dette".

Ségolène Royal propose une "nouvelle étape, mais une vraie cette fois" de régionalisation pour supprimer les "doublons" et "lutter contre toutes les formes de gaspillage d'argent public". Ce sera "une véritable réforme de l'Etat" pour qu'il soit "plus rapide, plus efficace et plus économe".

"Ce n'est pas moi qui gère l'assurance maladie, mais c'est quand même de l'argent public qui est dépensé et des cotisations qui sont payées sur des salaires". "Je redéploierai", car "moi je le pourrai".

"C'est la cohérence politique de la répartition des responsabilités. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'il se passe ? Vous avez une loi de la décentralisation tellement confuse, qu'elle a entraîné une superposition des compétences entre les différentes collectivités territoriales et qui fait que tout le monde s'occupe de tout. "

"Sur la question des heures supplémentaires, moi je crois que votre proposition est non seulement dangereuse mais inefficace". On ne travaille pas suffisamment, parce qu'il y a trop de personnes au chômage".

Or, avec la proposition d'exonération des 35 heures, "un employeur aura davantage intérêt à donner des heures supplémentaires à un salarié qu'à recruter". Par ailleurs, "les heures supplémentaires sont possibles aujourd'hui, vous le savez bien". Or, "cette possibilité-là n'est même pas utilisée par les salariés. Pourquoi ? Parce qu'ils ne veulent pas forcément travailler plus".

"Moi je propose au contraire de donner de l'emploi à ceux qui n'en ont pas", aux jeunes en particulier avec les emplois tremplins. « Moi je serai la présidente de ce qui marche, sans œillère .»

"Si vous pensez que les 35 heures ont fait autant de dégâts, pourquoi ne les avez-vous pas supprimées?"demande-t-elle à Nicolas Sarkozy. "Parce que vous savez bien que ça correspond à un progrès social". Et "elles ne sont pas responsables de tous les maux de la terre".

Toutefois, "la deuxième loi sur les 35 heures a été une loi trop rigide". "Je suis capable de regarder les choses telles qu'elles sont. Cela a créé des difficultés dans les petites entreprises, c'est vrai", donc "nous rediscuterons des 35 heures" pour voir "de quelle façon elles peuvent être généralisées et dans quelle branche".

"La réponse très précise sur les 35 heures, c'est qu'il y aura sur ce sujet comme sur les autres la négociation entre les partenaires sociaux, branche par branche". En l'absence d'accord, il n'y aura "pas de généralisation des 35 heures dans les entreprises concernées".

"Nous réformerons les régimes spéciaux, y compris le vôtre"."Vous ne parlez jamais du régime spécial des parlementaires et celui-ci aussi je le remettrai à plat".

Ségolène Royal estime que le bouclier fiscal défendu par Nicolas Sarkozy était "très injuste", citant en exemple une "riche héritière" qui a reçu "sept millions d'euros" de remboursement d'impôt en raison de l'application de cette nouvelle mesure. "Il faut faire attention aux injustices fiscales" et "à la façon dont vous voulez exonérer un certain nombre de patrimoines élevés".

A propos du nucléaire, "Vous avez une approche très approximative sur un sujet extrêmement technique mais en même temps extrêmement grave. Vous venez de dire une série d'erreurs. Cela peut arriver mais il faudra que vous révisiez un peu votre sujet".

"Il serait sans doute plus intelligent d'investir déjà dans la quatrième génération" des centrales nucléaires. Il faut "maintenir la part du nucléaire" mais "augmenter la part de l'énergie renouvelable".

La candidate socialiste souhaite que les questions liées à l’immigration soient "dégagées de tout enjeu politicien". Elles "ne doivent pas être exploitées. Aller arrêter un grand-père devant une école et devant son petit-fils, ce n'est pas acceptable dans la République française". Ségolène Royal se déclare favorable aux régularisations "au cas par cas".

mercredi, 02 mai 2007

Le Washington Post nous donne son avis.

" Sarkozy propose de faciliter les licenciements, de réduire les impôts (y compris les droits de succession), de revenir sur la semaine de 35 heures et d'autres mesures qui favorisent les hauts revenus et les propriétaires de grandes entreprises. Ces mesures redistribueront la richesse vers le haut, comme nous le faisons aux Etats-Unis depuis trente ans. Mais, une fois encore, rien ne prouve économiquement qu'elles feront augmenter l'emploi ou la croissance.

Royal propose une série de mesures pour doper la demande – entre autres, l'augmentation du salaire minimum, des allocations chômage et la multiplication des emplois subventionnés. Ces propositions sont plus logiques sur le plan économique car elles ont au moins une chance de créer des emplois – en dopant la demande totale et le pouvoir d'achat.

Si la France bascule à droite lors de cette élection, ce sera largement à mettre sur le compte de la désinformation économique. "

