mercredi, 11 avril 2007

Les vraies mesures écologiques de l'UMP, par Claude Goasguen

À l’heure actuelle, 5 candidats à la Présidence de la République ont signé le Pacte Écologique de Nicolas Hulot : François Bayrou, Marie-George Buffet, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Dominique Voynet.
Les cinq propositions de ce pacte sont :
- La création d’un poste de vice premier ministre chargé du développement durable,
- Une taxe carbone en croissance régulière,
- Une nouvelle répartition des subventions agricoles vers une agriculture de qualité,
- La systématisation des procédures de démocratie participative et la mise en place d’une grande politique d’éducation et de sensibilisation.

Le Pacte Écologique précise que ces mesures sont « techniquement et juridiquement applicables dès le début du mandat du nouveau Président de la République » et ajoute : « les bouleversements liés au réchauffement climatique ou aux pénuries de ressources est déjà là. (…) L’ensemble des observations scientifiques le confirme. C’est la raison première de l’urgence de la mobilisation. »
Vous noterez que Claude Goasguen, porte-parole de Nicolas Sarkozy, semble approuver la proposition farfelue du faux-présentateur de convoyer à l'aide d'avion boeing et airbus de la glace aux pôles afin de les refroidir: "Cette proposition ne me semble pas choquante".

mardi, 10 avril 2007

Edifiant!

Nicolas Sarkozy et Michel Onfray - CONFIDENCES ENTRE ENNEMIS

D'un côté, un philosophe athée, antilibéral, hédoniste et libertaire. De l'autre, un candidat à la présidentielle n'hésitant pas à remettre en cause la loi sur la séparation de l'Église et de l'État, un ministre de l'Intérieur rêvant au rétablissement de l'autorité. À notre initiative, les deux hommes se sont rencontrés. On s'attendait à un choc frontal, il a été question de la croyance, du mal, de la liberté, de la transgression.
Propos recueillis par Alexandre Lacroix et Nicolas Truong / Photographies de Frédéric Poletti

Voici un court extrait du dialogue publié intégralement (sur 8 pages) dans Philosophie magazine n°8. Il s'agit de la fin du premier entretien entre les deux hommes (qui se sont ensuite revus pour prolonger la discussion). Après une première demi-heure extrêmement tendue, la conversation a pris une tournure existentielle, et deux visions de l'homme s'opposent.

(...)

Nicolas Sarkozy :
Je me suis rendu récemment à la prison pour femmes de Rennes. J'ai demandé à rencontrer une détenue qui purgeait une lourde peine. Cette femme-là m'a parue tout à fait normale. Si on lui avait dit dans sa jeunesse qu'un jour, elle tuerait son mari, elle aurait protesté : « Mais ça va pas, non ! » Et pourtant, elle l'a fait.

Michel Onfray :
Qu'en concluez-vous ?

N. S. : Que l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers.

M. O. :
Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais.
On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.

N. S. :
Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?

M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.

N. S. :
Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.

M. O. : Puisque notre entrevue touche à sa fin, je voudrais vous offrir quelques cadeaux utiles avant que nous nous quittions.

[Michel Onfray tend à Nicolas Sarkozy ses
quatre paquets.]

N. S. [amusé] : Vous croyez que ma situation est si grave ?

[Nicolas Sarkozy déballe ses livres tandis que Michel Onfray commente ses choix.]

M. O. :
Totem et Tabou, je vous l'offre parce que Sigmund Freud y traite du meurtre du père et de l'exercice du pouvoir dans la horde. L'Antéchrist de Friedrich Nietzsche, pour la question de la religion, la critique radicale de la morale chrétienne à vous qui, parfois, allez à la messe en famille. Michel Foucault, c'est une lecture que je recommande plus particulièrement au ministre de l'Intérieur, adepte des solutions disciplinaires. Dans Surveiller et punir, Michel Foucault analyse le rôle du système carcéral et de l'emprisonnement, puis de leur relation avec la norme libérale. Pierre-Joseph Proudhon, enfin, car il montre qu'on peut ne pas être libéral sans pour autant être communiste.

N. S. :
Ai-je prétendu une chose pareille ?

M. O.
[se référant à ses notes] : Oui, dans votre livre Témoignage, page 237 : « Le communisme, l'autre mot de l'antilibéralisme ».