ÉLYSÉE 2007 •  La désinformation économique, une aubaine pour la droite  
Courrier International
" La campagne électorale française prouve qu'une mauvaise analyse économique alliée à un problème plus général avec l'arithmétique peut influencer les électeurs et même déterminer l'avenir d'un pays. L'analyse du chercheur américain Mark Weisbrot. Le thème qui a propulsé Sarkozy en avant, c'est que l'économie française est "coincée" et doit être réformée pour ressembler davantage à la nôtre. On pense aussi que la France doit devenir plus "compétitive" sur le plan international car, avec la mondialisation, la concurrence est plus dure. Parmi ceux qui considèrent que les salariés français doivent réduire leur niveau de vie à cause de la mondialisation de l'économie, le plus célèbre est Thomas Friedmann, du New York Times. "Toutes les forces de la mondialisation grignotent les Etats-providence européens", écrit-il… "Les électeurs français tentent de préserver la semaine de 35 heures dans un monde où les ingénieurs indiens sont prêts à travailler 35 heures par jour." Pour Friedman et la plupart des experts, c'est l'équation impossible. Or il est important de comprendre que cet argument – les citoyens d'un pays riche doivent réduire leur train de vie ou leurs programmes gouvernementaux à cause du progrès économique des pays en développement – n'a aucune logique sur le plan économique. Une fois qu'un pays développé a atteint un certain niveau de productivité, il n'y a aucune raison pour que ses habitants subissent des réductions de salaire, ou travaillent davantage sous le prétexte que les autres pays sont en train de les rattraper. Cette productivité, qui repose sur la connaissance, les compétences, les réserves de capital et l'organisation économique du pays, est toujours là, et augmente d'ailleurs chaque année. Si certains intérêts particuliers avancent l'argument de la concurrence internationale pour abaisser le niveau de vie des salariés français, allemands et américains – et c'est le cas –, cela signifie tout simplement que ce ne sont pas les bonnes personnes qui définissent les règles du commerce international. Le problème, c'est non pas le progrès économique, mais l'existence d'une démocratie limitée où la majorité n'est pas représentée. Passons aux chiffres du chômage des jeunes en France, des chiffres élevés qui définissent la politique du pays et ont influencé l'opinion internationale lors des émeutes de [novembre] 2005. Dans la mesure standard du chômage, les chômeurs sont le numérateur et les chômeurs plus les actifs, le dénominateur (c/c + a). Avec ce système, les hommes âgés de 15 à 24 ans ont un taux de chômage de 20,8 % en France, contre 11,8 pour les Etats-Unis. Mais cette différence s'explique en grande partie par le fait qu'en France il y a proportionnellement davantage de jeunes hommes hors de la vie active – parce qu'ils poursuivent leurs études et parce que les jeunes Français qui travaillent à temps partiel en faisant leurs études sont moins nombreux qu'aux Etats-Unis. Ceux qui ne sont pas dans la vie active ne sont comptabilisés ni dans le numérateur, ni dans le dénominateur. Pour une meilleure comparaison, il faut examiner le nombre total de chômeurs divisé par le nombre de chômeurs dans la population des 15-24 ans. Avec ce système, on aboutit à 8,3 % pour les Etats-Unis et 8,6 % pour la France. Les deux pays ont un sérieux problème de chômage chez les jeunes, et, dans les deux pays, il touche essentiellement les minorités raciales et ethniques. Mais le problème n'est pas tellement pire en France qu'aux Etats-Unis.

Sarkozy propose de faciliter les licenciements, de réduire les impôts (y compris les droits de succession), de revenir sur la semaine de 35 heures et d'autres mesures qui favorisent les hauts revenus et les propriétaires de grandes entreprises. Ces mesures redistribueront la richesse vers le haut, comme nous le faisons aux Etats-Unis depuis trente ans. Mais, une fois encore, rien ne prouve économiquement qu'elles feront augmenter l'emploi ou la croissance.

Royal propose une série de mesures pour doper la demande – entre autres, l'augmentation du salaire minimum, des allocations chômage et la multiplication des emplois subventionnés. Ces propositions sont plus logiques sur le plan économique car elles ont au moins une chance de créer des emplois – en dopant la demande totale et le pouvoir d'achat.

Si la France bascule à droite lors de cette élection, ce sera largement à mettre sur le compte de la désinformation économique. "

* Directeur du Center for Economic and Policy Research (CEPR) à Washington.

Mark Weisbrot* The Washington Post

mardi, 01 mai 2007

Fillon Imposera dès juillet des réformes, Chérèque réagit!

PARIS (Reuters) - François Chérèque prévient qu'il y aura des mouvements sociaux dès la rentrée prochaine si, en cas de victoire de Nicolas Sarkozy, le gouvernement mettait en oeuvre sans concertation un train de mesures sociales.

"Je préviens M. Fillon, s'il utilise cette méthode, qui est la méthode du CPE, eh bien il y aura des mouvements sociaux dès la rentrée prochaine et la CFDT ne restera pas inerte", a déclaré le secrétaire général de la CFDT sur LCI.

François Chérèque réagissait à une interview de François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, dans les Echos de lundi.

"M. Fillon nous annonce que dès le mois de juillet, le gouvernement décidera tout seul, par la loi, sur le temps de travail, sur le cumul emploi-retraite, sur le service minimum, sur d'autres sujets concernant le social", a déploré le dirigeant syndical.

"Nous voulons que le gouvernement qui sera en place, qu'il soit de droite ou de gauche, respecte la loi sur le dialogue social, c'est à dire confie aux partenaires sociaux la négociation", a-t-il ajouté.

Des vidéos qui dérangent....

   Voici le message reçu hier par les militants soutenant Nicolas Sarkozy, 
mais de quoi ont ils peur?

 

Sujet: Militants internet
Date: Mon, 30 Apr 2007 07:50:29 +0200
De: Nicolas Sarkozy Service Action <nicolas.sarkozy@orange.fr>
Répondre à: <nicolas.sarkozy@orange.fr>
Organisation: UMP
Pour: Nicolas Sarkozy Service Action nicolas.sarkozy@orange.fr
    
Pour action immédiate :

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place du chateau à Versailles à 14h30

Liens des vidéos :
http://www.dailymotion.com/video/x1sxzw_la-france-dapres
http://www.dailymotion.com/video/x1uojl_segolene-royal-le-doc


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