N. S. : Vous, vous êtes communiste ?

M. O. :
Ni communiste ni libéral. Je pense qu'il y a des options, notamment libertaires, de gestion du capital qui sont intéressantes et qui reposent sur la coopération, la mutualité,
le contrat, la fédération ou les crédits populaires. Proudhon est un auteur qu'on lit peu aujourd'hui, et souvent mal.

N. S. :
Donc, ça vous intéresse, la complexité ?

M. O. : Bien sûr ! Il vaut mieux qu'on finisse sur un
éloge de la complexité que sur le braquage idéologique
de la première demie-heure...

(...)

lundi, 09 avril 2007

Quatrième et dernier volet de Sarko, Mot à Mot

Etre de droite, est-ce génétique ?

Dans un entretien accordé au mensuel Philosophie Magazine, Nicolas Sarkozy se déclare enclin à penser qu'«on naît pédophile». Ce à quoi il ajoute : «Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année»… c’est «parce que génétiquement ils avaient une fragilité».

Sarkozy nous livre ici le fond d’une pensée de droite, ce que le philosophe Michel Onfray à qui il a accordé l’interview qualifie de «métaphysique de droite» : l’existence de faits ou d’idées objectives, sans relation avec le monde qui les entoure. Les bons et les méchants, les héros et les graines de voyous, les délinquants, les contrevenants, les criminels : chacun doit accomplir ce pour quoi il est destiné, ce qui autrefois était écrit dans les astres et qui aujourd’hui se déchiffre dans le code génétique. Œuvre de Dieu ou d’un Destin micro biologique qui ordonnance le monde, nous serons ministre de l’Intérieur ou assassin, puissant ou misérable.
Le tout génétique, l’inné contre l’acquis ou le social ! Cette position intellectuelle est tellement répandue outre-Atlantique…

[...]

On ne naît pas ce que l’on est, on le devient. Et les déterminismes politiques, économiques, historiques tout comme les déterminismes biologiques sont divers, multiples et puissants.
Si nous devons nous méfier de ces lignes de faille entre l’individu responsable de tout et la société de rien qui relève d’une vision de droite, et l’idée d’une société responsable de tout et l’individu de rien vers quoi s’oriente parfois la démagogie de gauche, nous avons bientôt à faire un choix entre des candidats.
Et celui qui cherche à déceler le futur délinquant chez un enfant de maternelle n’emportera certainement pas mon adhésion.
Lire la suite "Etre de droite, est-ce génétique ?" »

Serge Hefez
Psychiatre et psychanalyste, responsable de l'unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris.
Il dirige également ESPAS (Espace social et psychologique d'aide aux personnes touchées par le sida) et intervient comme expert à l'Institut national pour l'éducation à la santé et sur les problématiques liées à la toxicomanie.

dimanche, 08 avril 2007

Dégradation du local PS de Levallois Perret

Ce matin, les membres de la section socialiste de Levallois Perret ont eu la désagréable surprise de découvrir leur local couvert d'affiches de l'UMP.

Après l'incendie criminel du siège de la fédération socialiste des Hauts de Seine, il semble vraiment que l'on veuille nuire à la campagne socialiste.

Les dégradations de ce matin, nous ramène aux méthodes des pires heures du RPR. Dans ce fief sarko-balkanistes c'est assez peu étonnants !

Sarko, mot à mot - 3ème volet

samedi, 07 avril 2007

Sarko Mot à Mot, 2ème partie

Deuxième volet sur quatre du reportage réalisé par Claude Théret, écrit par deux journalistes – Gérard Leclerc de France 2, et Florence Muracciole du Journal du dimanche. >Revoir le premier volet
Reportage assez bien instruit, ou différentes personnalité de la société française (politologues, historiens, économiste, politiciens) et des citoyens réagissent aux propos de Nicolas Sarkozy sur les thèmes principaux de sa réthorique politique: Mérite, Emploi, Discrimination positive, République, Valeurs...


vendredi, 06 avril 2007

La vidéo du jour, Rachida Dati... ça craint!




mardi, 23 janvier 2007

L'UMP s'humilie de nouveau...

Suite à la la dernière annonce de Ségolène Royal concernant le Quebec, les partisants, nouveaux et anciens, du ministre-candidat ont dénoncé, sans doute trop attivement et sans référence aucune à la position de la France sur ce point, les propos de la candidate socialiste.

Non content de meubler le temps qui les séparent de la confrontation entre les Français et leur bilan politique, la droite se déchaine, sans finesse ni grand talent sur une Ségolène Royal qui continue sa route, sans réellement se préoccuper des gesticulations hystériques des lieutenants du Roi de l'UMP.:
"A droite, les critiques sont acerbes. La ministre de la Défense Michelle Alliot-Marie a trouvé, pour sa part, la candidate PS «extrêmement légère sur des sujets graves et sensibles» comme les questions internationales. «Lorsque l'on parle de relations internationales, il faut faire attention à son vocabulaire» a-t-elle ajouté.
Le député UMP Dominique Paillé a dénoncé le «vide sidéral» des propositions de Royal et a jugé que «l'attitude» de Ségolène Royal «de renvoi systématique», à plus tard, de ses réponses aux questions de fond devenait «de plus en plus inquiétante et de moins en moins compréhensible».
"
Le figaro - 23/01/2007

A Gauche, on répond sans s'inquiéter sur une position que la France tient et a tenue depuis DeGaulle.
"Jean-Marc Eyrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, a déclaré que Ségolène Royal «n’a pas l’intention de recommencer ce qu’a dit le général de Gaulle» à propos de l’indépendance du Québec. Ajoutant qu’il n’y en avait «qu’un qui a dit qu’il était pour l’indépendance du Québec, c’est de Gaulle au balcon de l’Hôtel de Ville de Montréal». Il a poursuivi en précisant que la candidate de son parti «respecte le choix des Canadiens et des Québécois» et estime «compréhensible qu’il y ait eu une réaction des autorités canadiennes. Ce n’est pas une réaction contre notre candidate, c’est d’abord une affaire de petite tactique de politique intérieure canadienne». Il a également accusé la droite française de «tout faire pour démolir et discréditer la candidate du PS. On tire un bout de fil pour essayer de faire croire qu’elle ne connaît rien au sujet. Chaque fois qu’il y a quelque chose qui se dit, on essaie de caricaturer et de déformer les propos de la candidate».

«Stupéfiant». Le député PS André Vallini a jugé «stupéfiante» la réaction de «ceux qui se prétendent gaullistes» aux propos de la candidate PS. Il a déclaré, dans les couloirs de l’assemblée, que «rien de ce qu’a dit Mme Royal (le) choque». Il a tenu à renvoyer Alliot-Marie à la phrase célèbre du général de Gaulle «Vive le Québec libre» en jugeant que «les Français depuis toujours souhaitent que leurs cousins québécois puissent accéder à la pleine souveraineté». Il a ajouté ne pas comprendre «la réaction de ceux qui se prétendent gaullistes ou revendiquent l’héritage gaulliste». Et aurait pensé «au contraire que, sur le Québec en particulier, les gaullistes (approuveraient )Ségolène Royal dans ce qu’elle a dit». Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du MRC, a précisé qu’elle n’avait «rien fait d’autre que rappeler ce qu’avait dit le général de Gaulle, Jacques Chirac lui-même, Philippe Séguin, Alain Juppé et beaucoup d’autres».

Lors d’une conférence de presse avec la député PRG Christiane Taubira à l’Assemblée nationale, Royal n’a pas voulu revenir sur le sujet devant les caméras. Mais sa nouvelle «déléguée à l’expression républicaine» s’est chargée de sa défense. «On ne va pas en faire un incident diplomatique majeur et éternel», a lancé Taubira aux journalistes, après avoir estimé qu’on pouvait «exprimer une sympathie pour un mouvement, un idéal, un projet».
Le porte-parole du PS et de Ségolène Royal, Julien Dray, a lui polémiqué avec le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, en déclarant que «la sniper en chef de l’UMP se trompe de cible» lorsqu’elle critique «la légèreté» de la candidate socialiste en matière internationale. «On aurait aimé entendre (Alliot-Marie) aussi réactive lorsque son nouveau candidat préféré s’était rendu aux Etats-Unis pour condamner la politique étrangère de la France en soutenant Georges Bush», ajoute Dray dans un communiqué.

Lors d’un déplacement en septembre aux Etats-Unis, où il avait rencontré le président George Bush, Sarkozy avait souhaité que les relations entre les Etats-Unis et la France, qui «n’est pas exempte de reproches», puissent être l’occasion d’un dialogue constructif, «sans arrogance, sans mises en scène»."

Libération - 23/01/2007


Il n'aura échappé à personne, qu'alors que Sarkozy se faisait installer par ses amis et ses ennemis du matin, la campagne socialiste partcipative se déroule avec énergie. Les socialistes organisent une très large rencontre avec les citoyens, sans chichis, sans grand-messe, en toute simplicité pour converger sur les besoins et le planning des actions politiques du deuxième semestre 2007 et des 5 années à suivre. Ségolène au Moyen-Orient, en Chine, à Toulon, à Roubaix, dans le Poitou... Pendant que la droite s'égosille sur la soit-disant vacuité de Ségolène Royal.. elle, continue d'aller à la rencontre des français et de leurs intérêts, et c'est bien cela qui nous importe... que notre future présidente mène une politique cohérente avec les attentes et besoins de chacun et de tous, et que cette politique soit pratiquée dans une économie dynamique et performante.



mercredi, 22 novembre 2006

L'UMP hésite, sur son candidat

Bousculée par la désignation de Ségolène Royal au PS, la droite se déchire sur fond de candidature Sarkozy.
Par Vanessa SCHNEIDER
QUOTIDIEN : mercredi 22 novembre 2006

A feu et à sang. Alors que le Parti socialiste a désigné Ségolène Royal comme candidate à la présidentielle, la droite est plus que jamais déchirée. Et Nicolas Sarkozy, attaqué par les chiraquiens qui persistent à clamer que les jeux ne sont «pas faits», de plus en plus nerveux. Même s'il reste toujours largement en tête dans les sondages.

Ce soir, lors du bureau politique de l'UMP, il annoncera qu'il repoussera le plus tard possible la date limite de dépôt des candidatures à la candidature, l'élection du candidat étant, elle, fixée au 14 janvier 2007. Une manière de signifier à ses détracteurs, de Dominique de Villepin à Michèle Alliot-Marie, qu'ils auront le temps de postuler s'ils décident de se mesurer à lui.

Attendre. Pour l'heure, le ministre est tout à sa déclaration de candidature. Plusieurs occasions s'offrent à lui. Demain, il prononcera un discours devant les maires de France. Le soir, il sera sur TF1, où il reviendra sur les divisions dans son parti et sur sa politique de lutte contre l'insécurité. Samedi, il fera un tour à l'UMP où les militants sont censés débattre du projet des législatives pendant quarante-huit heures. Mais le ministre de l'Intérieur pourrait préférer attendre la semaine prochaine pour se déclarer. Il sait, comme il l'a confié jeudi dernier en marge du conseil national du parti, que cet exercice est «très risqué» . «Il ne veut pas avoir l'air de se précipiter derrière Ségolène Royal», analyse un de ses proches. Mardi, le numéro 2 du gouvernement recevra les parlementaires de la majorité Place Beauvau, pour leur exposer son texte de loi sur la prévention de la délinquance.
En fait, selon plusieurs sources, sa déclaration pourrait avoir lieu jeudi 30 décembre. Elle serait suivie d'une explication approfondie sur le plateau de l'émission d'Arlette Chabot sur France 2, puis d'un meeting le lendemain à Angers (Maine-et-Loire).
Du coup, Matignon a monté en vitesse un déplacement spectaculaire en Afrique pour Dominique de Villepin qui se rendra le 30 novembre au Tchad, le 1er décembre en Afrique du Sud et le 2 au Congo. Il pourrait tenir sa conférence de presse mensuelle mercredi, juste avant son départ. Ce voyage permettra au Premier ministre de montrer le peu de cas qu'il fait de cette élection interne à l'UMP et de minimiser la candidature de son ministre et adversaire. En choisissant une zone à fortes tensions, il veut signifier qu'il s'occupe des problèmes du monde, prenant un peu de hauteur avec la politique politicienne. Pendant que Nicolas Sarkozy parlera à son fan-club à Angers, lui discutera avec l'ancien président sud-africain Nelson Mandela et plaidera pour la défense des intérêts français en Afrique.

Tension. Hier soir, place Beauvau, l'entourage du ministre de l'Intérieur faisait mine de ne pas avoir connaissance de ce déplacement et assurait que cela ne changerait en rien les projets du futur candidat. «On ne fait pas les choses en fonction de l'agenda de Villepin», a ainsi assuré un de ses proches.
Malgré le sondage Ipsos pour le Point qui indique que si les électeurs proches de l'UMP pouvaient participer à des élections primaires pour désigner le candidat de l'UMP, 77 % voteraient pour Nicolas Sarkozy (lire ci-dessus), ce dernier est sous tension. Cette même étude montre, en effet, que Michèle Alliot-Marie, à laquelle il s'en est vivement pris jeudi dernier après qu'elle avait critiqué le projet UMP (lire ci-dessous), a gagné 6 points, même si elle reste un petit second choix à 17 %.

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